France

Revue de presse

02 aoû. 2019

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Economies d'énergie et émissions carbone

02 aoû. 2019 lenergeek.com , 25/07/2019

Grand Paris Sud signe le premier contrat de transition écologique francilien

Le 19 juillet dernier, la collectivité Grand Paris Sud est devenue la première d’Île-de-France à signer un Contrat de Transition Écologique (CTE). Créé en février 2018, le dispositif du CTE a pour finalité d’appuyer les collectivités engagées dans la transition énergétique, à travers le financement de leurs projets énergétiques. La signature s’est déroulée en présence d’Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, et des représentants du département de l’Essonne, du département de la Seine-et-Marne, de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (Ademe), de la communauté d’agglomération du Grand Paris Sud et de la Banque des Territoires. Ainsi que s’en enorgueillit Grand Paris Sud, le contrat signé « vient conforter le travail d’envergure mené par Grand Paris Sud pour répondre à l’urgence climatique. Il s’articule autour de projets durables et concrets et s’inscrit dans la continuité de son Plan Climat-Air-Energie Territorial (PCAET) en cours d’élaboration ». L’intercommunalité va ainsi bénéficier d’une enveloppe de 32,9 millions d’euros pour financer ses projets de transition énergétique. Au premier rang desquels ceux axés autour de la géothermie et de la méthanisation. « Notre ambition est de multiplier par cinq la production de chaleur issue des énergies renouvelables entre 2013 et 2030 », explique Michel Bisson en tant que président de l’agglomération Grand Paris Sud. Le réseau de chaleur mis en place par Dalkia à Evry-Courcouronnes devrait être pris en exemple : raccordant 25 000 logements depuis 2018, il a permis aux foyers de la commune de réduire de plus d’un quart leur consommation énergétique, économisant pas moins de 56 000 tonnes de CO2.

Energies renouvelables

02 aoû. 2019 euro-energie.com , 25/07/2019

Éolien offshore : les projets de Courseulles-sur-Mer et Fécamp validés

Dans un arrêt rendu le 24 juillet 2019, le Conseil d’État a donné son feu vert à la réalisation des projets de parcs éoliens en mer de Courseulles-sur-Mer et de Fécamp, en Normandie. En 2012, un appel d’offres avait été lancé par l’État français pour leur réalisation. C’est le consortium constitué d’EDF Renouvelables, associé à ses partenaires Enbridge et wpd (respectivement une société spécialisée dans les infrastructures énergétique et un producteur d’énergies renouvelables) qui avait remporté le marché. Le projet de Courseulles devrait produire l’équivalent de la consommation électrique de quasiment 630 000 personnes, soit 90% de la population du département du Calvados. Quant au projet de Fécamp, il fournira suffisamment d’énergie pour approvisionner quelques 770 000 personnes, c’est-à-dire 60% de la population de Seine-Maritime. En réaction à l’annonce de la décision de la juridiction administrative suprême, Bruno Bensasson, Directeur Exécutif Groupe d’EDF en charge du Pôle énergies renouvelables et Président-Directeur Général d’EDF Renouvelables, s’est félicité : « Cette décision du Conseil d’Etat confirme à nouveau la qualité des projets développés par les équipes d’EDF Renouvelables, d’Enbridge et de wpd, qui ont travaillé de concert pour répondre aux enjeux énergétiques et économiques des territoires normands. Avec quatre projets en développement, le Groupe EDF conforte sa place de leader de l’éolien en mer en France et d’acteur majeur en Europe. Ces projets d’envergure s’inscrivent pleinement dans la stratégie Cap 2030 d’EDF, dont l’objectif est de doubler les capacités installées en énergies renouvelables du Groupe dans le monde d’ici 2030 pour les porter à 50 000 MW. »

