France

Revue de presse

06 sep. 2019

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Réglementations et politique de l'énergie

06 sep. 2019 connaissancedesenergies.org, 09/08/2019

Rénovation énergétique : le CITE sera transformé en prime

Le ministère de la Transition écologique et solidaire a annoncé le 9 août que le Crédit d’Impôt pour la Transition Energétique (CITE) serait progressivement remplacé par une prime. Les ménages « modestes » et « très modestes » en bénéficieront dès 2020, les ménages plus aisés l’année suivante. Distribuée par l’Anah (Agence Nationale de l’Habitat), cette prime dispensera les ménages d’avancer le montant couvert par l’aide. Elle sera fixée « en tenant compte des économies d’énergie » générées et sera majorée pour les ménages les plus modestes. Des montants forfaitaires seront déterminés « par type de travaux ». « L'objectif de cette réforme est de massifier la rénovation énergétique des logements en rendant les aides plus simples et plus efficaces. (…) L'ensemble des modalités du dispositif, le périmètre des travaux qui seront aidés et le barème des aides envisagé pour la prime, fait l'objet d'une concertation avec les professionnels et les acteurs du secteur, qui vient d'être lancée », a précisé le ministère.

Economies d'énergie et émissions carbone

06 sep. 2019 lemondedelenergie.com , 06/08/2019

Les bus parisiens se convertissent à l’électrique

Selon un rapport publié par Bloomberg New Energy Finance, près de 1,2 millions de bus, soit la moitié des flottes municipales dans le monde, seront électriques d’ici 2025. Plusieurs grandes métropoles se sont déjà fixées des objectifs ambitieux en la matière : Amsterdam entend électrifier 90% de sa flotte d’ici 2021, Los Angeles prévoit d’atteindre les 100% d’ici 2030… De son côté, Paris a déjà procédé à l’électrification de trois lignes. Le plan Bus 2025 de la région Ile-de-France prévoit quant à lui le remplacement des 4 500 bus diesel circulant dans la région par des véhicules roulant au gaz naturel à hauteur de 30% et par des bus électriques à hauteur de 70%. Dans le cadre de ce plan, un premier chantier d’envergure a d’ores et déjà été lancé : l’électrification totale du centre bus de Paris-Est. Au terme de deux phases de travaux d’une durée de quinze mois, 192 bornes de recharge de bus seront mises en service, la première en septembre 2019, la seconde en septembre 2020. « Un système de supervision va aussi être mis en place, qui permettra (…) de visualiser en temps réel les niveaux d’énergie et de piloter ainsi finement la consommation », précise David Benloulou, chef d’entreprise SDEL Transport en Commun.

Energies renouvelables

06 sep. 2019 le-gaz.fr , 05/08/2019

La CRE plaide en faveur du gaz vert

Dans un rapport sur le « verdissement du gaz » publié le 9 juillet, la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) plaide en faveur du développement de la production de gaz vert en France. Selon l’institution, cette source d’énergie a vocation à jouer un rôle important dans le cadre de la transition énergétique : « le gaz renouvelable est une solution, avec d’autres, du bouquet énergétique de la France », résume Jean-François Carrenco, président de la CRE. Pour les auteurs du rapport, l’objectif de 10% de gaz vert d’ici 2030 fixé par la loi sur la transition énergétique est « accessible, compte tenu de la dynamique engagée et du nombre de projets en cours ». Il pourrait même être rapidement dépassé à condition que les pouvoirs publics favorisent la valorisation des déchets organiques produits par l’industrie agro-alimentaire et les ménages. L’industrialisation de la chaîne de valeur permettrait également de générer des économies d’échelle ainsi qu’une baisse sensible du prix de l’énergie pour les consommateurs.

06 sep. 2019 actu-environnement.com , 26/08/2019

Le secteur hydroélectrique mise sur la flexibilité pour se développer

Représentant entre 10 et 15% de la production d’électricité en France avec une moyenne annuelle de 67 TWh, l’hydroélectricité s’impose comme la première des énergies vertes dans l’Hexagone. Bien que disposant encore d’un potentiel de 1 000 MW sur les cours d’eau français, cette source d’énergie voit son développement entravé par divers obstacles. « Les projets ont énormément de mal à aboutir, ce qui compromet le développement de la filière et l’atteinte des objectifs de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Energie) », déplore Jean-Charles Galland, président de la commission hydroélectricité du Syndicat des Energies Renouvelables (SER). Bien que 13 lauréats aient été désignés fin juin dans le cadre de l’appel d’offres sur la petite hydroélectricité, le nombre de centrales hydroélectriques devrait ainsi rester à peu près stable dans les années à venir. Dans ce contexte, la profession mise sur la flexibilité de l’hydroélectricité pour continuer à croître. Testé actuellement sur la Durance, le démonstrateur So FLEX’hy vise notamment à mettre en évidence l’intérêt des services de flexibilité offerts par les centrales hydroélectriques pour faciliter l’intégration des énergies renouvelables variables. Rapidement mobilisable, l’hydroélectricité pourrait favoriser le développement des sources d’énergies vertes intermittentes en leur apportant un soutien stratégique.

