International

Revue de presse

02 déc. 2022

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Economies d'énergie et émissions carbone

02 déc. 2022 lemonde.fr, 22/11/2022

Hydrogène vert : Plug Power veut devenir le leader mondial

Andrew Marsh, président de l’entreprise américaine Plug Power, ambitionne de produire de l’hydrogène vert en utilisant la puissance des chutes du Niagara. Ce dirigeant entend faire de son entreprise le premier producteur d’hydrogène vert au monde d’ici 2025. L’hydrogène fait actuellement l’objet de plusieurs critiques, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estimant notamment que sa production est carbonée à 99%. Andrew Marsh estime pourtant que cette source d’énergie est la mieux à même de décarboner le secteur industriel. Pour y parvenir, Plug Power a noué plusieurs partenariats avec d’autres entreprises. En 2021, la société a créé avec Renault la coentreprise Hyvia spécialisée dans la fabrication de véhicules utilitaires fonctionnant à l’hydrogène. Plug Power s’est également associée à Microsoft pour expérimenter un prototype de générateur capable de remplacer le groupe électrogène diesel d’un centre de données. Avec l’entreprise française Lhyfe, le groupe américain travaille à la conception d’un prototype d’électrolyseur marin à quai produisant de l’hydrogène grâce à des éoliennes, une solution qui permet d’éviter l’installation de câbles sous-marins.

02 déc. 2022 connaissancedesenergies.org, 24/11/2022

Environnement : la pompe à chaleur une solution miracle

Permettant de se chauffer à moindre coût, la pompe à chaleur (PAC) connait actuellement un véritable engouement. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) met également en évidence son intérêt environnemental, estimant qu’il s’agit d’une « technologie critique pour décarboner le chauffage ». Selon l’AIE, l’installation de 600 millions d’unités d’ici 2030, contre 190 millions actuellement, pourrait en effet permettre d’atteindre la neutralité carbone en 2050. L’Afpac recense actuellement 5 millions de PAC en France, dont plus d’un million achetées en 2021. Lancée en 1975, cette technologie peinait à s’imposer, la demande « variant au gré des prix du fioul, des aides, des opérations de promotion tentées par EDF, pâtissant aussi d'acteurs peu fiables attirés par l'effet d'aubaine », explique David Bonnet. Convaincue de ses avantages, l’Agence de la transition écologique (Ademe) ambitionne désormais d’accélérer les projets de géothermie de surface, « au vaste potentiel encore inexploité », indique Bénédicte Genthon, directrice adjointe pour la bioéconomie au sein de l’Agence. Leur « grand atout est d'exploiter l'inertie thermique du sous-sol, à environ 10-15°C toute l'année (...) Cela permet aussi le rafraîchissement l'été sans contribuer aux îlots de chaleur urbains », explique-t-elle.

02 déc. 2022 bladi.net, 24/11/2022

Energies renouvelables : les ambitions du Maroc dans l’hydrogène vert

Lors d’une réunion de travail consacrée au développement des énergies renouvelables, organisée au Palais royal de Rabat le 22 novembre 2022, le roi Mohammed VI a donné ses instructions pour l’élaboration d’une « Offre Maroc » dans la filière de l’hydrogène vert. Cette feuille de route vise à promouvoir l'hydrogène vert comme solution technologique de conversion et de stockage de l'énergie. « Nous sommes heureux de cette décision royale. En tant que cluster, qui a contribué à l’élaboration de la feuille de route nationale sur l’hydrogène, nous avions besoin de cette position forte au plus haut niveau de l’État », s’est félicité Yahya Zniber, président du Cluster Green H2. Pour le Maroc, qui ambitionne de devenir le leader de la production d'hydrogène vert et de ses dérivés sur le continent africain, l’objectif est d’attirer 4% de la demande mondiale. Concernant la demande nationale en hydrogène vert, elle devrait s'élever à 4 TWh en 2030 pour une puissance de 2 GW en sources d’énergie renouvelable et 40 TWh en 2050 pour une puissance d’environ 20 GW. Cela représente « un investissement cumulé de 90 milliards de dirhams à l’horizon 2030 et 760 milliards de dirhams à l’horizon 2050 ».

Energies renouvelables

02 déc. 2022 pv-magazine.fr, 23/11/2022

Les banques soutiennent le développement des énergies renouvelables en Afrique

La Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque de développement d’Afrique australe (vro) viennent de lancer un programme d’investissements doté de 400 millions d’euros pour développer les énergies renouvelables en Afrique du Sud. Ce dispositif vise à stimuler les investissements du secteur privé afin d’y créer 1 200 MW de capacités supplémentaires en énergies vertes. Outre les projets d’énergies renouvelables, telles que la production d’énergie solaire photovoltaïque et éolienne, les projets d’efficacité énergétique répartis sur tout le territoire pourront bénéficier de ce plan de financement. Ces projets devront fournir à la population d’Afrique du Sud une source d’énergie fiable dont le coût sera inférieur à celui des combustibles fossiles. « La Banque de développement de l’Afrique australe a pour objectif d’améliorer la sécurité énergétique, non seulement en Afrique du Sud, mais aussi sur l’ensemble du continent africain. L’Afrique du Sud, comme de nombreux pays africains, subit déjà les effets du changement climatique. Ce nouvel investissement de la BEI dans le cadre de notre programme d’investissement dans la production intégrée constitue une contribution importante à la croissance résiliente et durable de l’Afrique du Sud », explique Patrick Dlamini, PDG de la DBSA. Une fois que tous les sites seront opérationnels, les émissions de CO2 devront être réduites de 3,6 millions de tonnes.

Tendances et acteurs

02 déc. 2022 novethic.fr, 27/11/2022

Le nouvel outil de Climate Trace répertorie les plus gros émetteurs de carbone

Regroupant des ONG, des chercheurs et des spécialistes de l’intelligence artificielle, la coalition Climate Trace a créé un nouvel outil qui répertorie des dizaines de milliers de données relatives aux émissions de gaz à effet de serre générées par plus de 72 000 sources réparties dans le monde. Accessible gratuitement, cette immense carte est dotée d’un système de filtres permettant de visualiser les données par source individuelle, pays et secteur. Elle s’appuie sur 11 100 capteurs aériens, terrestres et maritimes ainsi que 300 satellites. Selon le communiqué présenté officiellement par Climate Trace lors de la COP27, 14% des émissions mondiales en 2021 proviennent des 500 sites les plus pollueurs identifiés par la coalition. Climate Trace révèle que la moitié des 50 plus grandes sources d'émissions de gaz à effet de serre sont des champs pétroliers et gaziers. Sous-estimées, les émissions du secteur sont trois fois supérieures à celles qui sont réellement déclarées, précise le communiqué. « Cela devrait être un cri d’alarme pour les Gouvernements et le secteur financier, surtout ceux qui continuent d’investir et d’encourager la pollution par les combustibles fossiles », a indiqué António Guterres, secrétaire général des Nations unies. D’après lui, Climate Trace pourrait jouer un rôle important dans la lutte contre le « greenwashing ».

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