France

Revue de presse

19 avr. 2019

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Economies d'énergie et émissions carbone

19 avr. 2019 lenergeek.com, 10/04/2019

Transition écologique : la filière électrique signe un contrat d’EDEC

Estimant que la réussite de la transition énergétique implique un engagement fort dans les domaines de la formation et de l’emploi, plusieurs acteurs majeurs de la filière électrique et diverses organisations syndicales ont signé le 9 avril un contrat d’Engagement développement et compétences (EDEC). Placés sous le haut patronage du ministère du Travail, les différents signataires entendent dans un premier temps procéder à la réalisation d’une étude prospective : « les fédérations et les syndicats professionnels formalisent leur engagement et leur volonté de mettre en commun l’expertise et les visions stratégiques des référents de la filière afin de constituer des données étayées et factuelles pour contribuer à l’élaboration des politiques publiques, notamment dans le cadre de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie) », expliquent-ils dans un communiqué. Dans le cadre de cette initiative à laquelle le ministère de la Transition écologique et solidaire et le cabinet PwC sont associés, les différents acteurs mobilisés se sont fixés quatre objectifs : évaluer le nombre d’emplois directement liés à la transition énergétique à l’horizon 2030 ; réaliser « un diagnostic qualitatif en matière d’évolution des métiers et des compétences » dans l’ensemble de la filière électrique ; adapter l’offre de formation et de certifications ; « mettre à disposition et mutualiser ces outils auprès des pouvoirs publics et des institutionnels de l’emploi et des acteurs de la formation initiale et continue ».

19 avr. 2019 Environnement et technique, Avril 2019

Les incinérateurs produiraient jusqu’à 65% d’énergie renouvelable

Alors que la réglementation européenne fixe actuellement à 50% la part renouvelable de l’énergie devant être produite par les incinérateurs, une récente étude révèle que cette proportion serait en réalité bien supérieure. Lancée à l’été 2018 par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), la FNADE (Fédération Nationale des Activités de la Dépollution et de l’Environnement) et le SN2E (Syndicat National des Bureaux d’Etudes en Environnement), une campagne de mesure a en effet mis en évidence que la fraction biomasse du CO2 émis par les onze installations considérées représentait entre 50 et 65%. Des résultats cohérents avec ceux d’une précédente étude de l’ADEME évaluant à 65% la part de biomasse dans les ordures ménagères résiduelles (OMR). En conséquence, l’énergie renouvelable représenterait entre 45 et 70% de la production des incinérateurs selon les périodes et pourrait être valorisée par des garanties d’origine. Selon l’étude, chaque tonne de déchets incinérée entraîne par ailleurs le rejet d’environ 375kg de CO2 d’origine fossile, des émissions qui pourraient être soumises à un prix carbone.

19 avr. 2019 presse.ademe.fr, 08/04/2019

L’ADEME recommande de redistribuer intégralement la taxe carbone

Convaincue de son efficacité pour la transition écologique, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) estime que la taxe carbone pourrait également contribuer à renforcer la justice fiscale. A cette fin, l’Agence recommande de la redistribuer intégralement aux ménages en fonction de leur situation économique et géographique, aux collectivités territoriales et aux entreprises. Selon l’ADEME, une telle redistribution permettrait : « à court terme, de renforcer les dispositifs d’accompagnement et d’augmenter (…) le pouvoir d’achat des ménages modestes et des classes moyennes » ; « à long terme, d’avoir des effets sur l’ensemble de l’économie française en augmentant les investissements d’efficacité énergétique (…) et en créant (…) de nouveaux emplois ». L’instauration d’une redistribution dégressive en fonction du niveau de revenu offrirait aux ménages modestes l’assurance de recevoir plus d’argent qu’ils n’en dépensent en frais d’énergie. L’ADEME tient par ailleurs à rappeler que les objectifs climatiques français ne pourront être atteints qu’au prix d’« une augmentation sensible de la taxe carbone » : « pour atteindre l’objectif de réduction de 40%, il est nécessaire (…) de fixer un taux proche de 70€/tCO2 en 2020 et 200€/tCO2 en 2030, tout en déployant d’autres mesures en faveur du climat », précise en effet l’Agence.

