International

Revue de presse

17 jan. 2020

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Energies renouvelables

17 jan. 2020 transitionsenergies.com, 09/01/2020

Vers un monde fonctionnant exclusivement grâce aux énergies renouvelables

Dans un article publié en décembre 2019 par la revue One Earth, des chercheurs de l’Université de Stanford présentent un scénario qui permettrait de satisfaire d’ici 2050 la totalité des besoins énergétiques mondiaux grâce aux énergies vertes. Proposant « des solutions à bas coûts et pérennes » pour 24 régions du monde comprenant 143 pays, ces scientifiques estiment que la transition énergétique pourrait permettre de réduire de 57% les besoins énergétiques mondiaux. Selon leurs prévisions, le passage à une électricité intégralement verte devrait par ailleurs favoriser la création d’environ 28,6 millions d’emplois. Mark Z. Jacobson, professeur d’ingénierie civile et environnementale, explique la démarche de son équipe : « il y a beaucoup de pays qui se sont engagés à faire quelque chose pour contrer l’impact grandissant du réchauffement climatique, mais ils ne savent toujours pas quoi faire exactement. Alors nous essayons de quantifier et de spécifier à quoi un système possible pourrait ressembler. Ce travail peut aider à combler le manque et donner aux pays des orientations ». Trois axes structurent cette feuille de route : l’électrification de tous les secteurs de l’énergie, l’amélioration de l’efficacité énergétique et le développement d’infrastructures éoliennes, solaires et hydrauliques grâce à d’importants investissements financiers. Selon les chercheurs, l’investissement initial évalué à 73 000 milliards de dollars, devrait être « assez rapidement rentabilisé ». Ne prenant notamment pas en compte l’intermittence des énergies renouvelables, leur scénario n’est pas sans défauts. « Nous essayons juste de dessiner un scénario pour donner confiance aux gens et à 143 pays et leur montrer que oui, c’est possible », se justifie Mark Z. Jacobson.

17 jan. 2020 liberation.fr, 13/01/2020

Eco Wave Power fait le pari de l’énergie houlomotrice

À l’occasion de la COP25, le projet Eco Wave Power s’est vu récompensé au titre des solutions innovantes pour le climat. Piloté par une société suédoise basée en Israël, celui-ci vise à employer la force des vagues pour produire de l’énergie grâce à des flotteurs arrimés à la côte grâce à des digues. En cela, Eco Wave Power se distingue des autres projets d’exploitation de l’énergie houlomotrice dont les bouées sont souvent installées en mer. Ce qui engendre des difficultés d’acheminement de l’énergie et génère des coûts importants. Alors que le Conseil mondial de l’énergie évalue que le houlomoteur pourrait fournir jusqu’à deux fois l’énergie consommée sur la planète, le raccordement au réseau d’électricité à proximité que propose Eco Wave Power offre donc de belles perspectives. Un projet pilote est expérimenté depuis 2016 à Gibraltar. Selon le site de la Commission européenne, qui soutient financièrement Eco Wave Power, « les organisations locales de défense de l’environnement ont soutenu ce projet dont l’impact sur la vie marine est minimal grâce à un système de flottaison qui n’entre pas en contact avec le fond marin. En outre, Eco Wave utilise un fluide hydraulique biodégradable qui ne génère aucune pollution ». Une autre expérimentation doit voir prochainement le jour en Israël avec l’installation de dix flotteurs dans le port de Jaffa. Un partenariat a pour l’occasion été noué entre Eco Wave Power, EDF et Siemens.

17 jan. 2020 agenceecofin.com, 12/01/2020

Le Fonds d’Abu Dhabi pour le développement finance une centrale photovoltaïque au Togo

À l’occasion de la 10e assemblée générale de l’International Renewable Energy Agency (IRENA) qui s’est déroulée en janvier 2020 à Abu Dhabi, le Togo et le Fonds pour le développement émirati ont conclu un accord de financement pour la construction d’une centrale photovoltaïque à Blitta, au Togo. Celui-ci consiste en un prêt de 15 millions de dollars, lesquels viennent s’ajouter aux 11 millions de dollars que doit allouer la Banque Ouest-Africaine de Développement au projet. Gérée par le Groupe AMEA Power dans le cadre d’une concession de 25 ans, cette centrale s’inscrira dans la stratégie nationale d’électrification du Togo. Elle devrait permettre d’alimenter 30 000 foyers ainsi qu’une usine d’égrenage de coton.

Techniques et innovations

17 jan. 2020 lenergeek.com, 07/01/2020

Vers une consommation énergétique de plus de plus pilotée

A l’occasion du CES (Consumer Electric Show) de Las Vegas, les entreprises françaises des secteurs de l’énergie, de la domotique et du pilotage de la consommation énergétique ont dévoilé leurs dernières innovations. L’équipementier français Legrand a notamment présenté le « Drivia with Netatmo », un compteur électrique connecté permettant de piloter à distance la consommation électrique d’un logement. Cet équipement offre à l’utilisateur la possibilité de contrôler séparément l’alimentation des appareils électroménagers, celle des prises électriques et celle des autres équipements. Un éco-compteur permet par ailleurs de suivre en temps réel la consommation énergétique de chaque pièce et de chaque équipement branché. Via une application dédiée, le consommateur a également la possibilité d’instaurer des stratégies lui permettant de mieux contrôler sa consommation énergétique. Prévue pour avril 2020, la commercialisation de ce nouveau compteur devrait stimuler le développement d’un nouveau modèle de consommation électrique domestique, flexible et économe.

17 jan. 2020 latribune.fr, 09/01/2020

Une centrale solaire dopée à l’intelligence artificielle

Basée à Lancaster, en Californie, la start-up californienne Heliogen a mis au point fin 2019 un prototype de centrale solaire dopée à l’intelligence artificielle. En mesure de fournir une chaleur supérieure à 1 000°C, cette installation devrait permettre de produire ciment, acier ou encore hydrogène. Bill Gross, CEO d’Heliogen, voit dans ce « four solaire à très haute température qui ne brûle aucune énergie fossile » une avancée « majeure ». Selon lui, « le solaire pourrait impacter des industries traditionnellement très polluantes ». S’appuyant sur la technique du solaire par concentration, Heliogen emploie un logiciel de vision par ordinateur qui permet « des coûts inférieurs car il n'y a plus besoin de réaliser des études sur le rayonnement solaire et de recalibrer les miroirs en fonction de paramètres qui peuvent varier », explique Bill Gross. Il est à noter que Bill Gates, co-fondateur de Microsoft et deuxième fortune mondiale, a joué le rôle de business angel d’Heliogen en apportant le financement initial. L’exploitation commerciale devrait intervenir dans les mois à venir. « Plus de 1.000 entreprises nous ont contactés dans la semaine suivant la présentation de notre avancée technologique. De petites sociétés mais aussi des grandes, dont un important groupe minier qui souhaite réduire sa consommation d'énergie », avance Bill Gross.

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