France

Revue de presse

25 sep. 2020

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Réglementations et politique de l'énergie

25 sep. 2020 lemondedelenergie.com, 17/09/2020

Le projet de loi de finances prévoit d’accroître de 25% le soutien aux énergies renouvelables

Dans un communiqué publié le 17 septembre, le ministère de la Transition écologique a annoncé que « le soutien aux énergies renouvelables sera[it] accru au total de 1,3 milliard d’euros [dans le projet de loi de finances pour 2021] , soit une hausse d’environ 25% pour dépasser les 6 milliards d’euros » : ce « record historique (…) correspond à un doublement par rapport à 2012 », a tenu à préciser l’exécutif. Le ministère rappelle par ailleurs que les énergies renouvelables électriques ne cessent de gagner en compétitivité : « les tarifs de soutien à l’énergie solaire photovoltaïque ont baissé de 40% depuis 5 ans, ceux de l’éolien terrestre ont connu une baisse de 20% au cours des trois dernières années », souligne-t-il en effet. « La crise sanitaire a apporté une démonstration de la capacité des énergies renouvelables à contribuer à notre sécurité d’approvisionnement électrique et leur résilience », indique par ailleurs le ministère, leur production ayant « atteint, certains jours, plus de 35% de la production totale d’électricité, sans difficulté notable sur la stabilité du système électrique dans son ensemble » : « les éoliennes, les panneaux solaires, le biogaz ou encore l’hydraulique ne sont pas des sources d’appoint pour notre pays, mais bien des piliers de la production française d’énergie », en conclut Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique.

Energies renouvelables

25 sep. 2020 euro-energie.com, 18/09/2020

Parc éolien offshore de Saint-Nazaire : la première nacelle sort d'usine

EDF Renouvelables et GE Renewable Energy ont célébré le 18 septembre la sortie d’usine de la première nacelle dont seront équipées les 80 éoliennes Haliade 150-6MW du futur parc éolien offshore de Saint-Nazaire. Réalisé par le consortium réunissant EDF Renouvelables et Enbridge, ce dernier sera situé à plus de 12 km des côtes et produira l’équivalent de 20% de la consommation électrique de la Loire-Atlantique à sa mise en service en 2022. La pose des fondations et des câbles inter-éoliennes interviendra en 2021, tout comme l’installation de la sous-station électrique en mer. Les premières éoliennes devraient commencer à se dresser au large des côtes bretonnes au printemps 2022, leur installation devant se poursuivre jusqu’à la fin de l’année. Premier acteur à avoir investi dans des usines d’assemblages d’éoliennes sur le territoire français, GE Renewable Energy emploiera plus de 500 personnes pour la réalisation de ce premier parc éolien offshore tricolore : « Avec la production de ces 80 éoliennes Haliade 150-6MW, nous renforçons notre contribution à la consolidation d’une filière industrielle française de l’éolien en mer, pérenne, compétitive, exportatrice et créatrice d’emplois », s’est félicité Jérôme Pécresse, Président et CEO de l’entreprise. « Ce projet éolien au large de Saint-Nazaire, que nous portons depuis plusieurs années est avant tout celui d’une Région qui contribue grandement à la création d’une nouvelle filière industrielle française. Plus de 1000 habitants des Pays de la Loire vont ainsi participer à sa réalisation. Ce projet constitue une avancée significative pour le développement des énergies renouvelables en France », a pour sa part déclaré Bruno Bensasson, Directeur Exécutif du groupe EDF en charge du Pôle énergies renouvelables, au nom du consortium EDF Renouvelables-Enbridge.

25 sep. 2020 mer-ocean.com, 17/09/2020

Projets d’éolien en mer : simplification des démarches administratives adoptée par l’Assemblée nationale

Le 16 septembre, deux amendements, portant l’un sur les délais d’attribution des projets d’éolien en mer et l’autre sur les contentieux auxquels ces derniers sont susceptibles de donner lieu, ont été adoptés dans le cadre de l’examen du projet de loi d’Accélération et de Simplification de l’Action Publique (ASAP). Le premier amendement ambitionne de réduire les délais avant l’attribution des projets, tout en garantissant le niveau de participation du public. Le second vise quant à lui à réduire les délais liés aux recours exercés à l’encontre des projets en confiant au Conseil d’Etat la responsabilité de statuer à leur sujet. Ces amendements reprennent certaines des propositions consignées dans le rapport « Happy Blue days », rédigé par Sophie Panonacle, Présidente de la Team maritime à l’Assemblée nationale. Ces propositions visent notamment à accélérer le déploiement de l’éolien en mer en France.

