France

Revue de presse

07 fév. 2020

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Réglementations et politique de l'énergie

07 fév. 2020 lemondedelenergie.com, 27/01/2020

Biocarburants aéronautiques durables : le gouvernement lance un AMI

En visite au siège d’Airbus à Toulouse, Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique, et Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’Etat aux Transports, ont lancé le 27 janvier 2020 un appel à manifestation d’intérêt (AMI) sur la production de biocarburants aéronautiques durables. Cette initiative s’inscrit dans le prolongement de l’engagement pour la croissance verte (ECV) signé en 2017 par l’Etat avec plusieurs groupes industriels français tels qu’Airbus et Safran. Jean-Baptiste Djebbari a saisi l’occasion pour annoncer que la feuille de route énergétique définie par le gouvernement prévoyait « un seuil d’incorporation de 2% de biocarburant à l’horizon 2025, de 5% en 2030 et tend(ait) au 50% en 2050 ». « Notre ambition c’est que ces biocarburants soient véritablement durables, sur l’ensemble de leur cycle de vie. Ils ne doivent en aucun cas entrainer directement ou indirectement de la déforestation ou entrer en concurrence avec les usages agricoles », a précisé Elisabeth Borne. Les acteurs privés du secteur aérien ont jusqu’au 30 juin pour répondre à l’AMI. Un cadre de « soutien durable » sera ensuite défini pour accompagner ceux dont les propositions seront retenues. « Nos concitoyens attendent des actes. Certains se posent même la question de ne plus prendre l’avion, et nous devons collectivement entendre cette remise en cause, l’entendre pour y répondre », a conclu Elisabeth Borne.

Economies d'énergie et émissions carbone

07 fév. 2020 actu-environnement.com, 28/01/2020

Véhicules électriques d’occasion : Hausse de 55% des ventes en 2019

L’association nationale pour le développement de la mobilité électrique (Avere) a annoncé le 28 janvier que le marché des véhicules électriques d’occasion avait progressé de 55% en 2019. 19 652 véhicules électriques d’occasion ont en effet été vendus en France l’année dernière contre 12 681 en 2018. La Renault Zoé représente plus de la moitié des ventes. Viennent ensuite la Nissan Leaf, la BMW i3, la Peugeot iOn et la Tesla Model S, ces cinq modèles représentant 81% des transactions. La majeure partie d’entre elles ont été réalisées dans cinq régions : l’Île-de-France (3 317 ventes), l’Auvergne-Rhône-Alpes (2 639), l’Occitanie (2 034), la Nouvelle-Aquitaine (1 980) et les Hauts-de-France (1 471). L’Avere et l’Argus notent par ailleurs que l’essentiel des ventes de voitures électriques d’occasion est réalisé par des professionnels.

Energies renouvelables

07 fév. 2020 environnement-magazine.fr, 28/01/2020

Projets éoliens : France Nature Environnement lance l’Eoloscope terrestre

À l’occasion des Assises européennes de la transition énergétique organisées à Bordeaux, France Nature Environnement (FNE) a annoncé le 30 janvier le lancement de l’Eoloscope terrestre. Conçu en partenariat avec l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) et le groupe Boralex, cet outil doit « permettre aux citoyens, aux collectivités ou à tout autre acteur de comprendre les enjeux environnementaux de l’énergie éolienne, d’évaluer la performance d’un parc éolien, de participer à sa gouvernance ou à la concertation autour de celui-ci ». « La volonté de France Nature Environnement, accompagnée de l’Ademe et Boralex, est de favoriser grâce à l’Eoloscope l’implication de tous les acteurs autour du développement responsable et exemplaire de la filière, en favorisant le dialogue, les relations de confiance, un processus d’amélioration continue des pratiques et des connaissances », précisent les partenaires. Alors que la réalisation d’un grand nombre de projets éoliens est retardée en raison de l’hostilité dont ils font l’objet, l’Eoloscope terrestre a été conçu comme un « un outil de dialogue territorial, d’aide au positionnement à destination des associations, mais aussi des porteurs de projets éoliens et des collectivités qui souhaitent mieux comprendre les attentes des associations et améliorer leurs pratiques ». « L’Eoloscope permettra à chacun de se positionner de la manière la plus objective et constructive possible vis-à-vis des projets. Ce nouvel outil s’inscrit ainsi pleinement dans la volonté réaffirmée de l’État de faciliter le développement harmonieux de l’éolien en France », indique David Marchal, directeur adjoint à la direction exécutive de l’expertise et des programmes à l’ADEME.

