International

Revue de presse

16 juil. 2021

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Tendances et acteurs

16 juil. 2021 Agenceecofin.com , 08/07/21

Afrique : la BAD obtient 171 M USD pour soutenir les énergies renouvelables

Le Conseil d’administration du Fonds vert pour le climat (GCF) va accorder un financement de 170,9 millions USD afin de soutenir le programme Leveraging Energy Access Finance Framework (LEAF). Mis en place par la Banque africaine de développement (BAD), l’objectif est d’obtenir des financements commerciaux et en monnaie locale afin de soutenir des projets d’énergie renouvelable décentralisée (ERD). Ce programme est pour le moment déployé dans six pays : le Ghana, la Guinée, l’Ethiopie, le Kenya, le Nigeria et la Tunisie. Il permettra grâce à l’énergie solaire, de fournir de l’électricité renouvelable à six millions de personnes ainsi qu’à des entreprises. L’objectif est d’éviter ainsi l’émission de 28,8 millions de tonnes de CO2 par an. En attirant les financements, le programme LEAF soutiendra les entreprises du secteur des énergies renouvelables, et leur permettra de développer leur activité. Le financement approuvé par le GCF s’inscrit dans un budget de 900 millions USD afin d’encourager le développement de mini-réseaux et des centrales solaires domestiques et industrielles. Près de 3 milliards USD seront ainsi mobilisés par le GCF en Afrique, en Asie et en Amérique latine pour encourager l’action climatique.

16 juil. 2021 lemondedelenergie.com , 07/07/21

Plus de 100 grands investisseurs appellent les banques à s’engager en faveur du climat

Ce mercredi 7 juillet 2021, 115 grandes sociétés d’investissement ont lancé un appel aux grandes banques à augmenter leur engagement en faveur du climat. Compte tenu du rôle exercé par les banques dans l’attribution des financements, les signataires demandent l’arrêt du financement du charbon d’ici 2030 dans les pays de l’OCDE, et d’ici 2040 dans les autres. Les banques sont appelées à s’aligner au scénario de limitation du réchauffement de la planète à 1,5°C, à limiter leur impact sur la biodiversité, et à se fixer des objectifs à l’horizon 2024. Les 115 signataires attendent une réponse d’ici le 15 août, y compris concernant les étapes à court terme. Ils signalent que toute absence de progrès « pourra être prise en considération au moment des assemblées générales des actionnaires en 2022 dans le vote de résolutions ».

Energies renouvelables

16 juil. 2021 Lexpansion.lexpress.fr , 07/07/2021

Energies renouvelables : 6 chantiers nécessaires à la transition énergétique

Au début du mois de juillet 2021, le cabinet d’avocats De Gaulle Fleurance et Associés a publié un observatoire sur la transition énergétique. Dans une collaboration avec cinq autres sociétés d’avocats, le cabinet s’est intéressé à un panel de pays regroupant l'Afrique du Sud, l'Arabie saoudite, la Chine, l'Inde, la Pologne et la France. L’étude, à travers la présentation de six chiffres clés. Le cabinet d’avocats De Gaulle Fleurance et Associés illustre les chantiers à mener pour la réalisation de la transition énergétique. Tout d’abord, sécuriser l’approvisionnement en terres et métaux rares est essentiel selon le cabinet, du fait de la répartition inégale des réserves sur Terre. On estime que l’Afrique du Sud détiendrait 75% des réserves mondiales de platine, métal indispensable à la production de piles à combustibles. Le développement de la filière hydrogène est le second chantier pointé par l’étude, aujourd’hui produit à 95% à partir d’énergies fossiles. En Arabie Saoudite, un projet d’usine est en cours : dès 2025, celle-ci pourrait produire jusqu'à 650 tonnes d'hydrogène vert par jour. Le troisième chantier est celui de la massification des énergie renouvelables (EnR) dans les principaux états émetteurs de gaz à effet de serre. La Chine a affiché une progression annuelle des EnR de 8,4% en 2020. Le quatrième chantier est celui de l’encouragement de la transition énergétique en desserrant le cadre juridique. Dans le cas français, le cabinet d’avocats De Gaulle Fleurance et Associés pointe le fait qu’un grand nombre de projet EnR soient annulés du fait de contentieux. Enfin les deux derniers chantiers sont de poursuivre la baisse des prix des EnR et de travailler sur l’acceptabilité sociale des projets.

