Retour à l'accueil de la centrale

Le 27 mai 2021, deux techniciens EDF effectuent une ronde en zone surveillée sur l’unité de production n°2.  Ils portent leurs dosimètres passifs conformément aux règles d’intervention en Zone Surveillée.
Au niveau inférieur une balise gamma est en alarme. Les deux techniciens intrigués par cette alarme, s’approchent. Ils ne disposent pas de dosimètres opérationnels ni de RTR (Régime de Travail Radiologique) nécessaires pour accéder en zone contrôlée.
Un des techniciens passe sous un portillon pour analyser l’alarme de la balise. Ceci constitue l’écart. Le technicien explique avoir franchi volontairement le portillon, certain que la zone était en zone surveillée. Or, le zonage radiologique (Zone contrôlée) nécessitait le port du dosimètre opérationnel et du RTR.
La dose individuelle de l’intervenant n’a pas été comptabilisée pendant 4 minutes. Les conséquences réelles enregistrées pour le salarié sont nulles et sans conséquences sur l’environnement et l’installation. La comptabilisation de la dose individuelle de l’intervenant est restée assurée par le port de son dosimètre passif individuel dont la lecture ne s’effectue pas en direct mais après développement.
Le 1er juin 2021, cet Événement Significatif Radioprotection a été déclaré à l’ASN  au niveau 0 de l’échelle INES.
 
٭Lors de chaque accès en zone nucléaire, les travailleurs disposent de deux appareils pour mesurer en continu le rayonnement auquel ils sont éventuellement exposés. Un dosimètre électronique mesure et affiche la dose reçue en temps réel et un dosimètre nominatif sert de référence et enregistre les doses qui sont comptabilisées chaque mois.