Tendances et acteurs

06 sep. 2019 environnement-magazine.fr, 29/08/2019

La Fedene lance la campagne « Des métiers pleins d’énergie »

La Fedene (Fédération des Services Energie Environnement) vient de lancer la campagne de communication « Des métiers pleins d’énergie » afin de promouvoir les métiers des services à l’énergie et à l’environnement auprès des jeunes. « Les partenaires sociaux espèrent ainsi faire connaître des métiers d’avenir, leur utilité et leur diversité au cœur de la transition énergétique et des énergies renouvelables », indique la Fedene. Dans le cadre de cette campagne, l’organisation publie deux brochures, l’une à destination des professeurs, des parents et autres « ambassadeurs des métiers », la seconde adressée aux jeunes. Avec cette initiative, Pascal Roger, président de la Fédération, entend lutter contre les préjugés négatifs dont « les métiers d’exploitants et de services » font parfois l’objet. « Tous nos technicien(e)s sont par exemple équipé(e)s d’outils innovants permettant un pilotage à distance des installations et ont un vrai rôle à jouer pour économiser nos ressources, limiter les émissions de carbone, tout en assurant le confort des usagers », tient-il notamment à rappeler. La Fedene insiste par ailleurs sur la diversité des plus de 4 000 postes proposés chaque année par 500 entreprises. « Les entreprises font appel à des profils, des niveaux d’études et des compétences variés : technicien(ne)s, energy managers, frigoristes, responsables d’exploitation et maintenance, chargé(e)s d’affaires… », précise en effet l’organisme.

06 sep. 2019 Journaldelenvironnement.net, 30/08/2019

91 entreprises françaises signent le French Business Climate Pledge

Lors de la Rencontre des Entrepreneurs de France (LaREF) qui s’est tenue le 29 août, 91 entreprises françaises ont signé le French Business Climate Pledge, soit huit de plus qu’en 2017. Alors qu’ils prévoyaient à l’époque d’investir 68 milliards d’euros en deux ans dans les projets bas carbone et d’énergies renouvelables, ces acteurs affichent désormais leur intention d’y consacrer 73 milliards d’euros entre 2020 et 2023. Parmi les signataires figurent à la fois des multinationales comme L’Oréal, Sanofi ou EDF et des entreprises de moindre envergure telles que Les Tissus de Charlieu. Tout en se félicitant de cette annonce, Claire Tutenuit, déléguée générale d’Entreprises pour l’Environnement, déplore le retard pris par certains secteurs : « Si les énergéticiens, depuis longtemps soumis à la contrainte carbone, ont bien compris les enjeux, les entreprises des nouvelles technologies de l'information et de la communication n’en sont pas encore là. Certes, elles disent décarboner leur électricité, mais elles ne s’interrogent pas sur les coûts environnementaux de leurs activités », constate-t-elle.

06 sep. 2019 novethic.fr, 23/08/2019

Fashion Pact : le secteur de la mode s’engage en faveur de l’environnement

Mandaté en mai par Emmanuel Macron pour inciter les acteurs du monde de la mode à réduire leur impact sur l’environnement, François-Henri Pinault, PDG de Kering, a présenté le Fashion Pact le 26 août dernier à l’occasion du G7. Signé par plus de 147 marques représentant près de 30% du secteur mondial de la mode en volume de production, ce texte porte sur trois domaines : le climat, la biodiversité et les océans. Alors que l’industrie textile génère actuellement 10% des émissions de CO2, les signataires s’engagent en premier lieu à ce que leur activité soit compatible avec une trajectoire de réchauffement de 1,5°C. Les signataires prévoient notamment de se conformer aux SBT (Science Based Targets ou « objectifs fondés sur la science ») afin de « mener une transition juste pour atteindre zéro émission nette de CO2 d’ici 2050 ». Si de tels critères n’existent pas encore dans le domaine de la biodiversité, Kering précise qu’ « ils sont en cours d’élaboration » et que « 2020 sera l’année de la biodiversité ». L’industrie de la mode étant à l’origine de 17% de la pollution industrielle de l’eau et de 35% de la pollution plastique océanique, les entreprises signataires s’engagent également à limiter leur impact dans le domaine. Toute latitude leur est donnée pour y parvenir, le soutien à l’innovation étant tout autant encouragé que l’élimination du plastique à usage unique ou la promotion des productions agricoles durables. Le caractère non contraignant de ces engagements ne constitue pas un problème selon Kering : « le meilleur policier n’est pas le politique, c’est le citoyen, le consommateur. Si vous ne respectez pas vos engagements, vous discréditez vous-même votre marque », estime le groupe. Le Fashion Pact prévoit par ailleurs la publication d’un bilan annuel des actions mises en œuvre.

Techniques et innovations

06 sep. 2019 lemondedelenergie.com , 20/08/2019

Smart Home : management de l’énergie et exploitation des données

En pleine croissance, le marché français de la maison connectée représente désormais près d’un milliard d’euros. Au sein de la Smart Home, le secteur le plus porteur est indéniablement celui du management de l’énergie comme en témoigne la multiplication des solutions mises sur le marché. Chaudières et radiateurs connectés à des assistants vocaux, prises et ampoules intelligentes… Un nombre croissant de Français se laisse convaincre par l’utilité de ces équipement que plus de la moitié des promoteurs entendent installer dans leurs programmes de logements neufs. Bien qu’offrant à certains acteurs l’occasion de renouveler leur gamme et d’y associer des services générant des revenus additionnels, le développement de la Smart Home constitue un véritable gisement de richesse principalement en raison de l’exploitation des données collectées dont il s’accompagne. Les géants du web ne s’y sont d’ailleurs pas trompés en faisant de ce marché l’une de leurs priorités, notamment à travers le déploiement de leurs assistants vocaux.

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