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Les 12 et 13 septembre, la centrale de Chooz était mobilisée dans le cadre d’un exercice de sûreté nucléaire de grande ampleur visant à tester son organisation de crise et sa collaboration avec ses différents partenaires dont les services de l’Etat. La FARN, Force d’Action Rapide du Nucléaire, était également impliquée.

Les 12 et 13 septembre, la centrale de Chooz était en état d’alerte. Dans le cadre d’un exercice de sureté à grande échelle, le site a été plongé au cœur d’un incident nucléaire simulé. Le mardi 12 septembre, le Plan d’Urgence Interne (PUI) a été déclenché à 09h00. Tout au long de la journée, une centaine de salariés EDF issus de différents services a été mobilisée pour faire face à plusieurs situations. En lien avec les entités nationales d’EDF, l’ASN et l’IRSN, les équipes de la centrale ont mis en place les procédures qui seraient déployées en cas d’incident nucléaire.
Cet exercice était également l’occasion pour la centrale de Chooz de travailler en collaboration avec les services de l’Etat, en particulier la préfecture, dans le cadre du déclenchement d’un Plan Particulier d’Intervention (PPI). 

 

Le scénario, non connu des participants en amont de l’exercice, nécessitait l’intervention de la Force d’Action Rapide du Nucléaire (FARN). Créée en 2011 à la suite de l’accident de Fukushima pour apporter des moyens supplémentaires aux sites nucléaires en cas d’incident, elle était présente tout au long de la semaine de l’exercice, ce qui lui a permis d’intervenir et de s’entrainer sur le site de Chooz ainsi que dans ses environs, notamment à Givet et à Aubrives où était installée la base arrière.