France

Revue de presse

14 jan. 2022

Partager :

Réglementations et politique de l'énergie

14 jan. 2022 environnement-magazine.fr, 07/01/2022

Les sénateurs plaident en faveur du développement de l’agrivoltaïsme

Mettant en avant ses vertus « agroéconomiques et [sa] fonction de régulation agroclimatique », les Sénateurs ont adopté le 4 février une résolution destinée à favoriser le développement de l’agrivoltaïsme en France. Selon eux, la filière souffre d’un « manque de définition, de leviers via les appels d’offre de la CRE [Commission de régulation de l’énergie] et de financements notamment via les fonds européens de la politique agricole commune (PAC) ». Ils invitent le gouvernement à « inscrire une définition de l’agrivoltaïsme au sein du code de l’énergie et en tirer les conséquences législatives ; à lever les freins législatifs et réglementaires au développement de l’agrivoltaïsme et à donner un nouvel essor à cette filière ». Les Sénateurs jugent « nécessaire de sortir les projets agrivoltaïques des appels d’offres « solaire innovant » de la CRE afin de créer une famille dédiée au sein des appels d’offres ». Pour rappel, les solutions agrivoltaïques consistent à installer des persiennes solaires mobiles à l’aplomb des cultures à une hauteur permettant le passage des engins agricoles. Variant leur inclinaison en fonction des nécessités d’ensoleillement ou d’ombrage des végétaux, ces équipements constituent une solution intéressante pour conjuguer l’exploitation des terres agricoles, la production d’énergie solaire et la protection des cultures.

Economies d'énergie et émissions carbone

14 jan. 2022 connaissancedesenergies.org, 06/11/2022

Rénovation énergétique : un décret interdit l’installation de chaudières au fioul

Un décret paru au Journal officiel instaure de nouvelles normes qui excluront de facto « l'installation d'équipements neufs fonctionnant au charbon ou au fioul, qui conduirait à pérenniser pour plusieurs années des modes de chauffage fortement émetteurs de gaz à effet de serre ». « Pour pouvoir être installé dans un bâtiment, y compris en remplacement d'un équipement existant, un équipement de chauffage ou de production d'eau chaude sanitaire » devra respecter un niveau d'émissions de gaz à effet de serre « inférieur à 300 g CO2eq/kWh PCI » (soit 300 grammes d'émissions de CO2 par kilowattheure). Ces normes rédhibitoires pour les chaudières au fioul entreront en vigueur dès le 1er juillet 2022. Les propriétaires d’équipements de ce genre pourront « continuer à les utiliser sans changement de combustible, les entretenir et les faire réparer pour maintenir leur efficacité ». Avec ce décret, le ministère de la Transition écologique entend inciter les millions de Français se chauffant au fioul domestique à se tourner vers « des équipements de chauffage et de production d’eau chaude plus vertueux sur le plan environnemental » tels que les réseaux de chaleur ou encore « les équipements alimentés par de l'électricité (exemple: pompes à chaleur), de la biomasse, de l'énergie solaire ou géothermique ». Pour rappel, près de 4 millions de bâtiments sont actuellement chauffés au fioul domestique en France, « dont plus de 3 millions de maisons individuelles en résidence principale ». Selon le ministère, les dispositifs d’aides instaurés ces dernières années ont offert à environ 330 000 foyers la possibilité de remplacer leur chaudière au fioul par une chaudière moins émettrice de CO2 entre 2019 et fin 2021.

14 jan. 2022 latribune.fr, 07/01/2022

Les concessionnaires autoroutiers accélèrent sur la décarbonation

Bien que ne représentant que 1% du réseau routier français, les 12 000 kilomètres d’autoroutes concentrent 25% des émissions de gaz à effet de serre (GES) des transports en France. La stratégie nationale bas-carbone imposant une baisse de 28% des émissions de GES d’ici 2030 et la neutralité carbone en 2050, les trois grands concessionnaires d’infrastructures autoroutières (Vinci autoroutes, APRR et Sanef) multiplient les initiatives destinées à limiter l’empreinte environnementale de leurs activités. Le remplacement des barrières de péage par des portiques aériens équipés de capteurs capables d’identifier la plaque d’immatriculation des véhicules constitue un des principaux axes d’amélioration. Cette solution permettrait de limiter le « stop-and-go » des voitures et camions qui génère des millions de tonnes de CO2 chaque année (6,5 millions pour les seuls utilisateurs des 1 957 kilomètres d’autoroutes exploités par Sanef). Imposé par la réglementation, le déploiement de bornes de recharge électrique interopérable sur l’ensemble des aires d’autoroutes devrait participer au développement de la mobilité électrique, tout comme la mise en service de stations de recharge mobiles. Attentifs aux recommandations de la Fédération nationale des travaux publics, les concessionnaires le sont également à la composition du bitume de leurs autoroutes, imposant à leurs prestataires des taux de recyclage minimal des composants. Les concessionnaires l’assurent, les usagers n’auront pas à supporter le coût de ces diverses innovations, l’Etat subventionnant notamment l’installation des bornes de recharge.

