France

Revue de presse

06 nov. 2020

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Energies renouvelables

06 nov. 2020 lesechos.fr, 28/10/2020

Energies renouvelables : le secteur agricole doit poursuivre ses efforts

Un rapport parlementaire publié cet été met en évidence les efforts réalisés par le secteur agricole pour limiter son impact environnemental. Alors qu’un document du Haut Conseil pour le Climat avait déjà fait apparaître la stabilité des émissions de gaz à effet de serre liées au secteur primaire entre 2015 et 2018 (19% du total national), les auteurs de ce nouveau rapport relèvent que la consommation d’énergie finale des professionnels de l’agriculture ne progresse pas et que l’énergie renouvelable produite sur leurs exploitations représente désormais 396 GWh, soit 20% de la production française. Les agriculteurs doivent toutefois accroître leurs efforts. Les parlementaires constatent en premier lieu que les 50 000 exploitations produisant des énergies renouvelables fournissent : 83% de l’énergie éolienne française, seulement 13% de l’énergie photovoltaïque, et 26% du biogaz. Considérant la méthanisation comme le mode de production d’énergie renouvelable le plus compatible avec l’activité agricole, les rapporteurs préconisent non seulement de relever les objectifs de la de la PPE (Programmation pluriannuelle de l’énergie) en matière de biogaz mais également de favoriser le raccordement des méthaniseurs au réseau national de gaz. Les auteurs du rapport plaident par ailleurs en faveur de l’agrivoltaïsme, l’installation de panneaux solaires en hauteur présentant à la fois l’intérêt de protéger les cultures des aléas climatiques et celui de limiter l’emprise au sol. Reconsidérer la manière dont sont orientés les dispositifs de soutien aux EnR apparaît dès lors comme une nécessité pour atteindre l’objectif fixé par l’Ademe : tripler la production d’énergies renouvelables dans le secteur agricole d’ici 2050.

06 nov. 2020 boursedirect.fr, 23/10/2020

EDF Renouvelables remporte l’appel d’offres de la Commission de Régulation de l’Energie

EDF Renouvelables compte parmi les lauréats de l’appel d’offres solaire lancé par la Commission de Régulation de l’Energie. L’entreprise s’est en effet vue confier la construction de 12 centrales photovoltaïques au sol d’une capacité de 105 MW. Ces installations seront implantées dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire, Grand Est, Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire. « Nous sommes très heureux de remporter 105 MW de nouveaux projets solaires au sol en France et de contribuer ainsi à la transition énergétique française. Ce succès conforte nos ambitions de développement ; je tiens à saluer la mobilisation de toute l'équipe pour le travail qui a permis ce succès et qui contribue à la réussite du Plan Solaire », s’est félicité Nicolas Couderc, directeur France d’EDF Renouvelables. Dans le cadre de ce même appel d’offres, EDF ENR a pour sa part remporté 9,4 MW. Pour rappel, le Plan solaire d’EDF prévoit de faire du groupe un leader du solaire en France avec une part de marché de 30% d’ici 2035.

Tendances et acteurs

06 nov. 2020 Leparisien.fr, 13/10/2020

Navigation fluviale : 78 nouvelles bornes électriques le long de la Seine

Au cours des deux prochaines années, la start-up SGA Automation prévoit d’installer 78 nouvelles bornes électriques sur les bords de Seine entre Paris et Le Havre. « Notre volonté est de mettre à disposition des bateliers une source d'énergie capable de remplacer les groupes électrogènes qu'ils utilisent lorsqu'ils sont à quai. Cela permet de réduire la pollution occasionnée par les rejets de CO2 et de dioxyde de soufre. Cela baissera aussi la consommation de carburant et supprimera les vibrations et le bruit, pour un plus grand confort des riverains et des navigants », explique Laurent Foloppe, le directeur commercial et marketing d'Haropa, le groupement d'intérêt économique (GIE) réunissant les ports du Havre, de Rouen et de Paris. SGA Automation n’en est pas à son coup d’essai : depuis 2018, l’entreprise a en effet installé treize bornes interactives de fourniture d’électricité et d’eau, une initiative qui a permis d’éviter la consommation de 80 000 litres de gazole et le rejet de 255 tonnes de polluants. « D’ici à deux ans, les professionnels grâce à un abonnement et un tarif unique pourront se brancher tout le long de la Seine », assure Laurent Foloppe. L’installation de ces 78 nouvelles bornes nécessitera un investissement de 9,2 millions d’euros, financé par l’Europe à hauteur de 1,8 million d’euros.

