Europe

Revue de presse

19 avr. 2019

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Economies d'énergie et émissions carbone

19 avr. 2019 connaissancedesenergies.org , 11/04/2019

Transition énergétique : la Suède est sur la bonne voie selon l’AIE

Dans un rapport publié le 9 avril, l’AIE (Agence Internationale de l’Energie) salue les efforts déployés par la Suède pour atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée en matière de transition énergétique : selon l’organisme, le pays ouvre en effet « la voie vers une économie sobre en carbone ». En 2017, le nucléaire, la biomasse et l’hydroélectricité ont représenté 95% de la production nationale d’énergie. Lla Suède s’imposant comme le pays membre de l’AIE dont la consommation d’énergie primaire est la moins dépendante des énergies fossiles. La production d’électricité est par ailleurs assurée à 40% par les filières nucléaire et hydroélectrique, l’éolien étant désormais la troisième source d’alimentation du pays. Pour devenir la première « économie à zéro émission nette de carbone » à l’horizon 2045 comme elle s’en est donnée l’objectif en 2016, la Suède a d’ores et déjà « quasiment décarboné » sa production électrique et ses réseaux de chaleur, principalement alimentés par la biomasse et les déchets dorénavant. Elle entend maintenant porter ses efforts sur le secteur des transports qui génère plus de la moitié des émissions nationales de carbone, avec pour ambition de réduire ces dernières de 70% d’ici 2030. L’AIE insiste par ailleurs sur l’efficacité du système de taxe carbone instauré par la Suède en 1991 : « largement acceptée » par la population, cette taxe a vu son montant quintupler depuis cette date pour atteindre environ 140 dollars par tonne en 2018, soit le plus haut niveau de taxation carbone au monde. Si la Suède est, selon elle, sur la bonne voie, l’Agence formule toutefois un certain nombre de recommandations, invitant notamment le pays à analyser l’impact à long terme d’un mix électrique 100% renouvelable en 2040, notamment sur la résilience de son système électrique.

19 avr. 2019 bilan.ch , 13/04/2019

Emissions de CO2 : easyJet Suisse multiplie les initiatives

Lors d’une conférence de presse donnée le 11 avril pour le 20ème anniversaire de la compagnie, easyJet Suisse a présenté sa stratégie de réduction des émissions de CO2. « Grâce à l’optimisation de la flotte existante et l’introduction des A320neos, notre empreinte carbone a baissé de 32% depuis 2000 et nous visons les 38% pour 2022 », a déclaré à cette occasion Jean-Marc Thévenaz, directeur exécutif de l’entreprise. Pour atteindre cet objectif, easyJet Suisse ne mise pas uniquement sur le renouvellement de ses avions mais également sur l’amélioration du taux de remplissage de ses appareils via un recours accru au digital, sur l’utilisation du système FANS-C d’Airbus qui permet d’optimiser les trajectoires et sur une nouvelle architecture de réacteur à double flux. Estimant que l’électrification des avions constitue une autre piste prometteuse, easyJet collabore par ailleurs avec Wright Electric, une startup américaine qui a conçu un avion électrique à deux places et travaille actuellement à la fabrication d’un appareil de neuf places. La stratégie d’easyJet répond en partie à un impératif commercial : souhaitant séduire une jeunesse de plus en plus préoccupée par le réchauffement climatique, la compagnie doit obligatoirement se montrer exemplaire sur le sujet.

19 avr. 2019 bfmbusiness.bfmtv.com , 14/04/2019

Essor de l’investissement responsable

La lutte contre le réchauffement climatique progresse indéniablement dans tous les secteurs d'activités, en Europe comme dans le reste du monde. Aujourd'hui, consommation responsable et respect de l'environnement vont de pair avec la pérennité de l'activité économique, une réalité que les entreprises ont à présent intégré à leur stratégie. Cette tendance est particulièrement prononcée chez les détenteurs et gestionnaires d'actifs financiers. Aujourd'hui, les stratégies d'investissement reposent ainsi, de manière croissante, sur des critères éthiques et responsables. Au-delà de leur volonté de participer à l’effort mondial de lutte contre le réchauffement climatique, les acteurs de ce marché estiment qu'une rentabilité optimale ne peut être obtenue que dans un environnement durable, respectant les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance). Selon une consultation réalisée par BNP Paribas au niveau mondial, 78% des détenteurs et gestionnaires d'actifs prennent en compte les facteurs ESG pour investir. Entre 2016 et 2018, l'investissement durable a augmenté de 34% selon un rapport de la Global Sustainable Investment Alliance (GSIA). Deux pratiques sont à présent répandues afin de valoriser les actifs financiers : l'exclusion du portefeuille d'investissement de toute entreprise dont l'activité serait nuisible pour l’environnement et l'intégration des facteurs ESG. Avec 12 300 milliards de dollars investis de manière responsable, l'Europe était en 2018 la région la plus favorable à l’investissement durable, devant les Etats-Unis et le Japon.