02 aoû. 2019 usinenouvelle.com , 23/07/2019

EDF Renouvelables densifie son maillage éolien en Centre-Val-de-Loire

Au cours du premier semestre 2019, EDF Renouvelables a procédé à la mise en service de deux parcs de cinq éoliennes sur les communes d’Espiers et Guilleville (Eure-et-Loir). Ces installations ont fait l’objet d’un investissement d’EDF Renouvelables de 40 millions d’euros pour l’acquisition de 10 éoliennes Nordex de 150 mètres de haut. Installés au beau milieu de la Beauce céréalière, ces deux parcs éoliens viennent compléter celui du chemin d’Ablis, situé à proximité. À eux deux, les parcs éoliens d’Espiers et Guilleville cumulent une puissance de 35 MW, ce qui permet à EDF de concentrer un potentiel de production éolienne de 110 MW dans la région Centre-Val-de-Loire. Erigées sur des parcelles agricoles, les éoliennes de Beauce sont équipées en bout de pale de peignes en fibre de verre. « Ce qui réduit sensiblement les nuisances » sur le plan sonore, précise Jean-Paul Combémorel en sa qualité de délégué régional d'EDF. En partenariat avec l’association Eure-et-Loir Nature, une nouvelle technologie de détection des oiseaux (appelée DT Bird) est expérimentée sur ces éoliennes qui ralentissent à leur passage à proximité des pales.

02 aoû. 2019 sudouest.fr , 24/07/2019

Hydraulique : accord d’EDF avec les élus et acteurs du territoire en vallée d’Aspe

Le 8 juillet 2019, un accord était conclu entre EDF, élus et acteurs du territoire de la vallée d’Aspe à l’occasion de la visite du chantier de l’usine du Baralet. Celle-ci s’est effectuée conjointement par Cédric Méresse, directeur d’EDF Hydro Pyrénées, Franck Darthou, directeur d’EDF Hydro Sud-Ouest et Jean Lassalle, député. Baptisé pacte d’Aspe, cet accord a été scellé dans le respect des différentes parties, de façon transparente, avec la prise en compte d’impératifs tant environnementaux qu’économiques et touristiques. « L’aboutissement de ce projet représente notre victoire à tous par cette espèce de complicité, ce lien entre le génie humain des hommes qui mettent ensemble leur intelligence et leur savoir-faire », a commenté Jean Lassalle. Franck Darthou a pour sa part insisté sur la finalité d’EDF Hydro : « Notre raison d’être est de produire une énergie propre, exemptée de CO2. Toutes les usines hydro démarrent au quart de tour grâce aux aménagements et au professionnalisme des équipes, quelles que soient les conditions, crues ou pas. Notre mission est celle de gestionnaire de l’eau ; produire, travailler en concertation avec ceux qui y vivent. L’hydro, c’est l’énergie de territoire. Montagne et milieux ruraux sont ainsi au cœur de la transition écologique. »

Tendances et acteurs

02 aoû. 2019 actu-environnement.com, 23/07/2019

Plaidoyer en faveur de l’éolien offshore

Dans une note publiée récemment, le think tank La Fabrique Écologique s’est intéressé à l’essor de l’éolien offshore. Cette publication révèle qu’aux yeux de ses auteurs, l’éolien en mer a vocation à se développer considérablement compte tenu des objectifs gouvernementaux de réduction de la part du nucléaire dans le mix énergétique français, à savoir 50% à l’horizon 2035. À l’heure actuelle, la France ne compte pourtant qu’une seule éolienne flottante pilote, qui fonctionne au large de Saint-Nazaire depuis 2018. Ce qui peut sembler paradoxal quand on sait qu’avec ses 20 000 kilomètres de côtes, la France dispose du deuxième gisement éolien offshore européen. Sa capacité avoisinerait les 60 GW, c’est-à-dire près de la moitié de celle du parc électrique national. Afin de pallier un retard qu’elle juge patent et préjudiciable, La Fabrique Écologique formule trois propositions dans le but d’accélérer le déploiement de l’éolien en mer. En premier lieu, elle en appelle à une simplification des procédures afin que les projets validés puissent voir le jour dans des délais plus resserrés (sept parcs ont à ce jour été attribués). La deuxième doléance du think tank environnemental est celle d’une meilleure coordination de la « planification temporelle énergétique » avec la « planification spatiale maritime ». Les objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie pourraient être déclinés par façade maritime. Enfin, les auteurs de la note recommandent une meilleure association des collectivités territoriales, en premier lieu des régions demandeuses, à l’Etat pour la réalisation des projets.

