Europe

Revue de presse

26 avr. 2019

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Economies d'énergie et émissions carbone

26 avr. 2019 actu-environnement.com , 15/04/2019

Règlement européen sur la réduction des émissions de CO2 des voitures

Le nouveau règlement établissant des normes de performance en matière d’émissions de CO2 pour les voitures particulières neuves et pour les véhicules utilitaires légers neufs a été adopté le 15 avril par le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne. Ce texte prévoit notamment une réduction de 37,5% des émissions de gaz à effet de serre des voitures neuves d’ici à 2030 par rapport à 2021, étant entendu que « l’effort de réduction (…) sera réparti entre les constructeurs sur la base de la masse moyenne de leur parc de véhicules ». Les députés et les ministres européens chargent par ailleurs la Commission d’étudier la possibilité d’affecter le montant des amendes infligées aux constructeurs en infraction à un fonds spécifique pour une transition vers une mobilité zéro émission. L’exécutif européen devra d’autre part mettre au point un test d’émissions de CO2 en situation réelle ainsi qu’une méthodologie commune à tous les pays membres de l’Union européenne pour l’évaluation des émissions tout au long du cycle de vie des véhicules concernés. Le Parlement et le Conseil se sont également entendus sur un mécanisme incitatif destiné à encourager la commercialisation de véhicules à émission nulle et à faibles émissions.

26 avr. 2019 actu-environnement.com , 17/04/2019

Agriculture : concilier la décarbonation avec d’autres enjeux

Dans une récente étude, l’IDDRI (Institut du Développement Durable et des Relations Internationales) a comparé trois scénarios de transition de l’agriculture européenne afin d’évaluer leurs contributions potentielles à l’objectif de neutralité carbone. Le premier d’entre eux repose sur une généralisation des principes de l’agriculture biologique, l’extension des infrastructures agroécoloqiques et l’adoption de régimes alimentaires sains capables de satisfaire les besoins de 530 millions d’Européens à l’horizon 2050. Une telle hypothèse est associée à une baisse de 35% de la production agricole et de 40% des émissions de gaz à effet de serre, le potentiel de séquestration de CO2 dans les sols étant quant à lui évalué à 159 MtCO2eql/an jusqu’à 2035. « Peu compatible avec la neutralité carbone », ce scénario offre, selon l’IDDRI, « de nombreux co-bénéfices : biodiversité, ressources naturelles, adaptation, santé ». Basé sur des principes similaires, le deuxième scénario va encore plus loin, prévoyant notamment une réduction de 34% du cheptel bovin par rapport à 2010 ainsi que le développement contrôlé des herbes de prairie et des déjections animales. Dans ce cas de figure, « les réductions d’émissions atteignent -47%, le potentiel de séquestration est similaire et la production de bioénergie s’élève à 189 TWh/an », précise l’IDDRI. Le dernier scénario prévoit quant à lui une augmentation des rendements agricoles destinée à économiser des terres, ces dernières étant « soit reboisées pour accroître le puits biogénique, soit utilisées pour produire de la biomasse énergie ». Neutre en carbone, cette stratégie a « des impacts potentiellement forts sur la biodiversité et la santé des sols ». Fort de cette analyse, l’IDDRI juge nécessaire de ne pas se focaliser exclusivement sur la décarbonation du secteur agricole et de prendre en considération les autres enjeux.

Réglementations et politique de l’énergie

26 avr. 2019 francesoir.fr , 16/04/2019

L’Union européenne doit diversifier ses sources d’énergie

Le territoire européen possède des ressources limitées en énergie et plus de 50% de sa consommation énergétique provient de pays étrangers. « Dans les années à venir, l’Union européenne devrait faire exploser les compteurs en matière d’importations d’énergie » selon le directeur d’Enedis, Michel Derdevet. L’approvisionnement de l’Union en énergie fossile lui coûte quotidiennement un milliard de dollars, mais il suffirait à chaque citoyen européen de réduire de 1% sa consommation d’énergie pour que les importations diminuent de 2 % et que la facture s’allège. Cependant, une étude de Kantar sur les priorités en matière de politique publique européenne révèle que les européens placent en dernière position la question de la politique énergétique. Ils ne sont que 28% à estimer qu’une solution viendrait de la réduction de leur consommation. Pourtant les risques sont réels, l’UE dépend dans ce domaine d’un petit nombre de pays dont la stabilité n’est pas assurée. Par exemple, une bonne partie du gaz russe importé en Europe passe par l’Ukraine. Anne Houtmann, ancienne conseillère principale à la DG Energie de la commission européenne, estime qu’une solution serait que chaque Etat membre diversifie ses sources d’approvisionnement, principalement vers les énergies renouvelables. Deux facteurs sont à surveiller pour l’Union : le coût de sa transition énergétique pour les contribuables et la cybersécurité liée à la numérisation des réseaux électriques.

Energies renouvelables

26 avr. 2019 lenergeek.com , 16/04/2019

Solaire : le potentiel considérable de la Suisse

Alors que la Suisse a produit 1,7 TWh d’énergie solaire en 2017, l’Office Fédérale de l’Energie (OFEN) estime que le pays est loin d’avoir atteint les limites de ses capacités dans le domaine. Bénéficiant du concours de l’Office fédéral de topographie et de l’Office fédéral de météorologie, l’OFEN a en effet réalisé un « cadastre solaire » répertoriant toutes les façades du pays pouvant potentiellement être équipées de panneaux solaires. Seules celles d’une surface supérieure à 20 m2, bénéficiant d’une bonne exposition au soleil et situées à distance légale de sites protégés ont été retenues. Cette étude met en évidence le potentiel considérable de la Suisse : mobiliser entre 45 et 60% des façades considérées comme aptes à accueillir des panneaux solaires permettrait en effet de générer 67 TWh chaque année, soit quarante fois la quantité d’énergie solaire produite en 2017.

26 avr. 2019 rtbf.be , 17/04/2019

Biogaz produit du biométhane avec des poires

Spécialisée dans la biométhanisation, l’entreprise wallonne Biogaz produit du gaz et de l’électricité à partir des poires depuis plusieurs années. « La poire est une matière organique. Comme les autres, elle a ce pouvoir de pouvoir être dégradée par les bactéries et de produire du biogaz qui est utilisé dans des moteurs pour produire de l’électricité. On fabrique aussi de la chaleur qui nous permet de sécher des copeaux de bois et d’en faire des briquettes de bois comprimés et (…) une fois que la matière a donné tout son potentiel de biogaz, elle ressort sous forme de digestat qui sert d’engrais pour l’agriculture », explique Adrien Stévat, responsable opérationnel chez Biogaz. Outre la multiplicité de ses usages, cette matière première présente également l’intérêt d’être très bon marché. L’embargo russe de 2014 et la politique européenne de subventions ont en effet entraîné une surproduction importante et fait chuter les prix du marché des poires. La sécheresse de l’année dernière a quant à elle fait murir les poires trop rapidement, rendant invendables une bonne partie d’entre elles.

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