
Le nucléaire, partenaire incontournable pour une société bas carbone
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Disponibilité
Le nucléaire permet de fournir de l'électricité à tout moment de la journée et de l'année.
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Compétitivité
Les ménages français paient l’électricité 22 % moins cher que la moyenne européenne notamment parce que le nucléaire représente les trois quarts du bouquet énergétique en France.(1)
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Respect du climat
L'électricité produite à partir du nucléaire émet très peu de CO₂.(2)
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Sûreté
Les centrales nucléaires françaises sont les installations industrielles les plus contrôlées et protégées.
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Indépendance énergétique
La part prépondérante du nucléaire dans le mix énergétique français permet l'indépendance énergétique du pays.
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(1) Source : rapport sur le « Prix de l’électricité en France et dans l’Union européenne en 2022 » du ministère de la Transition écologique.
(2) Chaque kWh produit par le parc nucléaire d’EDF en France émet l’équivalent de 4 g de CO₂ (source : étude EDF R&D : « Analyse du cycle de vie du kWh nucléaire d’EDF » - 2022) quand la moyenne mondiale se situe à 12 g de CO₂ par kWh (source : GIEC- IPCC, 2018, "Climate Change 2014: Mitigation of Climate Change. Contribution of Working Group III to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change" p. 1335. Cambridge University Press - PDF 49,9 Mo).
EDF, chef de file d'une filière d'excellence
Premier exploitant nucléaire mondial et porteur de projets innovants, le groupe EDF est le chef d'une filière industrielle stratégique, la 3ème en France après l'automobile et l'aéronautique. Une filière qui possède tous les atouts pour concevoir et construire une nouvelle génération de centrales en France et à l'international, exploiter les réacteurs actuels et déconstruire ceux définitivement à l'arrêt.
Événements d’exploitation et de sûreté des centrales nucléaires
SÛRETÉ ET SÉCURITÉ
Centrales nucléaires : garantir la sécurité en toutes circonstances
La sécurité des centrales nucléaires est garantie par la prise en compte permanente du risque d'accident. Elle est encadrée par une réglementation très stricte destinée à protéger, en toutes circonstances, l'homme et son environnement. Des contrôles programmés ou inopinés sont effectués tout au long de l'année par l'Autorité de Sûreté Nucléaire.
Rapport annuel 2025 sur la mise en œuvre des prescriptions du 4ème réexamen périodique des réacteurs 900 et 1300 MWe
En France, la création des réacteurs électronucléaires est autorisée par décret, sans limitation de durée de fonctionnement.
En revanche, l’article L. 593-18 du code de l’environnement exige que chaque installation nucléaire de base fasse l’objet d’un réexamen périodique tous les 10 ans, dont les objectifs sont :
→ d’apprécier la situation de l’installation au regard des règles qui lui sont applicables. C’est la partie « vérification de la conformité et maîtrise du vieillissement » du réexamen ;
→ d’actualiser l’appréciation des risques ou inconvénients que l’installation présente pour les intérêts protégés par le code de l’environnement que sont : la sécurité, la santé et la salubrité publiques, ainsi que la protection de la nature et de l’environnement. C’est la partie « réévaluation » du réexamen qui vise à améliorer la protection de ces intérêts.
Les risques sont générés par le fonctionnement incidentel ou accidentel des installations, et peuvent conduire à des conséquences radiologiques (rejet de produits radioactifs) ou à des conséquences non radiologiques (effets thermiques, effets toxiques, effets de surpression…). Les inconvénients sont générés par le fonctionnement normal ou en mode dégradé des installations (prélèvements d’eau et rejets, bruit, vibrations…).
Cette démarche de réévaluation est déclinée selon une approche proportionnée à la protection des intérêts visés à l’article L. 593-1 du code de l’environnement.
Depuis la mise en place des réexamens périodiques, et fort de la standardisation de ses réacteurs d’un même palier (900 MWe, 1 300 MWe, 1 400 MWe), EDF réalise ces réexamens en deux phases. La première porte sur les sujets communs à l’ensemble des réacteurs d’un même palier, tous de conception similaire : c’est la phase générique visée à l’article R. 593-62-1 du code de l’environnement, d’une durée de cinq à six ans.
Elle permet de mutualiser les études et les dossiers de modifications. Cette première phase générique est complétée par une phase de réexamen spécifique, réacteur par réacteur, afin de prendre en compte les spécificités éventuelles de chaque réacteur.
La présente note est établie à la suite des conclusions de la phase générique des 4es réexamens périodiques des réacteurs du palier 9 00 MWe et du palier 1 300 MWe, qui ouvrent la perspective de la poursuite d’exploitation de ces réacteurs pour les 10 ans suivant ce réexamen.