19 avr. 2019 edubourse.com, 11/04/2019

Transition énergétique : les collectivités s’engagent plus que les entreprises

Dans une enquête portant sur la perception, les initiatives et les financements réalisés par les collectivités, les entreprises et les investisseurs dans le domaine de la transition énergétique, le cabinet de conseil Mazars met en évidence un degré de maturité très variable selon les acteurs. « Sur la question de la transition énergétique, nous constatons que les collectivités jouent aujourd’hui un rôle moteur : 86% d’entre elles en font une priorité, loin devant les entreprises (57%). Un système à deux vitesses qui se dessine aussi nettement entre les petites et les grandes entreprises », indique Julien Henault, Manager Energie et Environnement chez Mazars. La transition énergétique s’impose en effet comme la troisième priorité des collectivités derrière l’aménagement des territoires et la satisfaction des usagers. 83% d’entre elles multiplient dès lors leurs efforts en matière de construction et de rénovation des bâtiments, 80% luttent contre les gaspillages et 53% mènent des projets de développement des énergies renouvelables. Concentrant leur action sur la lutte contre le gaspillage (83%) et la sensibilisation des salariés (68%), les entreprises peinent quant à elles à financer leurs projets de transition énergétique, des difficultés bien plus importantes pour les PME que pour les grands groupes. Si 80% des investisseurs se déclarent conscients d’avoir un rôle à jouer en la matière, seuls 36% d’entre eux font de la transition énergétique une priorité, la rentabilité des projets verts faisant encore débat. « La transparence et la mesure d’impact sont deux leviers importants qui permettront de généraliser les investissements verts », conclut Yann Guyomar, Associé Energie et Environnement chez Mazars.« Proposer des modèles de certification des investissements verts, communiquer sur leur ROI (retour sur investissement) sont de bonnes pratiques à développer pour inciter les acteurs économiques à flécher leurs capitaux vers davantage d’actifs verts », ajoute-t-il.

Energies renouvelables

19 avr. 2019 connaissancedesenergies.org , 12/04/2019

La filière hydrogène souffre de l’insuffisance des financements

Malgré l’intérêt croissant porté à cette source d’énergie, entreprises et collectivités éprouvent d’importantes difficultés à obtenir les financements qui leur permettraient de mener à bien leurs projets de développement de l’hydrogène. Un an après la présentation par le gouvernement d’un plan de soutien à la filière doté d’un budget de 100 millions d’euros, deux appels à projet, l’un dédié à la mobilité, l’autre à l’industrie, ont été lancés. « Cette année, toute la dépense ne sera pas encore engagée », annonce toutefois le ministère de la Transition énergétique avant de préciser que les 30 millions d’euros qui n’auront pas été dépensés en 2019 le seront l’année prochaine. Dans ce contexte, les acteurs de la filière se plaignent d’un manque de visibilité : « il y a un véritable enjeu de création de valeur, mais le manque de clarté peut freiner les ambitions des acteurs », résume Charlotte de Lorgeril, associée au cabinet Sia Partners. Avec un budget de 30 millions d’euros, le fonds « air mobilité » de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), peine à couvrir les besoins en financement des projets relatifs à l’hydrogène. «Lles demandes de subvention dépassent largement les budgets prévus », reconnaît en effet David Marchal, le directeur exécutif adjoint de l’expertise et des programmes à l’ADEME ajoutant que les résultats des arbitrages budgétaires devraient être annoncés dans les semaines à venir. Selon Sia Partners, les moyens financiers mobilisés jusqu’à présent sont « insuffisants au regard des investissements nécessaires » : « l’avenir de la filière hydrogène dépendra beaucoup de l’engagement des pouvoirs publics », conclut le cabinet.

19 avr. 2019 tecsol.blogs.com , 08/04/2019

Lendopolis se développe dans le financement des énergies renouvelables

En 2018, Lendopolis a collecté 5 millions d’euros destinés à financer des projets dans le domaine des énergies renouvelables, un montant en forte croissance. Depuis qu’elle s’est lancée sur ce segment en 2016, cette plateforme de crowdfunding dédiée exclusivement au prêt rémunéré entre entreprises et particuliers a financé 36 opérations d’énergies renouvelables, principalement des projets de centrales solaires photovoltaïques mais également des projets dans l’éolien, l’autoconsommation et la rénovation d’éclairage public. Alors qu’une dizaine d’opérations sont actuellement en cours de financement et que de nombreux autres projets sont analysés ou en passe d’être finalisés, Lendopolis prévoit d’ouvrir au financement plus de 15 millions d’euros supplémentaires de projets d’énergies renouvelables en 2019. Afin d’atteindre cet objectif ambitieux, la plateforme pourra compter sur le soutien de la Banque Postale : le groupe KissKissBankBank et Co, sa maison mère, comptant la banque comme unique actionnaire. En effet, Lendopolis peut dorénavant proposer dans certaines agences du groupe des possibilités d’investissement dans des projets locaux d’énergie renouvelables.

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