02 aoû. 2019 Les Echos, 23/07/2019

Les préconisations de l’Institut Montaigne contre les passoires thermiques

Dans l’immobilier ancien, la France compterait 7 millions de passoires thermiques. L’Institut Montaigne vient de consacrer un rapport à la question. Il y formule neuf propositions afin de dynamiser le débat en cours dans le cadre du projet de loi sur l’énergie et le climat. « Il y a beaucoup d’offres pour développer l’efficacité énergétique, mais rien n’est dit sur la façon de créer la demande et de la massifier », déplore la PDG de Schneider Electric France, Chrystel Heydemann, qui cosigne le rapport. Le problème résiderait dans le fait que l’amélioration de l’efficacité énergétique des logements « n’est pas perçue comme un investissement séduisant ». Le think tank indépendant propose donc de créer une base de données qui croiserait les informations des diagnostics de performance énergétique avec celles du crédit d’impôt de transition énergétique (lequel sera transformé en prime direct à compter de 2020). Pour les propriétaires en situation de précarité énergétique, l’Institut Montaigne propose que les Caisses d’Allocations Familiales fournissent une fois par an à l’Agence Nationale de l’Habitat une liste de personnes éligibles à des aides. Afin de renforcer la confiance envers les artisans, un médiateur de la rénovation énergétique pourrait voir le jour. En ce qui concerne les copropriétés, un rétablissement du vote à la majorité simple est préconisé. Ces dernières pourraient recourir à l’assistance à maîtrise d’ouvrage pour le pilotage de leur chantier. Enfin, le rapport propose de sortir les investissements de rénovation énergétique de la dette des collectivités locales.

Techniques et innovations

02 aoû. 2019 Ouest France , 24/07/2019

Haliade X : l’éolienne marine la plus puissante au monde

Le 22 juillet 2019 était présenté à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) un prototype de l’éolienne marine la plus puissante de l’histoire. L’Haliade X a pour cœur un bloc colossal de 10 mètres de haut sur 21 mètres de long, et comptera sur un mat de 150 mètres 3 pales longues de 107 mètres. « Une éolienne sera en capacité de produire 67 gigawatts/heure d’électricité en moyenne sur une année, soit assez d’énergie renouvelable pour alimenter 16 000 foyers européens » se targue Jérôme Pécresse, PDG de GE Énergies renouvelables. Il poursuit : « nous avons réussi un saut technologique majeur ». Ainsi que le formule John Lavelle, PDG de GE offshore monde, ce prototype de 12 MW qui va vite frapper d’obsolescence les anciennes machines de 6 MW a été conçu ainsi : « il y a trois ans, les clients nous ont demandé des turbines plus puissantes, plus efficaces et plus prévisibles. Avec un calendrier très agressif et les compétences déjà présentes chez General Electric, nous avons réussi à mettre au point cette innovation ». Le prototype d’Haliade X sera expérimenté à compter du mois d’août pendant un an à Rotterdam en vue de sa certification, et la commercialisation devrait intervenir courant 2021.

02 aoû. 2019 challenges.fr , 23/07/2019

Plus de solaire sur les voitures

Toyota a équipé les toits de ses Prius PHEV (Plus-in Hybrid Electric Vehicle) de panneaux solaires capables de donner jusqu'à 5 km d'autonomie par jour à leurs voitures. Le constructeur japonais estime que les 1700 exemplaires de Prius PHEV vendus en France depuis septembre 2016 ont parcouru 1,7 millions de kilomètres grâce à l'énergie solaire. De son côté, la coréenne Hyundai a équipé les toits de la grande berline hybride Sonata de cellules photovoltaïques afin d'améliorer le rendement énergétique du véhicule. L’installation de cette technologie sur les voitures contribue à la baisse de la consommation d’essence et des émissions de dioxyde de carbone. Hyundai estime que couvrir intégralement de cellules le toit de la berline Ioniq Hybride suffirait à restituer en une journée 60% de sa charge à la batterie du véhicule. Les constructeurs et les start-up sont en train de tester divers prototypes à courant solaire comme la voiture Lighteryear One qui, grâce à ses 5m2 de cellules photovoltaïques, peut assurer jusqu’à 400 km d’autonomie solaire. « Les études ont montré que l’autonomie et le manque d’option de recharge sont les principales préoccupations des consommateurs qui envisagent de se procurer une voiture électrique. Nous résolvons ces problèmes grâce à ce que nous appelons l’ultra-efficacité. Cela se traduit d’une part par une autonomie exceptionnelle de 725 km (WLTP), sur une batterie relativement petite d’une part, grâce au rechargement de la batterie grâce à l’énergie solaire », explique Lox Hoefsloot, CEO et fondateur de Lightyear.

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