Europe

Revue de presse

14 déc. 2018

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Tendances et acteurs

14 déc. 2018 Enerpresse, 11/12/18

COP 24 : Partenariat de Katowice pour l’électromobilité

Trente-huit pays, 1 200 entreprises et des organisations internationales représentant plus de 1 500 villes et régions ont rejoint le « Partenariat de Katowice pour l’électromobilité ». Les signataires de ce partenariat en faveur de l’électromobilité « Driving Change Together » se sont engagés à soutenir son développement. Ils devront également renforcer leur coopération scientifique. Le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, qui présentait l’initiative a souligné que « la Pologne a une politique de développement responsable globale et ambitieuse, dont le soutien à l'électromobilité fait partie intégrante ». Un forum autour de l'électromobilité aura également lieu à l'automne prochain en Pologne.

Energies renouvelables

14 déc. 2018 les-smartgrids.fr, 05/12/18

Belgique : mise en fonction de la première centrale de biométhane

La nouvelle centrale de biométhanisation de Beerse (Belgique) a été raccordée au réseau de gaz naturel. Il s'agit de la première installation belge qui fournit directement les consommateurs en gaz vert. La centrale fonctionne avec les déchets de jardin et des restes de fruits et légumes de plus d’un demi-million d’habitants de la région de Kempen. Le système Bright Biométhane, qui est un système extensible, fournira du gaz à près de 1 000 familles.

Production d'énergie

14 déc. 2018 tecsol.blogs.com, 04/12/18

Publication du 1er rapport sur les « réseaux solaires intelligents »

SolarPower Europe vient de publier son rapport intitulé « Réseaux solaires intelligents ». Cette étude montre, entre autres, que l’énergie solaire est la source d’énergie la moins chère dans de nombreuses régions du monde. SolarPower précise également que l'énergie solaire photovoltaïque à grande échelle est capable de procurer fiabilité et flexibilité au réseau. Selon Stefan Degener, directeur général de First Solar « il est désormais tout simplement irresponsable pour les décideurs d'opter pour des sources d'énergie anciennes émettrices de carbone telles que le charbon ou le gaz ». L'association se dit prête à jouer un rôle majeur pour que l'Union européenne atteigne son objectif de 32% d'énergies renouvelables à l'horizon 2030. Mais l’Europe doit proposer des cadres réglementaires suffisants pour développer et soutenir la demande d’approvisionnement en énergie des entreprises « à partir de l'énergie solaire à grande échelle ». Alors que les marchés solaires sont en phase 1.0, il s’agit désormais de passer rapidement à la phase solaire 2.0 c’est à dire « des centrales solaires photovoltaïques flexibles en réseau intégrées au système énergétique ».

14 déc. 2018 lenergeek.com, 06/12/18

Pays-Bas : la transition énergétique passe par le nucléaire

Klaas Dijkhoff, chef de groupe du parti populaire libéral et démocrate néerlandais (parti majoritaire), propose de construire une nouvelle centrale nucléaire aux Pays-Bas pour améliorer sa stratégie énergétique. Pour ce proche du Premier ministre Mark Rutte, le nucléaire pourrait améliorer l’indépendance énergétique du pays tout en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre. Les Pays-Bas ne comptent aujourd’hui qu’une seule centrale en fonction. Contrairement aux Allemands, les électeurs néerlandais sont plutôt favorables au développement d’une production d’électricité nucléaire. Un sondage publié début novembre a révélé que 54% d’entre eux étaient favorables à l’utilisation de l’énergie nucléaire alors que seulement 35% s’y opposaient. Les Pays-Bas restent très dépendants aux énergies fossiles qui représentent près de 84% de son électricité. Aujourd’hui, les énergies renouvelables ne pèsent que 15,6% de la production. Pour les pouvoirs publics néerlandais, le nucléaire reste donc l’option la plus fiable pour contrer la dépendance du pays aux énergies fossiles.

Economies d'énergie et émissions carbone

14 déc. 2018 bioenergie-promotion.fr, 08/12/18

La taxe carbone et le développement de la chaleur renouvelable

La taxe carbone est une réalité en Europe, en particulier dans les pays scandinaves qui l’ont institué de longue date. En Suède par exemple elle s’élève à 120 euros par tonne contre 44,6 euros en France. Cette politique fiscale est soutenue par les partis politiques de gauche comme de droite. Le pays a ainsi développé les énergies renouvelables, « tout particulièrement les bioénergies et les réseaux de chaleur ». Le poids des taxes sur l’énergie fait consensus « parce qu’a été respecté un principe de neutralité fiscale et recherché le double dividende ». En effet, « les pouvoirs publics ont baissé les impôts sur les revenus et les charges sur le travail, en rapport avec les prélèvements supplémentaires qu’ils opéraient sur l’énergie ». En France, la taxation carbone fait l’objet de vives critiques car, contrairement aux pays scandinaves, les explications des pouvoirs publics n’ont pas convaincu l’opinion. De plus, « le produit fiscal supplémentaire n’a pas été clairement affecté au financement de la transition énergétique ». Au cours des années 2013-2016, les projets de chaleur renouvelable en collectivité bénéficiaient d’une décote de 10% par rapport à la chaleur issue des énergies fossiles. Les collectivités et leurs délégataires bénéficiaient de deux aides publiques : le fonds chaleur et un taux de TVA réduit à 5,5% sur les ventes de chaleur au compteur. Ainsi, suite à l’effondrement du prix du gaz entre 2013 et 2017, les projets bois-énergie ont été de moins en moins nombreux et « les aides des pouvoirs publics sont devenues insuffisantes pour garantir une décote de 10% ». Aujourd’hui, la taxation des combustibles fossiles permettraient aux projets collectifs bois-énergie de voir à nouveau le jour.

Réglementations et politique de l'énergie

14 déc. 2018 lemondedelenergie.com, 10/12/18

Espagne : 100% d’énergie renouvelables d’ici 2050

L’Espagne se veut plus ambitieuse que l’Europe en matière de stratégie énergétique. En effet, le gouvernement espagnol vient de publier un nouveau plan pour le climat qui vise 100% d’énergies renouvelables d’ici 2050. La ministre de l’Environnement, Teresa Ribera, a présenté un projet de loi mi-novembre qui « vise tout d’abord à porter à 35% la part des énergies renouvelables dans le mix électrique espagnol d’ici 2030 ». Le pays a déjà fermé 9 de ses 14 centrales au charbon, la fermeture des 5 autres devrait se faire progressivement entre 2020 et 2030. Le gouvernement espagnol s’est également engagé « à interdire toutes opérations d’exploration et de recherche d’hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national ». Pour répondre à ces objectifs, le secteur du transport sera également affecté. L’immatriculation et la vente de véhicules à motorisation thermique seront interdites à partir de 2040. Enfin, « le gouvernement de Pedro Sanchez souhaite que 20% du budget espagnol ait chaque année un impact positif sur le climat et la lutte contre le réchauffement climatique ».

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