International

Revue de presse

25 fév. 2022

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Energies renouvelables

25 fév. 2022 Fr.timesofisrael.com, 16/02/2022

Israël se fixe un objectif de 40% de production d’énergie renouvelable d’ici 2034

Le 14 février, le ministère de la Protection de l’environnement israélien a publié une feuille de route devant permettre à l’Israël de produire 40% de son électricité à partir de sources renouvelables d’ici 2030, et non plus 30% comme le prévoyait le pays jusqu’à présent. Pour atteindre cet objectif, Israël devra porter sa production d’énergie renouvelable de 3,5 GW à 17 GW et sa capacité de stockage de 1,5 GW à 3,5 GW. Le projet doit permettre au pays d’économiser l’équivalent de 1,64 milliard d’euros d’ici la fin de la décennie et d’améliorer ses performances sur le plan environnemental : actuellement, la production d’électricité génère en effet 42% des émissions de gaz à effet de serre d’Israël. La stratégie israélienne repose en grande partie sur le développement du photovoltaïque : l’installation de panneaux solaires de 18 à 23 gigawatts, notamment sur les parkings, les routes ou encore sur les toits des bâtiments, pourrait à elle seule permettre au pays d’atteindre environ 40% d’énergie renouvelable.

25 fév. 2022 Connaissancedesenergies.com, 18/02/2022

L’Inde veut devenir un leader dans la production d’hydrogène vert

Souhaitant faire de son pays l’un des premiers producteurs mondiaux d’hydrogène vert, le gouvernement indien vient de lancer la Green Hydrogen Mission (Mission hydrogène vert). Visant une production de cinq millions de tonnes par an d’ici 2030, ce plan repose en premier lieu sur des incitations à destination des industriels, notamment la fourniture gratuite pendant 25 ans d'électricité renouvelable entre les États pour la production d'hydrogène mais aussi d'ammoniac, utilisé dans les engrais. Le pays prévoit d’offrir des subventions et d’obliger les raffineries de pétrole et les usines d’engrais à utiliser de l’hydrogène vert. Plusieurs acteurs majeurs du secteur du charbon et du pétrole ont annoncé des investissements dans les énergies renouvelables et l’hydrogène vert. Pour mémoire, le Premier ministre indien Narendra Modi souhaite atteindre la neutralité carbone d’ici 2070. « Les besoins énergétiques de la population indienne devraient presque doubler au cours des 20 prochaines années. Refuser cette énergie reviendrait à refuser la vie même à des millions de personnes », a-t-il récemment déclaré.

25 fév. 2022 afrik21.africa, 18/02/2022

Afrique du Sud : lancement d’un appel d’offres pour les énergies renouvelables

Souhaitant gagner en autonomie vis-à-vis de l’entreprise publique de distribution d’électricité Eskom, la ville du Cap a lancé un appel à projets à l’intention des producteurs d’électricité indépendants, pour développer les énergies renouvelables. La municipalité souhaite encourager la construction de centrales électriques propres, permettant d’injecter jusqu’à 300 MW dans le réseau électrique de la ville. Elle souhaite pour le moment soutenir des projets de production d’électricité compris entre 5MW et 20MW et envisage, dans un second temps, de lancer un deuxième appel d’offres pour des projets de plus de 20MW pouvant être fonctionnels rapidement. Les centrales électriques vertes devraient apporter son renfort aux centrales publiques d’Eskom, lorsque la demande d’électricité sera forte et le réseau saturé. Fonctionnant grâce aux énergies renouvelables, ces nouvelles centrales permettraient à la fois de garantir l’apport en électricité aux habitants du Cap et d’amorcer la transition énergétique de la ville.

Tendances et acteurs

25 fév. 2022 Lesoleil.com, 20/02/2022

Canada : les entreprises investissent massivement dans le biométhane

De nombreuses entreprises canadiennes, comme ATCO Energy Solutions ou Enbridge, investissent dans des projets de biométhane, un gaz naturel renouvelable issu de la décomposition de matières organiques. EverGen Infrastructure a pour sa part construit deux usines de traitement de déchets organiques en Colombie-Britannique. Selon la World Biogas Association, les déchets organiques représentent 25% des émissions mondiales de méthane, un gaz à effet de serre (GES). Le biométhane présente donc à la fois l’avantage de limiter les émissions de GES et celui d’offrir une alternative au gaz naturel. L’exploitation du biométhane ne nécessite par ailleurs pas de transformer de manière importante les infrastructures et les équipements actuels. Malgré un coût relativement élevé, le biométhane suscite une demande croissante du fait que les entreprises souhaitent améliorer leur empreinte carbone. Pour rappel, le gouvernement du Québec a instauré une réglementation établissant que la quantité de gaz naturel renouvelable distribuée devrait s’élever à 5% en 2025 et pourrait être portée à 10% en 2030.

25 fév. 2022 greenunivers.com, 20/02/2022

Rénovation énergétique : Dalkia signe un partenariat avec Abu Dhabi Energy Services

Le 17 février 2022, Dalkia, filiale d’efficacité énergétique d’EDF, a signé un partenariat avec l’entreprise Abu Dhabi Energy Services (ADES) pour la rénovation énergétique de l’Université des Emirats Arabes Unis. Les partenaires étudieront les installations de huit bâtiments, leur objectif étant de réduire de 25% la consommation d’eau et d’électricité du site universitaire. Dalkia mettra à disposition son expertise et conseillera ADES sur les opérations à mener pour réaliser des économies d’eau et d’électricité rentables sur le campus. ADES financera les travaux et les supervisera, afin de veiller à ce qu’ils soient conformes aux ambitions des deux partenaires.

Economies d'énergie et émissions carbone

25 fév. 2022 afrik21.africa, 15/02/2022

Nigéria : La Banque mondiale soutient le marché local de captage et stockage du CO2

La Banque mondiale et sa filiale, la Société financière internationale (SFI), ont signé un accord avec les autorités nigérianes pour accompagner la mise en place d’un marché de captage du dioxyde de carbone dans leur pays. Dans le cadre de cette collaboration, les partenaires passeront en revue les sources d’émissions de CO2 et établiront une liste des sites de captages potentiels. Ils étudieront ensemble les possibilités qu’offre le territoire nigérian pour le stockage naturel du dioxyde de carbone. D’après la Banque mondiale, le Nigéria dispose de nombreux gisements de pétrole et de gaz désormais épuisés, donc propices au stockage géologique du CO2. La Banque mondiale souhaite accompagner le gouvernement nigérian dans la mise en place des politiques publiques visant à développer le marché du captage de dioxyde, tout en respectant les normes internationales. De son côté, la SFI soutiendra les entreprises les plus prometteuses pour porter ce projet de captage, de stockage et d’utilisation du CO2. Ces initiatives seront financées par le Fonds fiduciaire de la Banque mondiale pour le renforcement des capacités de captage et de stockage du CO2, dans le cadre du Programme d’assistance à la gestion du secteur énergétique (Esmap). Ce fonds, alimenté par le Royaume-Uni et la Norvège, viendra soutenir le Nigéria dans le respect de ses engagements internationaux.

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