International

Revue de presse

14 déc. 2018

Partager :

Production d'énergie

14 déc. 2018 connaissancedesenergies.com, 10/12/18

OPEP+ : nouvel accord de réduction de production de pétrole

Les pays dits « OPEP+ » (15 pays membres de l’OPEP et 10 pays hors OPEP) sont parvenus à un nouvel accord de réduction de leur production de pétrole brut de 1,2 million de barils par jour (Mb/j). Cet effort est « plus significatif que la réduction de production initialement évoquée par l’Arabie saoudite de 1 Mb/j ». Cet effort sera assumé au deux tiers par les membres de l’OPEP et pour le tiers restant par les autres producteurs. Néanmoins, des incertitudes persistent quant à « l’importance de la future hausse de production américaine de pétrole de schiste ». En effet, selon les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie, les USA pourraient « couvrir à eux seuls 80% de la hausse de la consommation mondiale de pétrole entre 2018 et 2023 ».

Energies renouvelables

14 déc. 2018 Enerpresse, 11/12/18

Le Japon adopte une loi pour le développement de l’éolien offshore

Le gouvernement japonais a proposé une loi afin de soutenir le développement de l’éolien offshore. Selon l’association japonaise de l’éolien (JWPA), cette loi vient de recevoir l’approbation des deux chambres du Parlement japonais. Elle devrait donc entrer en vigueur au printemps 2019. Le Japon possède « le septième plus grand littoral du monde et dispose d’un potentiel éolien offshore de 1 600 GW ». Le ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie (METI) et le ministère du Territoire, des Infrastructures, du Transport et du Tourisme (MLIT) devront convenir ensemble des zones maritimes susceptibles d’accueillir des parcs éoliens. Ils seront également en charge d’élaborer les lignes directrices des appels d’offres ainsi que de départager les candidats. Pour Jan Matthiesen, directeur Offshore Wind chez Carbon Trust, « il s’agit d’une étape cruciale pour la future stratégie énergétique du Japon […] qui renforcera la sécurité énergétique en réduisant la dépendance du pays à l’égard du coûteux GNL importé ».

14 déc. 2018 geo.fr, 09/12/18

La canne à sucre au cœur de la stratégie verte de l’île Maurice

L’île Maurice essaie de diminuer petit à petit sa dépendance aux énergies fossiles en développant les énergies renouvelables. Ainsi, 22% de l’énergie produite à Maurice est renouvelable, en prenant en compte le solaire, l’éolien, l’hydroélectrique mais aussi la production d’électricité grâce à la canne à sucre. La bagasse, le résidu fibreux issu du broyage de la canne à sucre, est largement mise à contribution pour produire de l’électricité (14% des besoins de l’île). « 60% des besoins en électricité de l’île sont produits par quatre sociétés sucrières qui font tourner chacune une centrale thermique ». La bagasse remplace le charbon pendant la saison de la canne. Jacques D’Unienville, directeur général d’Omnicane précise que « l’électricité est disponible 24h/24, à la demande, sans avoir à attendre le vent ou le soleil, puisqu’on peut stocker la bagasse comme on le ferait pour l’huile lourde et le charbon ». Mais ce système de production pourrait rapidement trouver ses limites « tant la filière sucrière mauricienne est confrontée à une concurrence internationale accrue, notamment depuis la fin en 2017 des quotas européens sur le sucre ». Désormais, la question est de savoir si Maurice « produira suffisamment de canne à sucre pour augmenter sensiblement la part de l’électricité issue de la bagasse dans sa production nationale ».

Economies d'énergie et émissions carbone

14 déc. 2018 connaissancedesenergies.org, 06/12/18

Les émissions mondiales de CO2 vont augmenter en 2018

Selon les estimations du programme scientifique international Global Carbon Project, les émissions de CO2 continuent d'augmenter dans le monde malgré les promesses faites lors de la signature de l'Accord de Paris. En 2017, « ces émissions avaient déjà atteint un niveau record de 36,2 Gt CO2 et le pic de ces émissions n’est pas encore en vue ». Le Programme des Nations unies pour l’environnement confirme cette crainte dans un rapport publié fin novembre. En effet, le réchauffement de la planète pourrait avoisiner 3°C d’ici la fin du siècle. La consommation de charbon représente 40% des émissions de CO2, le pétrole 35% et le gaz naturel 20%. Selon les estimations du Global Carbon Project, « la croissance des émissions en 2018 proviendra principalement de la Chine (+4,7% par rapport à 2017), de l’Inde (+ 6,3%), et des États-Unis (+2,5%) ». La climatologue Corinne Le Quéré est pessimiste : « on commence à comprendre l’urgence mais les actions à l’échelle nécessaire sont très lentes à démarrer ».

Toute l'actualité du marché de l'énergie

14 Juin. 2019
International

Revue de presse du 14 Juin.

A la une : Le minier BHP désinvestit dans le charbon

07 Juin. 2019
International

Revue de presse du 07 Juin.

A la une : 80 pays prêts à renchérir sur leurs engagements de l’Accord de Paris

31 Mai. 2019
International

Revue de presse du 31 Mai.

A la une : Auto-réparables, haute capacité et longue durée : les nouvelles batteries

Voir toutes les revues de presse