International

Revue de presse

12 juil. 2019

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Production d'énergie

12 juil. 2019 connaissancedesenergies.org, 02/07/2019

Un nouveau barrage alimentera l'Afrique australe

Après 25 ans de pourparlers, la Zambie et le Zimbabwe ont annoncé avoir trouvé un terrain d'entente concernant la construction du barrage de la Gorge de Batoka. L'Autorité de la Rivière du Zambèze (ZRA) a quasiment terminé les études de faisabilité et annoncera les noms des entreprises chargées de la construction d'ici la fin de l'année. La construction de l'installation hydroélectrique sur le fleuve Zambèze, à 50 km des chutes Victoria, devrait débuter « au dernier trimestre 2020 », précise le directeur général de la ZRA, Munyaradzi Munodawafa. L'Autorité de la rivière a tenu à rassurer la population locale : la retenue d'eau se situera dans la gorge naturelle de Batoka et la construction du nouveau barrage aura « un impact minimum » sur la vie des autochtones.

Energies renouvelables

12 juil. 2019 forbes.fr, 01/07/2019

50 % de renouvelables dans le mix énergétique mondial à l’horizon 2050

Dans son étude intitulée New Energy Outlook, l’organisation BloombergNEF estime que d’ici 2050, la moitié du mix énergétique mondial sera constituée de solaire, d’éolien et de batteries thermiques. Alors que les centrales thermiques devraient disparaître, le charbon verra sa part chuter de 37% à 12% de la production énergétique mondiale, tandis que l’éolien et le solaire représenteront à eux deux 48% de la production mondiale, contre 7% aujourd’hui. Ainsi que le détaille Mathias Kimmel, analyste en chef de l’étude : « Notre analyse du système d’énergie renforce un message clé des précédentes études New Energy Outlook : les panneaux solaires photovoltaïques, les éoliennes et les batteries lithium-ion vont continuer à réduire leurs coûts, de 28%, 14% et 18% respectivement pour chaque doublement de la capacité d’énergies renouvelables installées à l’échelle mondiale. D’ici 2030, l’énergie produite ou stockée et distribuée par ces trois technologies sera presque partout inférieure à l’électricité produite par les centrales à charbon et à gaz ». Alors que le développement des renouvelables était jusqu’ici conditionné à l’octroi de subventions et autres crédits d’impôt, c’est désormais dans le champ règlementaire que les gouvernements se doivent d’intervenir. Responsable de l’économie énergétique à la BloombergNEF, Elena Giannakopoulou constate : « le temps où les aides étaient nécessaires pour les énergies renouvelables touche à sa fin. Néanmoins, pour atteindre ce niveau de transition et de décarbonisation, d’autres changements politiques seront nécessaires, à savoir la réforme des marchés de l’électricité pour s’assurer que l’éolien, le solaire et les batteries thermiques sont rémunérés correctement pour leurs contributions au réseau énergétique ».

12 juil. 2019 lemondedelenergie.com, 05/07/2019

Nouvelle inauguration solaire d'EDF au Mexique

EDF Renouvelables a mis en service Bluemex, une centrale solaire photovoltaïque d’une capacité de 119 megawatts crête (MWc), située dans l'état de Sonora au nord-ouest du Mexique. « Cette entrée dans le marché solaire participe à l'atteinte des objectifs énoncés dans la stratégique du groupe EDF, Cap 2030, qui vise à doubler les capacités renouvelables d'EDF dans le monde, entre 2015 et 2030, pour les porter à 50 GW net », indique la société française dans un communiqué de presse. EDF Renouvelables rappelle qu’elle déploie 16 GW de projets éoliens, solaires et de stockage à travers les Etats-Unis, le Canada et le Mexique.

Tendances et acteurs

12 juil. 2019 connaissancedesenergies.org, 01/07/2019

L’américain Chubb n’assurera plus les entreprises liées au secteur du charbon

Premier groupe d’assurance américain en termes de capitalisation boursière depuis qu’il a ravi la place à AIG en 2017, Chubb s’est engagé à ne plus assurer les sociétés dont plus de 30% du chiffre d’affaires provient de l’exploitation du charbon. Dans un communiqué publié le 1er juillet 2019, Chubb précise qu’il cessera également d’assurer les entreprises qui réalisent des investissements dans des activités qui dépendent largement du charbon ou qui produisent de l’énergie avec ce minerai. La démarche de Chubb s’inscrit pleinement dans la campagne Insure our future, qui est plébiscitée par de nombreuses ONG et vise à désengager les assureurs américains des secteurs du charbon et des sables bitumineux. En tant que stratégiste de la campagne Insure our future, Ross Hammond s’indigne du fait que « même si les assureurs américains connaissent depuis des décennies les risques et les effets du changement climatique, ils ont continué d'assurer les projets utilisant des énergies fossiles et les sociétés qui provoquent la crise climatique ». Néanmoins, il voit dans cet engagement de Chubb un signal très positif : « Un assureur aussi important que Chubb qui s'engage (...) sera un pas en avant majeur, si leur politique est aussi forte qu'ils le disent. Les autres assureurs comme Liberty Mutual et AIG doivent désormais rejoindre Chubb et reconnaitre le rôle que le secteur de l'assurance doit jouer dans la limitation du changement climatique ».

12 juil. 2019 phonandroid.com, 04/07/2019

Le Bitcoin davantage énergivore que la Suisse

Une équipe de chercheurs de l’Université de Cambridge vient de mettre en ligne un vaste comparateur qui permet d’évaluer la consommation énergétique de la monnaie virtuelle décentralisée qu’est le Bitcoin : le Cambridge Bitcoin Electricity Consumption Index. « Les estimations fiables de la consommation d’électricité de Bitcoin sont rares : dans la plupart des cas, elles ne fournissent qu’un instantané unique et les chiffres montrent souvent des écarts importants d’un modèle à l’autre », justifient les chercheurs. Les transactions blockchain nécessitant de puissants calculateurs, leur consommation énergétique est particulièrement élevée. Le comparateur révèle ainsi qu’une seule transaction en Bitcoin nécessite l’équivalent de l’énergie consommée par une ampoule en trois mois. Les chercheurs anglais évaluent la consommation énergétique annuelle du Bitcoin à 59,19 TWh. Ce qui se révèle être plus que toute l’énergie consommée annuellement en Suisse (58,46 TWh), et presque autant qu’en Autriche (64,60 TWh). Le site mis en ligne permet en temps réel d’évaluer la quantité d’énergie utilisée par le Bitcoin. Il procède également à de surprenantes analogies : on apprend ainsi que l’énergie consommée par le Bitcoin en une année alimenterait pendant 11 ans l’ensemble des bouilloires du Royaume-Uni.

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