International

Revue de presse

13 jan. 2023

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Economies d'énergie et émissions carbone

13 jan. 2023 h2-mobile.fr, 31/12/2022

Hydrogène vert : la BEI publie un rapport sur le potentiel de l’Afrique

Lors de la COP27, la Banque européenne d'investissement (BEI), l'Union africaine et l'Alliance solaire internationale ont dévoilé une première étude détaillée sur le potentiel de l’Afrique en matière d’hydrogène vert. Intitulé « Africa's Extraordinary Green Hydrogen Potential », le rapport a été réalisé avec le soutien de l'État mauritanien, du collectif HyDeal et des Cités et Gouvernements Locaux Unis d'Afrique (CGLU Afrique). L’analyse révèle que 50 millions de tonnes d’hydrogène vert peuvent être générés chaque année sur le continent d’ici 2035, via l’exploitation de l’énergie solaire dans quatre pôles africains : Égypte, Maroc, Mauritanie et Afrique australe. Pour atteindre cet objectif, trois facteurs doivent être réunis : mobiliser des investissements privés dans le cadre de programmes nationaux de planification, de réglementation et d’incitation ; démontrer l’avantage commercial de produire, stocker, distribuer et utiliser de l’hydrogène vert via des projets pilotes et enfin renforcer la coopération en vue de concevoir, construire et exploiter des infrastructures de production, de stockage et de distribution de cet hydrogène. L’hydrogène vert pourrait ainsi être produit à moins de 2 euros par kilogramme, soit un coût énergétique de 60 dollars par baril. En outre, le rapport propose une feuille de route des solutions techniques, économiques et environnementales permettant son développement commercial.

13 jan. 2023 agenceecofin.com, 05/01/2023

La Tunisie vise 1,7 GW de nouveaux projets d’énergie propre

Après avoir reçu l’approbation du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) fin décembre 2022 sur les prêts pour la centrale solaire de Kairouan, la Tunisie prévoit 1,7 GW de nouveaux projets d’énergie renouvelable. Selon Neila Nouira, ministre tunisienne de l’Énergie, qui a fait l’annonce le 3 janvier 2023, près de 1,6 milliard de dollars sont nécessaires pour la réalisation de ces projets, qui devront être mis en œuvre entre 2023 et 2025. Ces initiatives ont été présentées aux investisseurs fin 2022. Dans le cadre de ce programme, le pays prévoit la mise en service d’un parc solaire d’une capacité de 100 MW au cours du premier semestre 2024. Alors que la Tunisie abrite le premier parc photovoltaïque flottant du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique ne s'élève qu'à 3,7%.

Energies renouvelables

13 jan. 2023 afrik21.africa, 04/01/2023

311 millions de dollars pour soutenir les énergies renouvelables en Afrique de l’Ouest

La Banque mondiale a validé le déblocage d’une enveloppe de 311 millions de dollars pour soutenir le déploiement des énergies renouvelables au Togo, au Liberia, à la Sierra Leone et au Tchad à travers le Projet régional d’intervention urgente dans le secteur de l’énergie solaire (Respite). « Les solutions soutenues par le nouveau projet sont multiples et présentent des avantages substantiels pour les pays et la région », souligne Rhonda Jordan-Antoine, chef de l’équipe opérationnelle de la Banque mondiale en charge du projet. Ce dernier porte sur l’exploitation de près de 106 MWc d’énergie solaire photovoltaïque avec des systèmes de stockage d’électricité par batterie. Outre l’expansion de 41 MW de capacité hydroélectrique, cette somme financera également la distribution et la transmission de l’électricité dans les quatre pays mentionnés. Avec la synchronisation du Pool énergétique de l’Afrique de l’Ouest (WAPP), le Respite pourra soutenir l’intégration régionale, poursuit Rhonda Jordan-Antoine. Le programme sera déployé dans les pays les moins électrifiés en Afrique subsaharienne.

13 jan. 2023 atalayar.com, 27/12/2022

Énergie verte : le Japon et l’Arabie saoudite s’associent

Le Forum d'investissement saoudo-japonais, qui s’est tenu à Riyad, a été marqué par la signature de quinze accords d’investissement stratégique dans divers secteurs entre l’Arabie saoudite et le Japon. L’objectif est d’encourager les investissements, notamment dans les secteurs de la métallurgie, du transport maritime, de la pétrochimie et de l'automobile. 99 entreprises japonaises se sont déjà engagées à investir sur le sol saoudien. Le ministre saoudien de l'investissement, Khalid Al-Falih, a annoncé lors du Forum un investissement de 3,3 milliards de dollars au Japon d’ici 2030. Sur cette période, le royaume ambitionne de construire plus de 500 000 véhicules électriques chaque année grâce à son rapprochement avec le Japon. Souhaitant devenir la première nation énergétique au monde, l’Arabie saoudite envisage également de construire les cinq plus vastes parcs industriels maritimes de la planète à Ras Al-Khair. Selon la Saudi Press Agency, une réunion ministérielle a été organisée à Riyad par les deux pays la veille du Forum. Le ministre saoudien de l'Énergie, le prince Abdulaziz Bin Salman, et le ministre japonais de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie, Yasutoshi Nishimura, ont signé à cette occasion un protocole de coopération dans les domaines de l'économie circulaire du carbone, du recyclage du carbone, de l'hydrogène ainsi que de l'ammoniac inflammable et de ses dérivés. L’électricité, les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique et l'innovation font également partie des priorités des deux pays.

Techniques et innovations

13 jan. 2023 ladepeche.fr, 27/12/2022

Un outil pour cartographier la teneur en CO2 des arbres

En partenariat avec d'autres scientifiques internationaux, des chercheurs de l’université de Copenhague ont mis au point un outil qui permet de mesurer de façon précise la teneur en CO2 de plus de 350 millions d’arbres au Rwanda afin d’optimiser les dispositifs de lutte contre le changement climatique. S'appuyant sur des bases de données et des images satellites et aériennes, ce système de cartographie est capable de quantifier la teneur en CO2 de chaque arbre appartenant à un même écosystème. Publiés par Nature Climate Change, les résultats des recherches montrent que 72% de ces arbres se trouvent dans des terres agricoles et des savanes, et 17% dans des plantations. Alors que les forêts naturelles ne représentent que 11% du nombre total d’arbres, elles concentrent, à elles seules, près de 51% du stock national de carbone du Rwanda. Selon Maurice Mugabowindekwe, chercheur doctorant au département des géosciences et de la gestion des ressources naturelles de l'université de Copenhague et auteur principal de l'étude, « cela suggère que la conservation, la régénération et la gestion durable des forêts naturelles sont plus efficaces pour atténuer le changement climatique que les plantations ». Les recherches se poursuivent au Rwanda avec pour objectif de réaliser une cartographie actualisée sur la base d’images aériennes datant de 2019. Après avoir testé l’outil dans d’autres pays, comme la Tanzanie ou le Burundi, Maurice Mugabowindekwe espère « que cette méthode s’imposera comme une norme, permettant ainsi de meilleures comparaisons entre les pays ».

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