France

Revue de presse

05 fév. 2021

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Réglementations et politique de l'énergie

05 fév. 2021 actu-environnement.com, 29/01/2021

Transition écologique des PME : ouverture d'un nouveau guichet d'aides

L’Ademe (Agence de la transition écologique) a ouvert le 28 janvier un guichet « tremplin » qui distribuera aux PME, souhaitant mener des projets de réduction de leur empreinte environnementale, les aides supplémentaires prévues par le plan de relance. D’un montant allant de 5 000 à 200 000 euros selon les projets, ces aides forfaitaires prendront la forme d’une subvention. Afin d’être éligibles, les actions menées par les entreprises devront concerner des domaines suivants : la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’acquisition d’équipements de réduction et de gestion des déchets, ou encore la mise en place d’une démarche d’écoconception. « On s'est rendu compte également qu'il y a tout un volet qualité de l'air qui peut être très intéressant en synergie avec d'autres thématiques », a tenu à préciser Arnaud Leroy, président de l’Ademe. Ce guichet de premier niveau a vocation à apporter une aide complémentaire de celle proposée par d’autres dispositifs, tels que Diag Eco Flux, un programme d’accompagnement personnalisé sur douze mois lancé par l’Ademe et BPI France en juin 2020.

Economies d'énergie et émissions carbone

05 fév. 2021 equilibredesenergies.org, 01/02/2021

Décarbonation de l’industrie : la performance des pompes à chaleur

Utilisées depuis longtemps pour chauffer ou climatiser les bâtiments résidentiels et tertiaires, les pompes à chaleur (PAC) à haute température le sont encore trop peu dans l’industrie. Comme l’explique Jean-Luc Laborde, ingénieur au sein du département Développement Solutions Innovantes Bas Carbone du groupe EDF, cette technologie est appelée à jouer un rôle majeur dans le processus de décarbonation du secteur secondaire. Capables de produire de la chaleur jusqu’à 90°C (ou au-delà) en récupérant et valorisant la chaleur fatale, les PAC haute température (HT) et très haute température, sont en mesure de répondre aux besoins des industriels. Afin de mettre en évidence l’efficacité de tels équipements, le laboratoire RetD d'EDF aux renardières élabore des prototypes de PAC HT à même d’être installés sur des sites industriels et réalise des essais pour s’assurer de la fiabilité des PAC disponibles sur le marché. Economiques et permettant de réduire considérablement les émissions de CO2, les PAC HT seraient, selon Jean-Luc Laborde, en mesure de « se substituer à 15 voire 30 TWh de chaleur annuellement produits par des énergies fossiles dans l’industrie ». Déjà installés sur 80 réseaux de chaleur répartis dans onze pays européens, ces équipements devraient bénéficier de l’appel à projets « décarbonation de l’industrie » qui prévoit 1,2 milliard d’euros d’investissements entre 2020 et 2022.

Energies renouvelables

05 fév. 2021 linfodurable.fr, 01/02/2021

Essor de l’agrivoltaïsme

Désignant l’utilisation de panneaux solaires installés au-dessus des cultures d’une exploitation agricole, l’agrivoltaïsme suscite tant l’intérêt des producteurs d’énergie que celui des agriculteurs. Pour les premiers, cette solution présente l’avantage de libérer des surfaces, de plus en plus difficiles à trouver. De fait, comme le rappelait récemment Bruno Bensasson, PDG d’EDF Renouvelables, atteindre les objectifs fixés par la PPE à l’horizon 2028 (entre 35 GW et 44 GW d’énergies renouvelables) nécessite de « trouver environ 160 000 hectares sur huit ans ». Pour les agriculteurs, l’intérêt de l’agrivoltaïsme est double, l’installation de panneaux photovoltaïques permettant à la fois de générer un complément de revenu et de créer une sorte de microclimat favorable aux végétaux. Dans ce contexte, les expérimentations tendent à se multiplier, notamment dans le sud de la France où l’ombre projetée par les panneaux est tout particulièrement recherchée. Dans les Pyrénées-Orientales, un programme de recherche mené depuis 2009 a donné naissance à la première centrale agrivoltaïque implantée sur une exploitation viticole. Installés à 4,5 mètres de hauteur, ces panneaux photovoltaïques sont pilotés automatiquement par un algorithme qui adapte leur inclinaison selon les besoins en lumière des végétaux.