06 nov. 2020 journaldelenvironnement.net, 28/10/2020

Bordeaux Métropole précise sa stratégie bus zéro émission

Le 22 octobre, Bordeaux Métropole s’est fixé comme objectif de mettre un terme, entre 2027 et 2028, à la circulation de ses bus hybrides ou fonctionnant au diesel, une soixantaine en tout.. Dans le cadre de sa stratégie bus zéro émission, 50% des nouvelles acquisitions effectuées dès l’année prochaine par la métropole porteront exclusivement sur des véhicules fonctionnant à l’électricité, à l’hydrogène ou au bio-GNV. Parallèlement, Bordeaux Métropole entend mettre en service dès 2024 un bus à haut niveau de service (BHNS) reliant Bordeaux à Saint-Aubin-de-Médoc (21km), une initiative représentant un investissement de plus de 150 millions d’euros. Les bus circulant sur cette ligne fonctionneront tous à l’électricité.

06 nov. 2020 ouest-france.fr, 02/11/2020

L’assureur MAIF s’engage contre le réchauffement climatique

Premier assureur du secteur associatif, la MAIF vient de mettre en place une stratégie climat afin d’œuvrer à la transition écologique et contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. Souhaitant avoir un impact environnemental et sociétal positif, le groupe d’assurance a notamment décidé de tenir compte du changement climatique dans le choix de ses placements. « L’investissement responsable est une dimension clé de notre projet d’assureur humaniste et militant. En tant qu’entreprise à mission, il faut que chaque euro investi ait un impact positif sur son écosystème », a souligné Pascal Demurger, directeur général de la MAIF. Le conseil d’administration s’est ainsi fixé pour objectif d’aligner d’ici 2030, son portefeuille d’investissements sur une trajectoire au plus proche d’1,5°C. Pour ce faire, l’assureur s’engage à sortir du charbon dans les dix prochaines années et a défini un barème de critères qu’il appliquera à ses investissements directs sur les marchés financiers et à ses fonds dédiés. Ce dispositif prévoit l’exclusion des entreprises : produisant du charbon thermique ; développant de nouveaux projets de mines, centrales et infrastructures charbon ; produisant plus de 10% de leur électricité à partir du charbon ; réalisant plus de 10% de leur chiffre d’affaires grâce au charbon ; possédant une capacité de production d’électricité à partir de charbon supérieure à 5 GW. L’assureur s’engage également à faire évoluer de manière positive les sociétés de gestion dans lesquelles elle investit.

Techniques et innovations

06 nov. 2020 lemondedelenergie.com, 22/10/2020

L’avion du futur sera hybride électrique

La société Voltaéro a lancé le vol inaugural d’un avion hybride électrique capable de transporter jusqu’à 10 passagers. « A ma connaissance, il s’agit d’une première mondiale. Beaucoup de gens à travers le monde se sont lancés dans les motorisations 100% électriques mais pas dans l’hybridation moteur thermique et moteur électrique », a déclaré Didier Esteyne, pilote d’essai et cofondateur de la société. En binôme avec l’autre cofondateur de la société, Jean Botti, le pilote a décollé de Royan, en Charente-Maritime. Le duo a prévu de réaliser un tour de France pour présenter son nouvel avion, le plus propre et le moins bruyant du secteur aéronautique. Les deux anciens cadres d’Airbus lanceront en 2022 trois avions hybrides de quatre, six et dix places. Ils espèrent ainsi une flotte à même « de relancer une aviation générale française pour tout le monde, voyages d’affaires, de loisirs ou commerciale ». Les modèles de quatre et six places pourront être pilotés avec une licence de pilote privé, mais une licence commerciale sera nécessaire pour la version à dix places. Equipé d’un moteur thermique couplé à cinq moteurs électriques, le “Cassio 1” « a la puissance pour transporter dix personnes et l’autonomie pour voler 1200 km ou pendant trois heures et demi », explique Jean Botti. Voltaéro prévoit également de créer une école pour former pilotes et mécaniciens. « Ce sera impératif pour savoir utiliser les batteries de haut voltage – je parle de 500 vols par batterie et d’une batterie par moteur – et maîtriser une puissance de 800 chevaux au total. Nous vendrons la formation avec l’avion », explique Jean Botti.

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