International

Revue de presse

21 déc. 2018

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Tendances et acteurs

21 déc. 2018 latribune.fr, 17/12/18

Le projet Soca quantifie le stockage du carbone dans les sols africains

Chaque année, grâce à la photosynthèse, environ 30 % du CO2 atmosphérique est intercepté par les plantes exposées à la lumière. Le CO2 est transformé en carbone par une réaction biochimique. Globalement, les écosystèmes terrestres captent plus de carbone qu'ils n'en rejettent. Dans le contexte actuel de changement climatique, une réduction massive de l'ensemble des émissions de gaz à effet de serre s'impose dans tous les secteurs d'activités. Le stockage du carbone dans les sols via la photosynthèse peut permettre de retirer du CO2 présent dans l'atmosphère. Initié en 2017, le projet Soca s'intéresse aux moyens de stocker du carbone dans les sols en Afrique. Des chercheurs français et africains travaillent en collaboration sur des parcelles agricoles de quatre pays : le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Cameroun et Madagascar. Ces terrains produisent des cultures différentes dans un contexte d'agriculture familiale. Les objectifs de ce projet consistent à quantifier le stockage de carbone dans le sol. Les chercheurs veulent également comprendre et hiérarchiser les différents facteurs qui jouent sur les stocks de carbone contenus dans ces sols. Pour le moment, l’analyse des données a permis de montrer que les quantités de carbone apportées au sol sous forme de résidus de culture sont les principaux leviers d'action pour stocker du carbone dans les sols cultivés. Les recherches ont également montré qu’il faut tenir compte de la décomposition des particules plus grossières qui contribue à fournir des éléments nutritifs pour les plantes. Étudier les stocks de carbone dans les sols permet de caractériser les bénéfices à court et à long terme de telle ou telle pratique agricole, et permet également d’orienter les paysans dans leurs choix de cultures.

Production d'énergie

21 déc. 2018 euro-energie.com, 14/12/18

Mise en service du premier EPR en Chine

La Chine vient de mettre en service le premier réacteur EPR nucléaire au monde. L'unité 1, construite par EDF sur le site de Taishan dans le sud du pays, a été déclarée opérationnelle pour sa mise en route commerciale. C’est le projet le plus important de coopération sino-française dans le secteur énergétique à ce jour. Il est porté par TNPJVC, une joint-venture fondée par CGN (51%), EDF (30%) et l’électricien chinois provincial Yuedian (19%). Depuis 35 ans, EDF et CGN coopèrent de façon stratégique et s’appuient sur les filières nucléaires française et chinoise pour favoriser leur montée en compétence. Taishan 1 apporte aux réacteurs EPR dans le monde son expérience en matière de gestion de projet et de maîtrise technologique. Les premiers à en bénéficier sont les deux réacteurs de Hinkley Point C actuellement en construction au Royaume-Uni. Pour Jean Bernard Lévy, PDG d’EDF, « l’EPR est un atout important face au défi que de nombreux pays doivent relever : répondre à la croissance de la demande en électricité tout en réduisant leurs émissions de CO2».

Economies d'énergie et émissions carbone

21 déc. 2018 environnement-magazine.fr, 11/12/18

Le système d’échange de quotas d’émission n’affecte pas la rentabilité des entreprises

L’OCDE (l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques) vient de publier un rapport sur les performances économiques des entreprises soumise au « droit à polluer ». L’objectif de la bourse carbone, mise en place par l’union européenne à la suite de la ratification de l’accord de Kyoto avait pour objectif de réduire les émissions globales de CO2. Selon ce rapport, loin d’impacter négativement la rentabilité des entreprises concernées, le marché du carbone améliore au contraire leurs revenus tout comme leurs niveaux d’emploi et de profits. L’OCDE précise que « le système d’échange de quotas d’émission n’entrave pas la compétitivité de l’industrie européenne face aux régions dotées de réglementations moins strictes des émissions ». Le système communautaire d’échange de quotas d’émissions a également permis de réduire significativement les émissions de CO2. Entre la mise en place de ce mécanisme en 2005 et 2012, les entreprises ont réduit leurs émissions de 10% à 14%.

21 déc. 2018 connaissancedesenergies.com, 14/12/12

GNL : carburant alternatif pour les navires

Le gaz naturel liquéfié (GNL) est le carburant alternatif recommandé pour les navires et les camions longue distance. La réglementation internationale en matière d'émissions polluantes dans le transport maritime est particulièrement stricte et incite les armateurs à passer à des solutions « vertes ». Camille Valero de l'Institut supérieur d'économie maritime (Isemar) précise qu’«à l’heure actuelle, le GNL est le carburant carboné le plus efficace d'un point de vue technique, opérationnel et environnemental ». Les volumes de fret sont amenés à être de plus en plus nombreux, l'Organisation maritime internationale (OMI) a décidé de limiter dès 2020 le taux de soufre dans le carburant marin à 0,5%, contre 3,5% actuellement. Pour atteindre ces objectifs, plusieurs choix s’offrent aux compagnies maritimes. Elles peuvent équiper leurs navires de filtres à fumée, remplacer le fioul lourd par du gasoil, remotoriser leurs bateaux pour qu'ils puissent fonctionner au gaz naturel ou encore en commander de nouveaux propulsés au GNL. Cependant, le GNL reste une solution de transition car il ne pourra pas satisfaire l’objectif de l’OMI de réduire de 50% les émissions de gaz à effet de serre. Pour Alain Giocosa, directeur de la plateforme GNL carburant marin et fluvial, « il faut sortir d'une logique d'un carburant qui en remplace un autre pour aller vers une logique d'un carburant qui s'insère dans une famille de carburants ».

Réglementations et politique de l'énergie

21 déc. 2018 latribune.fr, 14/12/18

Le marché des green bonds stagne

Dans un contexte de marchés difficile, les émissions d’obligations vertes ne devraient pas dépasser 160 milliards de dollars cette année. Si elles sont en baisse de 23% au 3ème trimestre, dans le même temps un nouveau record mensuel de près de 24 milliards de dollars a été inscrit au mois de novembre. Selon la Climate Bonds Initiative (CBI) ces emprunts verts ont pourtant le potentiel d’atteindre 1 000 milliards de dollars à l’horizon 2020. Cette année, les 210 milliards prévus par la CBI ne seront vraisemblablement pas atteints. Ce ralentissement est lié en grande partie au contexte général du marché obligataire et des marchés financiers en général. Néanmoins, sur l'ensemble des émissions obligataires, la part des « green bonds » a progressé et s'élève désormais à 2,8%, contre 2% l'an dernier. Par ailleurs, les émetteurs d’obligations vertes continuent de se diversifier et on retrouve aujourd’hui au côté des banques de développement, des collectivités, des institutions financières ou encore des Etats. A noter cependant que les multinationales américaines restent les grandes absentes de ce marché.

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