International

Revue de presse

24 juil. 2020

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Economies d'énergie et émissions carbone

24 juil. 2020 transitionsenergies.com, 17/07/2020

Le WEF propose aux Etats une relance économique axée sur la transition énergétique

D’après le Fonds monétaire international (FMI), la pandémie liée au Covid-19 aura pour conséquence une baisse de 4,9% de la richesse mondiale en 2020. Afin de soutenir les gouvernements de la planète dans la relance de leur économie, des organismes économiques à l’instar du World Economic Forum (WEF) préconisent une relance axée sur la transition énergétique. En effet, dans un rapport rendu public le 15 juillet, le WEF soutient que la mise en place de projets favorables à la nature permettrait à des entreprises de saisir des opportunités commerciales de l’ordre de 10 100 milliards de dollars (8 830 milliards d’euros) ainsi que la création de 395 millions d’emplois à l’horizon 2030. Selon le WEF, les gouvernements devront investir, au cours de la prochaine décennie, 2 700 milliards de dollars dans trois domaines prioritaires. Dans le domaine de l’énergie et des ressources naturelles, le WEF recommande par exemple d’améliorer les techniques d’extraction et de récupération de ressources ainsi que la mise en place d’un système de récupération et de réutilisation de pièces notamment dans le secteur de l’automobile. Pour ce qui est du domaine de l’infrastructure et des bâtiments, le rapport du WEF souligne l’importance d’investir dans les bâtiments intelligents ou encore d’utiliser des capteurs intelligents pour identifier et limiter les fuites dans les réseaux d’eau urbains. S’agissant enfin du domaine de la production alimentaire et des textiles, le WEF milite pour une diversification des régimes alimentaires, une optimisation des stocks de poissons et un recyclage des vêtements.

Energies renouvelables

24 juil. 2020 revolution-energetique.com, 16/07/2020

Flow Power va alimenter la ville de Sydney en énergies renouvelables

La ville de Sydney vient de signer un contrat d’achat d’électricité verte auprès du fournisseur Flow Power pour un montant de 40 millions d’euros. Cet accord qui permettra à la ville d’être alimenté à 100% par les énergies renouvelables aura des retombées positives. La ville de Sydney pourra par exemple économiser 30 0000 euros par an pendant 10 ans et atteindre en 2004 son objectif initial de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 70% d’ici 2030. Selon Clover Moore, la maire de Sydney, cet accord permettra en outre la création d’emploi ainsi que le soutien aux communautés impactées par la pandémie du Covid-19. S’agissant de l’électricité qui sera fournie à la ville de Sydney, les trois quarts proviendront en partie des 75 turbines du parc éolien de Sapphire, d’une puissance totale de 270 mégawatts. Le quart restant sera issu de trois centrales photovoltaïques dont celle de Shoalhaven qui se compose de 10 000 panneaux devant alimenter 1500 foyers et celui de Bomen qui compte 310 000 panneaux étalés sur 250 hectares, tous équipés d’une technologie tracker pour suivre la position du soleil tout au long de la journée.

Tendances et acteurs

24 juil. 2020 agenceecofin.com, 06/07/2020

Procter and Gamble vise la neutralité carbone de ses opérations d’ici 2030

La société Procter and Gamble s’est engagée à rendre ses opérations neutres en carbone à l’horizon 2030. Déjà mobilisée pour réduire de 50% ses émissions de gaz à effet de serre grâce à l’utilisation d’électricité renouvelable 100% renouvelable pour ses sites de fabrication, Procter and Gamble a annoncé son intention de compenser les 50% restant en adoptant des solutions climatiques naturelles. « En réduisant notre empreinte carbone et en investissant dans des solutions climatiques naturelles, nous atteindrons la neutralité carbone durant la prochaine décennie sur l'ensemble de nos opérations et nous aiderons à protéger les écosystèmes et les communautés vulnérables à l'échelle mondiale. » a explique David Taylor, Président Directeur Général de Procter and Gamble. Pour atteindre ses objectifs, la société va renforcer ses partenariats avec WWF (Fonds mondial pour la nature) et Conservation International. Avec le soutien de ces partenaires, Procter and Gamble va identifier et financer des projets visant à protéger et restaurer les éco-systèmes en « piégeant » le carbone dans des zones critiques comme les forêts et zones humides. « Le changement climatique est en cours et nous devons agir maintenant », a déclaré David Taylor.

24 juil. 2020 maroc-diplomatique.net, 17/07/2020

Le Maroc reste mobilisé pour le développement de l’hydrogène vert

Fort de sa situation géographique, de ses interconnexions énergétiques et de ses ressources renouvelables, le Maroc est actuellement considéré comme un acteur majeur dans le développement de l’hydrogène vert en Afrique. Pour l’économiste Rim Berahab, le Maroc s’est appuyé sur un certain nombre de structures pour favoriser l’essor de cette filière énergétique. C’est le cas notamment de la Commission nationale et de l’élaboration de la feuille de route de l’hydrogène vert et du déploiement d’un programme intégré visant la production d’ammoniac vert. De plus, selon Madame Berahab, le Maroc a aussi contribué à l’apparition de technologies telles que les filières de production construites autour de l’hydrogène, appelées « Power To X » qui ambitionnent d’être une alternative aux combustibles fossiles, particulièrement dans le secteur du transport. Depuis 2009, le Maroc a également mis en place une stratégie énergétique nationale basée sur le renforcement de la coopération énergétique avec l’Europe et l’Afrique ainsi que sur la valorisation des capacités industrielles locales sur toute la chaîne de valeur des technologies vertes.

24 juil. 2020 connaissancedesenergies.org, 16/07/2020

Douze entreprises pétrolières et gazières s’engagent à réduire leur intensité carbone

Jeudi 16 juillet, douze géants pétroliers et gaziers ont fait part de leur intention de réduire collectivement l’intensité carbone de leurs activités de production. Réunis dans le cadre de l'Oil and Gas Climate Initiative (OGCI), coalition créée en 2014, ces acteurs se sont engagés à faire baisser leur intensité carbone collective moyenne entre 20 et 21 kilogrammes (kg) d'équivalent CO2 par baril à l’horizon 2025. En 2017, ces acteurs enregistraient en moyenne 23 kg d’équivalent CO2 par baril. Selon l’OGCI, l’objectif fixé « représente une réduction allant de 36 à 52 millions de tonnes équivalent CO2 par an d'ici 2025 (en supposant des niveaux de production constants), soit l'équivalent des émissions liées à l'énergie de 4 à 6 millions de foyers ». Toutefois, d’après Andrew Grant, expert au sein du think tank Carbon Tracker, « le secteur ne doit pas se considérer comme aligné sur les objectifs de Paris quand ses plans incluent des investissements constants dans la production d'énergie fossile ». « Un objectif basé sur l'intensité permet une croissance absolue des émissions, et une moyenne collective peut déresponsabiliser les moins performants », indique-t-il.

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