16 juil. 2021 ledevoir.com , 09/07/2021

Solaire : Hydro-Québec mise sur l’accélération des exportations d’énergie propre

Ce mardi 6 juillet 2021, Hydro-Québec a inauguré un nouveau parc solaire à Lac-Mégantic, destiné à alimenter 6000 habitants du centre-ville. Ce projet s’est ajouté aux autres en cours de réalisation dans les 22 secteurs du pays desservis par des centrales thermiques. En décembre 2020, Hydro-Québec a activé aux Îles-de-la-Madelaine deux éoliennes qui ont permis de réduire de 13% les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans la centrale thermique de Cap-aux-Meules. En 2019, Hydro-Québec vantait ses barrages et ses lignes à très hautes tensions uniques au monde. Ses barrages étaient conçus pour résister à des évènements climatiques comme la hausse de 2°C de la température moyenne de la planète. L’ensemble des installations nationales ont produit de l’électricité nécessaire à satisfaire la demande du Québec et celle outre-frontière. Hydro-Québec mise aujourd’hui sur l’accélération des exportations d’énergie propre pour encourager la décarbonation de l’économie. « L’électrification est bonne pour Hydro-Québec et devrait être une priorité pour les générations futures », explique David Murray, vice-président exécutif responsable de l’innovation. La réalisation d’un « micro-réseau », comme celui du Lac-Mégantic, est un première pour un producteur à grande échelle. Sophie Brochu, PDG de la société, souligne les limites de l’intégration de cette technologie dans le modèle économique d’Hydro-Québec. En cause : les coûts excessifs des infrastructures solaires et éoliennes combiné au bas coût de l’hydroélectricité (0,08 $ au kilowattheure).

Production d'énergie

16 juil. 2021 H2-mobile.fr, 11/07/2021

Hydrogène : les États-Unis financent 31 nouveaux projets

Le Département de l’Énergie américain veut favoriser le développement d’une filière hydrogène aux États-Unis, notamment en soutenant l’innovation dans ce domaine. Pour cela, deux organismes, le FECM (Office of Fossil Energy and Carbon Management) et l'EERE (Office of Energy Efficiency and Renewable Energy), recevront chacun respectivement 16,5 et 36 millions de dollars. Le FECM va soutenir 12 projets dans des domaines très techniques, visant la diminution des coûts de production de l’hydrogène. Les projets ont pour objectif le développement de la fabrication d’hydrogène à partir de dioxyde de carbone. L’EERE assistera 19 projets innovants dans la production et le stockage de l’hydrogène vert. Ils porteront en particulier sur l'électrolyse, sur l'optimisation des méthodes de fabrication et sur l’amélioration des piles à combustibles. Ces 31 projets s’inscrivent dans l’initiative « Hydrogen Energy Earthshot ». L’objectif de l’initiative est de réduire le coût de l’hydrogène et de favoriser les innovations dans le domaine.

Réglementations et politique de l'énergie

16 juil. 2021 latribune.fr , 11/07/2021

Neutralité carbone : BlackRock veut un plan de financement plus solide pour le climat

La Conférence internationale sur le climat a eu lieu en marge de la réunion des ministres des Finances du G20. A cette occasion, le directeur général de BlackRock, Larry Fink, a appelé les gouvernements à élaborer un plan de financement climatique à long terme. Ce plan plus solide permettra de débloquer les investissements privés indispensable à la transition vers une économie à faibles émissions de carbone. En absence d’un tel plan, les politiques de transparence sur l’impact de l’activité des entreprises risquent d’être « rien de plus qu’une façade ». Larry Fink a de la même manière appelé à une réforme du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale pour les rendre plus aptes à relever le défi du changement climatique. Le dirigeant a mis en lumière trois points « critiques » qui représentent une opportunité de 50 000 milliards de dollars pour les investisseurs. En premier lieu, il faut soumettre les entreprises privées à la même pression que les entreprises cotées en bourse, quant au partage des informations sur la politique de développement durable mise en place. Les gouvernements doivent ensuite implémenter la demander pour des produits et des services plus écologiques. Pour ce faire, il suggère de baisser leurs coûts ou d’introduire des « primes vertes » pour permettre au plus démunis de participer à la transition écologique. Enfin, la banque mondiale et le FMI doivent être réformés afin d’encourager davantage les investisseurs privés à financer la transition dans les marchés émergents. « Si nous n’avons pas d’institutions internationales offrant ce genre de position de première perte à une grande échelle aujourd’hui, en supervisant correctement les investissements et en réduisant le coût de financement et le coût des capitaux propres, nous n’allons tout simplement pas pouvoir attirer les capitaux privés nécessaires à la transition énergétique dans les marchés émergents » a-t-il conclu.

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