Energies renouvelables

14 jan. 2022 lesechos.fr, 06/01/2022

EDF Renouvelables et Luxel vont construire 3 centrales solaires en Saône-et-Loire

Dans le cadre du dernier appel d’offres portant sur la construction et l’exploitation de centrales photovoltaïques au sol de grande capacité, le ministère de la Transition écologique a annoncé confier à EDF Renouvelables et à sa filiale Luxel la construction de trois centrales solaires en Saône-et-Loire. Située à Sennecey-le-Grand, la plus grande d’entre elles comptera 27 600 panneaux photovoltaïques répartis sur 13 hectares pour une capacité installée de 14,62 mégawatts-crête (MWc). Comprenant respectivement 14 600 et 8 400 panneaux, les parcs de Saint-Forgeot et de Montchanin afficheront quant à eux des capacités installées plus modestes (7,61 MWc et 5 MWc). Capables de produire suffisamment d’électricité pour satisfaire la consommation électrique de plus de 12 000 habitants, ces centrales solaires devraient entrer en activité fin 2023.

Tendances et acteurs

14 jan. 2022 strategieslogistique.com, 11/01/2022

Atlantem optimise sa logistique pour réduire son empreinte carbone

Engagé dans les initiatives Fret 21 et Objectif CO2, Atlantem, spécialiste dans la fabrication de menuiseries et de fermetures industrielles, entend réduire ses émissions de CO2 de 10% d’ici 2024. Pour y parvenir, l’entreprise mise sur la concentration et la massification de ses flux logistiques, une stratégie initiée en 2021 avec la mise en place d’un nouveau hub logistique de 3 000 m2 sur le site de Saint-Sauveur-des-Landes. L’entreprise privilégie également le report modal vers le ferroviaire, prévoyant de recourir à l’usage du train pour le transport de ses marchandises vers Lyon et Toulouse. « Nos axes de travail sont donc clairement les suivants : remise à plat de la logistique, adaptation aux volumes et aux nouvelles contraintes, multimodal et alternatives aux gazole… tout en gardant la qualité des délais et de livraison de nos clients », résume Christophe Serre, responsable logistique au sein d’Atlantem.

14 jan. 2022 leparisien.fr, 10/01/2022

Mobilité durable : la communauté portuaire de Paris veut remotoriser 150 bateaux

Afin de limiter la pollution sur la Seine entre Alfortville et l’Île-Saint-Denis, la communauté portuaire de Paris (CPP) travaille à la remotorisation des navires navigant sur cette partie du fleuve. « Ce sont aujourd’hui quelque 50 entreprises et 150 bateaux, des navires commerciaux, du transport de passagers ou industriels, qui sont concernés », indique Olivier Jamey, président de la CPP. L’objectif est de parvenir à remplacer les moteurs diesels par des équipements électriques ou fonctionnant à l’hydrogène d’ici l’ouverture des Jeux olympiques de Paris en 2024 : la Seine « doit accueillir les épreuves de triathlon et de nage en eau libre. Le fleuve doit avoir une eau de bonne qualité et être propre avec un bel aspect visuel ». Propriétaire de 25 unités motorisées, Vinci Construction Maritime et Fluvial entend être « la locomotive de cette dynamique », comme l’indique son directeur matériel, Emmanuel Chomet : « D’ici à 2030, l’objectif est une baisse de 40 % de nos émissions de CO2 », précise-t-il. Les Vedettes du Pont Neuf, les Vedettes de Paris, Lafarge… nombreux sont les acteurs à s’être emparés du sujet. Le défi est de taille, la remotorisation d’un bateau représentant un coût d’un million d’euros en moyenne. « Les acteurs du fleuve sont tous impliqués. Ce sera moins douloureux pour chacun avec une démarche collective destinée à obtenir un financement global. C’est cette démarche que nous pilotons », déclare Olivier Jamey.

Toute l'actualité du marché de l'énergie

25 nov. 2022
France

Revue de presse du 25 nov.

A la une : L’Industrie cimentière mise sur une réduction de 24% des émissions carbone

18 nov. 2022
France

Revue de presse du 18 nov.

A la une : Lunéville délègue à Dalkia la construction et l’exploitation de son réseau de chaleur

04 nov. 2022
France

Revue de presse du 04 nov.

A la une : Véhicule électrique : le gouvernement présente de nouvelles mesures

Voir toutes les revues de presse