Energies renouvelables

19 avr. 2019 monaco-tribune.com , 11/04/2019

1 000 m2 de panneaux solaires pour le Monte-Carlo Bay

L’hôtel le Monte Carlo Bay a procédé le 9 avril à l’inauguration de son parc de panneaux solaires, le plus grand de la Principauté de Monaco avec une surface de 1 000 mètres carrés. Fruit d’un partenariat entre la SBM (Société des Bains de Mer) et la SMEG (Société Monégasque d’Electricité et de Gaz), cet équipement permettra à l’hôtel de produire environ 160 MWh chaque année, l’équivalent de la consommation d’une trentaine de logements. « Nous encourageons vivement les syndics, les immeubles, les hôtels, à se doter de panneaux photovoltaïques pour participer au développement du solaire dans notre pays », a déclaré lors de l’inauguration Marie-Pierre Gramaglia, la ministre de l’Equipement, de l’Environnement et de l’Urbanisme. Elle a également tenu à rappeler que « Monaco développe de plus en plus [des] énergies renouvelables » qui représentent d’ores et déjà « un peu plus de 24% de toute l’énergie dépensée en Principauté ». Lauréat des Trophées e+ « énergie positive » en 2017, le resort Monte Carlo Bay réaffirme quant à lui sa volonté de s’imposer comme un acteur majeur de la transition énergétique à Monaco : « c’est un devoir citoyen de participer à la transition énergétique, l’opportunité s’est présentée avec la SMEG avec qui nous sommes dans un véritable partenariat dans lequel on cherche toujours comment mieux faire, à moindre coût, en respectant les générations futures », explique Frédéric Darnet, son directeur.

19 avr. 2019 greenunivers.com , 10/04/2019

Bulle spéculative dans le photovoltaïque espagnol

Alors que l’Espagne comptait 18 000 MW de projets renouvelables en développement hors appel d’offres il y a un an, le gestionnaire de réseau Red Eléctrica de Espana (REE) a annoncé que ce chiffre atteignait désormais 150 425 MW. Cette croissance exponentielle tient principalement à la formation d’une bulle spéculative, seuls 20% des projets étant véritablement appelés à voir le jour. « Des entreprises détiennent des points de connexion depuis des années, parfois 7 ou 8 ans, sans avoir aucunement l’intention de construire une centrale solaire. Elles attendent pour vendre au meilleur prix ces droits de connexion, parfois liés à des terrains réservés, aux acteurs les plus pressés, souvent des grands groupes désireux de prendre rapidement des positions sur le marché et prêts à payer le prix fort pour cela », explique Miguel Divison, directeur opérations de REE. Les développeurs EnR sont les premières victimes de cette dérive : comme le rappelle en effet un développeur, « la part du coût de la connexion dans le Capex (dépenses d’investissement) d’un projet a doublé ces dernières années passant de 10 à 20% ». Dans ce contexte, le gouvernement espagnol a renforcé la réglementation à l’automne dernier, les entreprises doivent désormais présenter des garanties financières à hauteur de 40€/kW et entamer les travaux de construction dans un délai moyen de 18 mois sous peine de perdre leur accès au réseau. « Ces décisions sont de nature à rétablir l’équilibre entre l’offre et la demande car les détenteurs des droits de connexion ne pourront plus les conserver ad vitam aeternam », estime un expert.

19 avr. 2019 newsducamer.com , 14/04/2019

La Société Générale récompensée pour son soutien aux énergies renouvelables

Lors de la cérémonie des PFI Awards (Private Finance Initiative) 2018 qui s’est tenue le 6 février à Londres, la Société Générale a reçu pour la troisième fois le prix 'Global Advisor of the Year'. Chef de file sur 20 transactions d’un montant de 2,05 milliards de dollars, le groupe français est en effet arrivé en deuxième position du classement Dealogic portant sur le financement de projets dans le secteur des énergies renouvelables en 2018 pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. La banque occupant le même rang dans le classement des Conseillers Financiers sur le secteur pour un montant total de 4,105 milliards de dollars. « Nous sommes fiers que Société Générale soit reconnue pour son rôle moteur et son positionnement de premier plan dans les énergies renouvelables », s’est félicité Jérôme Deflesselles, coresponsable Génération Electrique Emea – Conseil et Financements de Projets. Engagé depuis longtemps dans le domaine, la Société Générale entend lever 100 milliards d'euros entre 2016 et 2020 pour financer la transition énergétique. Un objectif déjà atteint à 69% fin 2018, la Banque ayant notamment apporté 21,4 milliards d'euros sous la forme de conseil et de financement à des projets renouvelables.

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