05 fév. 2021 20minutes.fr, 27/01/2021

Énergies renouvelables : les Français favorables à l’éolien

Selon un sondage présenté le 27 janvier par France Energie Eolienne (FEE), 76% des Français déclarent avoir une bonne image de l’énergie éolienne, contre 73% lors de la précédente étude publiée en 2018 : « L’éolien garde une opinion favorable auprès de trois quarts des Français quand la part de ceux qui ont une opinion "très défavorable" reste autour de 6 % », résume Nicolas Wolff, président de FEE. Si 79% des sondés estiment que l’éolien doit jouer un rôle important dans la transition énergétique (une proportion qui monte à 92% pour le solaire, à 87% pour l’hydroélectricité et à 84% pour la géothermie), seuls 41% d’entre eux considèrent que cette énergie n’entraîne qu’une dégradation minime du paysage. Cette réserve fait craindre que l’objectif fixé par la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), soit 38 000 MW de puissance installée en 2028, ne puisse être atteint. Pour lever ces réticences, France Energie Eolienne met en avant le rôle économique joué par la filière : « En 2020, l’éolien est devenu le premier employeur des énergies renouvelables en France avec plus de 20.200 emplois directs », rappelle en effet Nicolas Wolff. Le président de FEE souligne l’importance croissante de l’éolien au sein du mix énergétique français, les 18 000 MW de puissance installée sur le territoire dépassant « désormais 8% de la production électrique française ». Nicolas Wolff insiste enfin sur l’efficacité de l’énergie éolienne, une caractéristique louée par 67% des Français qui voient dans cette source d’énergie une alternative crédible aux énergies fossiles.

Tendances et acteurs

05 fév. 2021 flotauto.com, 26/01/2021

Baromètre de la mobilité : les salariés prêts pour l’électrique

Une étude menée par l’opérateur d’infrastructure de recharge EVBox et Ipsos auprès de 3 600 citoyens européens met en évidence l’intérêt des Français pour la question environnementale en général, et leur engouement pour le véhicule électrique (VE) en particulier. Selon le baromètre EVBox publié le 26 janvier, un quart d’entre eux préfèrerait travailler au sein d’une entreprise offrant à ses employés la possibilité de conduire un VE de fonction. Les sociétés françaises sont malheureusement loin de répondre à cette attente, seuls 16% des salariés bénéficiant d’une telle opportunité, contre 27% en Angleterre, 21% en Norvège, 19% en Allemagne, 18% en Belgique et 17% aux Pays-Bas. Parallèlement, les deux tiers des conducteurs de VE estiment que l’offre de bornes de recharge sur leur lieu de travail reste insuffisante. Seuls 56% d’entre eux peuvent en effet recharger leur véhicule dans leur entreprise aux Pays-Bas, 47% en France, 45% en Belgique et 43% au Royaume-Uni. « Les entreprises ont une vraie carte à jouer en électrifiant leur flotte de véhicules. Elles diminuent leur empreinte environnementale, tout en gagnant en « attractivité marque employeur » », estime Corinne Frasson. Selon la directrice d’EVBox France, « les nouvelles aides Advenir et le plan « Objectif 100 000 bornes » publiques en France d’ici la fin 2021 encourageront la transition énergétique des transports et rassureront les employeurs et leurs salariés sur la recharge ». Entré en vigueur le 2 novembre 2020, le nouveau programme Advenir offre aux entreprises et aux collectivités des aides pouvant atteindre 9 000 euros pour l’installation d’un chargeur rapide accessible au public. Un budget de 100 millions d’euros a par ailleurs été alloué par l’Etat au déploiement de bornes de recharge ultra rapide sur les aires d’autoroute et les routes nationales en 2021.

05 fév. 2021 enerzine.com, 29/01/2021

Noblet et Renault Trucks : premier camion 100% électrique approche chantier

Spécialisée dans la location d’engins et de véhicules de chantier avec chauffeur, l’entreprise Noblet est parvenue à réduire de 30% ses émissions de CO2 entre 2015 et 2020. Pour y parvenir, la société a privilégié à chaque renouvellement de véhicule, les énergies vertes telles que le biogaz pour les poids lourds, ou l’électricité et le bioéthanol pour les véhicules légers (VL). Convaincu par les performances de ses VL fonctionnant à l’électricité, le groupe attendait avec impatience la mise sur le marché d’un camion 100% électrique. Aussi a-t-il fait l’acquisition du premier camion 100% électrique approche chantier, le Renault Trucks D Wide Z.E qui devrait lui être livré prochainement. Comme l’explique le président du groupe Noblet, Laurent Galle, la conversion à l’électricité présente un intérêt non seulement environnemental mais également économique : « L’électrique offre certains avantages comparatifs. Certains clients, certaines villes franciliennes, pour certains chantiers particuliers, seront prêts à payer plus cher pour un matériel en grande partie décarboné et surtout silencieux. Par ailleurs, nous bénéficions du suramortissement qui représente un peu plus de 10 % du prix d’achat. Nous pouvons également compter sur une aide de la région de 15 000 € ».

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