France

Revue de presse

26 avr. 2019

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Economies d'énergie et émissions carbone

26 avr. 2019 latribune.fr , 16/04/2019

Essor du bâtiment passif en France

Depuis son apparition en France en 2007, le concept d’habitat passif ne cesse de se développer dans l’Hexagone. L’objectif principal d’une telle démarche est de réduire de manière drastique la consommation d’énergie de chauffage, de 90% pour les constructions anciennes et de 50% pour les bâtiments neufs. « L’idée, c’est d’avoir une enveloppe quasi-parfaite, avec le moins de déperdition possible et une très bonne étanchéité à l’air », explique Laurence Bonnevie, présidente de l’association La Maison passive. Cinq labels existent d’ores et déjà (quatre pour les constructions neuves et un pour les bâtiments rénovés), une consommation annuelle de chauffage inférieure à 15 kWh/m2 (25 kWh/m2 pour l’ancien) étant leur principal critère. Un peu moins de 300 bâtiments passifs ont pour l’instant été labellisés. « Il existe de nombreux projets, dans tous les secteurs, qui entrent dans les critères mais qui ne sont pas certifiés, tout simplement parce que les porteurs n’en font pas la demande », tient toutefois à préciser Laurence Bonnevie. Evalué entre 5 et 15%, le surcoût lié à la construction ou à la réhabilitation n’en constitue pas moins un frein important au développement du concept d’habitat passif. « Il faut (…) envisager les gains possibles et l’amortissement, puisqu’un bâtiment passif réduit le chauffage et donc les coûts liés à l’installation puis à la consommation d’énergie », rappelle cependant Laurence Bonnevie. Autant d’atouts que les acteurs de la filière ont eu à cœur de mettre en avant lors du salon Passi’Bat qui s’est tenu les 16 et 17 avril à Paris.

Energies renouvelables

26 avr. 2019 lemondedelenergie.com , 16/04/2019

Siemens-Gamesa fournira à EDF les turbines de deux projets éoliens offshore

EDF Renouvelables a annoncé le 16 avril que les turbines des projets éoliens offshore de Courseulles-sur-Mer dans le Calvados et de Saint-Nazaire en Loire-Atlantique seraient finalement fournies par Siemens-Gamesa. L’entreprise germano-espagnole a été choisie par la filiale d’EDF après que GE Renewable Energy décide de se retirer de ces deux projets. « Les retards importants cumulés depuis 2012 liés (aux) recours (formés contre les autorisations nécessaires à la réalisation et à l’exploitation de ces parcs) ont eu un impact significatif pour GE Renewable Energy sur les caractéristiques économiques de ces projets », indique en effet le groupe américain. Bien qu’ayant décidé de « revoir son engagement », ce dernier construira toutefois les turbines du parc de Fécamp, premier des trois projets éoliens d’une capacité totale de 1 400 MW confiés par l’Etat à EDF et au Canadien Enbridge en avril 2012. Ayant déjà eu l’occasion de collaborer avec EDF Renouvelables, Siemens-Gamesa fabriquera ses turbines dans une usine actuellement en construction au Havre.

26 avr. 2019 lemondedelenergie.com , 16/04/2019

Les acteurs de l’éolien offshore veulent une PPE plus ambitieuse

Alors que la prochaine PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie) prévoit d’attribuer, dans le meilleur des cas, six gigawatts de nouveaux projets éoliens offshore d’ici 2028, les acteurs de la filière invitent le gouvernement à se montrer plus ambitieux. « Le véritable enjeu pour la filière de l’éolien en mer réside dans le calendrier d’appels d’offres que la Programmation Pluriannuelle de l’Energie doit définir pour les cinq prochaines années », écrivent dans un communiqué le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et France Energie Eolienne (FEE). Les deux organisations appellent de leurs vœux l’attribution d’un gigawatt supplémentaire chaque année entre 2019 et 2024 avant une montée en puissance entre 2024 et 2028. « Nous regrettons les volumes insuffisants pour l’éolien en mer et une irrégularité dans le lancement des appels d’offres », a déclaré Jean-Louis Bal, le président du SER ajoutant que la PPE fournissait « une visibilité insuffisante pour investir dans les capacités industrielles et accélérer la baisse des coûts par effet d’échelle ». Les professionnels demandent en conséquence le lancement d’appels d’offres supplémentaires, deux pour l’éolien en mer posé et trois pour l’éolien en mer flottant. Selon eux, l’appel d’offres pour le projet de parc au large de Dunkerque, dont le lauréat sera désigné cette année, devrait mettre en évidence la compétitivité de l’éolien offshore. « La PPE fixe le principe d’un volume de 500 mégawatts annuels au-delà de 2025, que nous pourrions réexaminer si la baisse des coûts est plus importante que prévu et permet effectivement, à l’horizon 2030, des projets subventions », avait pour sa part indiqué le Premier ministre Edouard Philippe au début du mois d’avril.