Tendances et acteurs

25 sep. 2020 greenunivers.com, 17/09/2020

Transition énergétique : la Bretagne et EDF signent un accord de coopération

Loïq Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne, et Jean-Bernard Lévy, PDG d’EDF, ont signé le 17 septembre un accord de coopération d’une durée de trois ans visant à « soutenir le développement économique, préserver le mix énergétique régional bas carbone et développer les projets d’énergies renouvelables » dans la région. Cet accord prévoit dans un premier temps la réalisation d’un exercice prospectif sur l’évolution du système énergétique breton à l’horizon 2040. Ce travail s’inscrit dans le cadre de l’élaboration du Sraddet (schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires) qui devrait être adopté d’ici la fin de l’année. Le développement des énergies renouvelables, notamment de l’éolien offshore, figure au cœur de l’accord. La Région souhaite en effet promouvoir le développement d’une filière industrielle sur son territoire : « Nous allons travailler avec EDF à ce sujet. L’intérêt de cet accord est de nous permettre d’évaluer les possibilités pour qu’EDF renforce son approvisionnement sur la chaîne de valeur de l’éolien en mer en Bretagne », explique André Crocq, conseiller régional délégué aux énergies.

25 sep. 2020 connaissancedesenergies.org, 18/09/2020

Recharge des véhicules électriques : Enedis multiplie les expérimentations

Enedis a annoncé le 16 septembre que les premières étapes du projet « aVEnir » avaient été « franchies avec succès ». Lancé il y a un an, ce projet associant le gestionnaire de réseau à 11 partenaires industriels et académiques vise à étudier les interactions possibles entre le réseau de distribution d’électricité, les bornes de recharge et les véhicules électriques. Comme l’a indiqué Enedis le 16 septembre, la sélection de plus de 250 points de recharges sur lesquels porteront ces expérimentations a été menée à bien. Situées dans la métropole lyonnaise, en Provence-Alpes-Côte d’Azur et en région parisienne, ces bornes sont d’ores et déjà en service « en voirie, en centre commercial ou sur des sites d’entreprises ». Des bornes de recharge situées dans des immeubles en copropriétés devraient venir s’ajouter à la liste. Dans le cadre de ce projet qui s’achèvera en 2022, Enedis et ses partenaires entendent étudier trois principaux « cas d’usage » : « les effets de la modulation de puissance opérée par une borne de recharge en réponse aux besoins exprimés par le gestionnaire du réseau de distribution » ; « l’injection sur le réseau de distribution de l’énergie stockée dans les véhicules électriques, ou Vehicle to Grid », Enedis souhaitant élaborer un modèle d’affaire permettant de « rémunérer les propriétaires de véhicules électriques et/ou l’opérateur en charge du service pour les marges de flexibilité fournies » ; « la synchronisation entre production photovoltaïque et recharge de véhicule électrique ». Une étude sur le pilotage de la recharge des véhicules électriques devrait être publiée d’ici la fin de l’année, indique enfin Enedis.

25 sep. 2020 francebleu.fr, 17/09/2020

Altens mise sur les carburants alternatifs

L’entreprise Altens a inauguré le 17 septembre l’installation de deux cuves sur le port de la Pallice à la Rochelle afin d’y stocker sa production d’agrocarburant. « On utilise essentiellement du colza », indique son directeur général, Etienne Vatel : « selon les chiffres de l’agence de la transition écologique, on émet entre 55 et 90% de gaz à effet de serre en moins » que le diesel, se félicite-t-il. La production d’agrocarburant étant accusée d’aggraver le problème de la déforestation et de l’insécurité alimentaire, Altens mise également sur le biocarburant : « on parle là de résidus alimentaires comme l'huile usagée que l'on récupère auprès des restaurants mais aussi des résidus de la filière viticole qui sont distillés pour récupérer leur potentiel énergétique », explique Etienne Vatel. L’entreprise s’efforce par ailleurs de travailler en circuit-court : « L'idée n'est pas de réduire le bilan carbone du transporteur pour en rajouter sur la filière de production. Et puis on veut aussi aider les agriculteurs locaux », indique le dirigeant. Les carburants alternatifs produits par Altens sont destinés exclusivement aux professionnels, car ils nécessitent une capacité de stockage dont ne disposent pas les particuliers. L’entreprise espère désormais tirer parti de la réglementation européenne qui impose aux poids lourds neufs de diminuer leurs émissions de CO2 de 15% d’ici 2025 et de 30% d’ici à 2030.

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