France

Revue de presse

09 oct. 2020

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Réglementations et politique de l'énergie

09 oct. 2020 environnement-magazine.fr, 25/09/2020

Pollution atmosphérique : la Cour des comptes formule douze recommandations

La Cour des comptes a rendu publique le 23 septembre une enquête réalisée à la demande de la commission des finances du Sénat sur les politiques de lutte contre la pollution de l’air. « Les moyens budgétaires sont relativement stables et portent principalement sur le secteur des transports (293 millions d’euros). Leur montant total (392 millions d’euros) reste toutefois modeste, au regard notamment des plus de 5 milliards d’euros de dépenses fiscales à effet négatif sur la qualité de l’air », observent les auteurs du rapport. Si la quantité de polluants atmosphériques a quelque peu baissé depuis la mise en place des réglementations sectorielles, « la concentration en polluants demeure supérieure aux normes européennes dans une quinzaine de territoires », constatent-ils. Forte de son analyse, la Cour des comptes formule douze recommandations relatives aux secteurs des transports, du résidentiel-tertiaire, de l’industrie et de l’agriculture. Afin de limiter l’impact carbone des transports routiers, la juridiction conseille notamment de rééquilibrer la fiscalité entre le diesel et l’essence, de prendre en compte les émissions des véhicules en conditions réelles de conduite pour la classification Crit’air et d’expérimenter l’affichage des émissions de CO2 et de polluants des véhicules lors de la vente. Dans le secteur industriel, la Cour recommande entre autres une intensification des contrôles. Dans le domaine agricole, le rapport préconise la mise en application, avant 2025, « des mesures du plan de réduction des émissions de polluants atmosphériques (PREPA) relatives à la fiscalité des fertilisants minéraux et aux matériels d’épandage » et l’interdiction des matériels les plus polluants. Les Sages recommandent enfin d’instaurer dès 2021 un dispositif de surveillance des pesticides dans l’atmosphère.

09 oct. 2020 Actu-environnement.com, 01/10/2020

L’Ademe évalue l’impact des écrans publicitaires numériques

Dans le cadre d’une étude consacrée au poids carbone des produits de consommation, l’Ademe (Agence de la transition écologique) a cherché à évaluer l’impact environnemental des écrans publicitaires numériques, plus particulièrement celui de l'écran publicitaire 2m² LCD (représentatif des écrans numériques présents dans le métro, les centres commerciaux, les gares et les aéroports). Près de 3 000 équipements de ce genre sont actuellement déployés en France, dont 600 à Paris. L’Ademe a ainsi souhaité observer l’impact de l’affichage de messages publicitaires 18 heures par jour, 365 jours par an pendant dix ans. « L’impact total est de 245 kgCO2, par année d’utilisation », ont estimé les auteurs de l’étude. La phase d’utilisation de l’écran génère la majeure partie des émissions, la phase de production des matières premières étant à l’origine du reste. Il ressort de l’étude que la consommation énergétique horaire est de 0,311 kWh en phase active et 2 Wh en veille. « Ainsi, au bout de dix ans d'utilisation, le panneau publicitaire aura consommé 20 477 kWh », ce qui correspond à la consommation annuelle de quatre ménages français.

Production d'énergie

09 oct. 2020 lemoniteur.fr, 30/09/2020

Selon PwC, la filière électrique devrait créer 200 000 nouveaux postes pour 2030

Selon une étude publiée le 29 septembre par le cabinet PwC, la filière électrique devrait créer pas moins de 200 000 emplois d’ici 2030, pour mener à bien la rénovation énergétique des bâtiments et le développement des énergies renouvelables électriques. L’étude révèle toutefois que 30 % des métiers de la filière sont d’ores et déjà en tension au regard des besoins de la transition énergétique et numérique, en raison de la rareté des profils, d’une concurrence accrue entre les filières et de l’inadéquation des formations aux besoins des entreprises. PwC recommande de conformer l’offre de formation professionnelle continue aux besoins actuels et à venir des métiers de la filière. Selon le cabinet, il convient par ailleurs d’améliorer l’attractivité de la filière et de sensibiliser le grand public à l’importance de son rôle dans le cadre de la transition énergétique. À ce jour en France, la filière électrique emploie 600 000 personnes, dont 220 000 dans le bâtiment.

Tendances et acteurs

09 oct. 2020 connaissancedesenergies.org, 02/10/2020

L’environnement est une priorité pour les Domaines skiables de France

Le 02 octobre, 250 stations de ski françaises ont présenté 16 engagements en faveur de l’environnement. Si le bilan carbone d’un séjour au ski dépend à hauteur de 60% du transport et à 35% de l’hébergement, les Domaines Skiables de France (DSF) entendent agir sur leurs champs de compétences : les remontées mécaniques, le damage, la gestion de l’eau et des déchets, la sauvegarde de la biodiversité et des paysages. Les remontées mécaniques électriques verront notamment leur vitesse réduite en cas de faible affluence et certaines seront fermées en dehors de la haute saison : « On espère jusqu'à 15% d'économie sur un appareil durant sa saison », a déclaré Alexandre Maulin, président de DSF. Concernant le damage, des prototypes de dameuses à hydrogène seront développés d’ici 3 à 5 ans, avec l’objectif d’atteindre un bilan carbone neutre en 2037. Les ressources en eau mobilisées pour fabriquer de la neige seront quant à elles gérées avec une attention toute particulière. Chaque exploitant s’engage par ailleurs à dresser dans les cinq ans un inventaire sur la faune, la flore et les espaces naturels et à organiser, à minima, une opération de ramassage des déchets par an.

Techniques et innovations

09 oct. 2020 journaldelenvironnement.net, 02/10/2020

Des métros moins polluants pour les lignes du Grand Paris

Le nouveau métro d’Alstom, dont la première mise en service commerciale est prévue pour 2024, circulera sur les lignes 15, 16 et 17 du Grand Paris. D’une largeur comparable à celle d’un RER, « chaque rame pourra transporter de l’ordre de 500 passagers en version 3 voitures (54 m), et de l’ordre de 1 000 passagers en version 6 voitures (108 m) ». Par souci de sobriété énergétique, ces rames bénéficieront notamment du pilotage automatique, d’un éclairage à LED et d’un freinage électrique muni d’un système de récupération de l’énergie. « En phase de freinage, le moteur électrique agit comme un générateur de courant. Ceci permet aux trains présents sur la même zone d’utiliser cette énergie pour tractionner. On appelle cela le freinage par récupération », explique Olivier Pease, directeur grand compte d’Île-de-France mobilités, partenaire d’Alstom et de la Société du Grand Paris sur le projet. De plus, « l’utilisation du freinage électrique permettra de limiter les émissions de particules », de 30 à 40 % comparé aux systèmes de freinage mécanique. Sur les 183 rames qui sortiront d’usine en 2022, 30 équiperont la ligne 15 Sud, et 23 autres circuleront sur les premiers tronçons des lignes 16 et 17 Sud.

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