Technicien exploitation, chargé d’affaires ou encore technicien radioprotection, la centrale regorge de savoir-faire. Découvrez le portrait de Nicolas Guinhut, technicien chimie à la centrale de Nogent-sur-Seine.
Un parcours simple… mais efficace !
Après un baccalauréat scientifique, puis un DUT Chimie, Nicolas a d’abord rejoint l’industrie pharmaceutique en 2001 comme technicien qualité. En 2005, il rejoint l’industrie nucléaire à la centrale de Chinon mais aussi Belleville en tant que technicien chimiste en intérim. Finalement en 2008 qu’il rejoint le groupe EDF à la centrale de Nogent en tant que technicien chimiste.
Technicien en blouse blanche, mais pas que !
Au quotidien, Nicolas effectue une surveillance des circuits associés au primaire, au secondaire notamment ; en laboratoire mais aussi sur le terrain. Chaque jour, il peut être amené à effectuer des prélèvements et relevés sur site (liquides, gazeux, parfois solides). Parmi ses collègues, certains sont affectés à la surveillance de l’environnement pour effectuer des prélèvements autour de la centrale (végétaux, eaux, air, etc.) et analysés au laboratoire déporté de Chalautre-la-Grande.
Lorsqu’il n’est pas sur le terrain, Nicolas se trouve en laboratoire. Fioles jaugées, burettes, et nombreux analyseurs pilotés informatiquement sont ses outils de travail du quotidien. Nicolas analyse les prélèvements à des fréquences journalières, hebdomadaires ou mensuelles selon les types de prélèvements. Ce suivi permet de s’assurer du respect de la règlementation ou le cas échéant de détecter une éventuelle dérive sur un paramètre par exemple.
« Le métier de technicien chimie, c’est de la présence au quotidien pour garantir 365 jours par an la sûreté et la surveillance de l’environnement » explique-t-il.
En 2025, 20 000 prélèvements ont été effectués par les techniciens chimistes dans les laboratoires de la centrale.
Le métier de technicien chimie permet d’évoluer vers d’autres postes : Préparateur, Haute Maîtrise Intervention, CAP ou encore Manager.