07 fév. 2020 euro-energie.com, 30/01/2020

Production d’électricité verte : EDF lance « Vert électrique Bretagne »

EDF a récemment lancé « Verte Electrique Bretagne », un contrat offrant à ses souscripteurs l’assurance qu’une part de leur consommation d’électricité sera assurée par des parcs de production d’énergie renouvelable implantés en Bretagne (celui de Dirinon dans un premier temps puis celui de Caurel à partir d’août). Dans le cadre de cette offre qui s’adresse tant aux particuliers qu’aux entreprises, chaque client recevra tous les mois un bilan indiquant « l’équivalent de sa consommation d’électricité verte, certifiée par des garanties d’origine, issue des parcs éoliens bretons ». En raison des volumes d’électricité produits par les deux parcs, seuls les 1000 premiers souscripteurs pourront dans un premier temps bénéficier de « Vert Electrique Bretagne ». Grâce à sa filiale Agregio, EDF entend toutefois déployer cette offre plus largement en contractualisant d’autres parcs de production d’énergie renouvelable français. « EDF innove constamment pour ses clients et répond aujourd’hui aux attentes de nombreux Français, fiers de leur région et engagés pour le climat. Dans un premier temps, les clients particuliers ou professionnels peuvent choisir l’offre « Vert Electrique Bretagne » afin de prendre une part active dans la transition énergétique de la Bretagne et soutenir directement la production d’origine renouvelable de cette région », déclare Fabrice Gourdellier, Directeur du Marché des Clients Particuliers chez EDF.

07 fév. 2020 environnement-magazine.fr, 30/01/2020

Rapport de l’ADEME : Les énergies renouvelables de plus en plus compétitives

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) a présenté, lors des Assises de la transition énergétique à Bordeaux, une mise à jour de son étude sur le « Coût des énergies renouvelables en France ». Cette publication met en évidence une baisse des coûts et une compétitivité croissante des énergies vertes, particulièrement pour le photovoltaïque, l’éolien terrestre et le bois énergie. Dans certains cas, l’ADEME relève même des coûts inférieurs aux technologies conventionnelles. « Pour les installations mises en service entre 2018 et 2020, les coûts de production pour l’éolien terrestre seront compris entre 50 et 71 euros/MWh et 45 et 81 euros/MWh pour les centrales au sol photovoltaïques, alors que les coûts de production d’une nouvelle centrale à gaz à cycle combiné sont compris entre 50 et 66 euros/MWh », indique l’Agence. Entre 2015 et 2020, l’ADEME estime ainsi que le coût de l’éolien devrait baisser de 18% et celui du photovoltaïque de 40%. D’ici 2050, la production d’énergies renouvelables, à l’exception de l’éolien en mer flottant, devrait coûter entre 24 et 54 euros/MWh. Quant aux solutions de production de chaleur renouvelable pour le collectif, l’ADEME affirme que « hors subvention, les solutions EnR ayant le plus fort potentiel de développement (biomasse, solaire thermique ou géothermie de surface) sont plus coûteuses que les solutions gaz : la biomasse (51-96 euros/MWh), le solaire thermique sur toiture (64-165 euros/MWh) et la géothermie de surface (88–140 euros/MWh) ont un coût supérieur à ceux d’une chaudière gaz (51-85 euros/MWh) ». En revanche, dans l’industrie, les coûts de la biomasse sont plus compétitifs que ceux d’une chaudière gaz.

Tendances et acteurs

07 fév. 2020 actu-environnement.com, 31/01/2020

Environ 280 000 panneaux solaires valorisés par PV Cycle en 2019

Eco-organisme en charge de la responsabilité élargie du producteur (REP) pour les panneaux photovoltaïques en France, PV Cycle a annoncé le 30 janvier avoir collecté « plus de 5 000 tonnes » de déchets en 2019, dont 200 tonnes en Outre-Mer. « Cela représente environ 280 000 panneaux solaires photovoltaïques hors d'usage », indique l’entreprise. Traités dans l’usine Triade Electronique installée dans les Bouches-du-Rhône, 95% de ces panneaux seront valorisés. Alors que « le volume annuel collecté a été multiplié par plus de treize depuis le début de la filière en 2015 », PV Cycle estime que la barre des 50 000 tonnes devrait être atteinte en 2030. Face à cette croissance de l’activité, l’éco-organisme envisage l’ouverture de nouvelles unités locales de traitement. Identifié par PV Cycle comme un chantier majeur, l’éco-conception devrait quant à elle faire l’objet d’obligations réglementaires dans le cadre de la mise en œuvre de la loi économie circulaire, récemment adoptée au Parlement.

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