26 avr. 2019 environnement-magazine.fr , 17/04/2019

La Banque Postale et la BEI signent un accord en faveur des énergies renouvelables

Lors des troisièmes assises de la banque citoyenne, le 17 avril, la Banque Postale a signé avec la Banque Européenne d’Investissement (BEI) un accord-cadre destiné à promouvoir le développement des énergies renouvelables en France. L’institution s’y engage à mettre à disposition de la Banque Postale « des liquidités à taux préférentiel qui permettront de bonifier les conditions d’emprunt proposées à ses clients », indique la banque dans un communiqué. « Cette signature marque une nouvelle étape dans le développement de la Banque Postale sur le marché du financement des énergies renouvelables qui nous permet d’élargir notre gamme au-delà de nos rôles d’arrangeur, agent et banque de couverture », se félicite Emmanuel Esneu, directeur des financements d’actifs et de projets. En 2018, La Banque Postale a octroyé près de 800 millions d’euros de crédits, « dévolus essentiellement à des projets éoliens et photovoltaïques ». Elle vient d’annoncer le lancement d’un nouvel Eco Prêt à taux zéro « Habiter Mieux » : « concrètement, ce prêt à taux zéro permettra le financement du reste à charge sur un programme de travaux de rénovation énergétique, adressé aux ménages les plus modestes », précise le groupe.

Techniques et innovations

26 avr. 2019 lemondedelenergie.com , 17/04/2019

L’IA : une opportunité majeure pour le secteur de l’énergie

Commandée par les ministères de l’Economie et de la Cohésion des territoires au cabinet Atawao, une vaste étude prospective publiée en février 2019 recommande de mettre en œuvre une stratégie capable de faire de la France un leader de l’intelligence artificielle (IA) dans le domaine de l’énergie. Classant le secteur « Utilities dont l’énergie » au 4ème rang des 15 secteurs de l’économie française les plus concernés par l’IA, les auteurs insistent sur l’opportunité que représente l’intelligence artificielle pour les acteurs de la filière. Le développement des SmartGrids, le déploiement de compteurs intelligents, les réseaux de capteurs, la numérisation des postes de transformation et les nouvelles générations de SCADA (Systèmes de Contrôle et d’Acquisition de Données) pourraient notamment générer une multiplication par 1 500 du nombre de données disponibles d’ici quinze ans, autant d’informations précieuses pour les énergéticiens. « Ces évolutions (…) constituent une opportunité pour le déploiement de nombreuses applications utilisant de l’IA : optimisation de la consommation, meilleure surveillance des réseaux, anticipation des gisements de flexibilité, meilleure articulation des moyens de stockage et du véhicule électrique aux réseaux, etc. », indiquent en effet les auteurs de l’étude. Selon eux, les principales applications de l’IA dans le secteur de l’énergie concernent trois domaines : la maintenance prédictive et l’optimisation de la gestion des actifs ; l’achat d’énergie et le pricing ; l’efficacité énergétique. En rendant possible l’élaboration de modèles de suivi et de prévision de la production prenant en compte des données très variées, l’IA pourrait également permettre de fiabiliser l’intégration des énergies renouvelables intermittentes dans le réseau électrique.

26 avr. 2019 lemondedelenergie.com , 18/04/2019

Pilotage intelligent des bâtiments : une aide à la prise de décisions

Grâce aux nouvelles technologies liées à l’IoT (Internet of Things) et aux progrès réalisés dans la gestion technique de bâtiment, il est désormais possible de disposer en temps réel d’informations relatives à des facteurs tels que le taux de CO2 ou la température d’un parc immobilier. Cette instantanéité présente de nombreux avantages, permettant en premier lieu d’améliorer la réactivité lorsqu’une intervention s’avère nécessaire. L’accès immédiat aux différentes données d’un bâtiment rend également possible l’optimisation de sa consommation énergétique et du confort de ses occupants. « Toutefois, avoir des informations à distance n’est pas suffisant. Il est préférable de les coupler à un service de téléopérateurs à distance qui seront en mesure d’assister les personnes sur le site et de comprendre ce qui s’y passe », précise Marc Alric, directeur général d’Efficia.

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