Europe

Revue de presse

06 nov. 2020

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Energies renouvelables

06 nov. 2020 connaissancedesenergies.org, 20/10/2020

SSE Renewables va installer une centrale STEP dans les Highlands d’Ecosse

Mi-octobre 2020, le groupe SSE Renewables a obtenu l’autorisation du gouvernement écossais pour implanter une centrale hydroélectrique de type « STEP » (station de transfert d’énergie par pompage) dans les Highlands, région montagneuse située dans le nord-ouest de l’Ecosse. Composées de deux bassins situés à des altitudes différentes, les STEP permettent de maintenir l’équilibre entre production et consommation électrique et de limiter les coûts de production lors des pics de consommation. Lorsque la demande électrique est faible, l’électricité est stockée en pompant l’eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur et lorsque la demande augmente, la centrale réinjecte de l’électricité sur le réseau en turbinant l’eau de ce même bassin supérieur. Baptisée Coire Glas, cette centrale disposera d’une puissance installée de 1,5 GW et d’une capacité de stockage de 30 GWh. D’après SSE Renewables, cette installation, qui pourrait couvrir les besoins en électricité de « 3 millions de foyers britanniques pendant 24h », sera « le plus grand système STEP du pays, marquant une nouvelle étape pour le Royaume-Uni vers la neutralité carbone d’ici 2050 ». La durée de construction de la centrale de Coire Glas est estimée à environ cinq ans. En 2019, l’hydroélectricité a représenté 17,6% du mix électrique d’origine renouvelable écossais qui reste largement dominé par l’éolien (73,2%).

Tendances et acteurs

06 nov. 2020 Lesnumeriques.com, 30/10/2020

Véhicules neufs : une nouvelle étape franchie pour les véhicules électrifiés

Depuis le dieselgate, la part des immatriculations de véhicules diesel n’a cessé de baisser au profit des immatriculations hybrides et électriques. Une étape symbolique a été franchie au mois de septembre 2020 : avec près de 25% des immatriculations, la part de marché des voitures hybrides et électriques équivaut désormais à celle des voitures diesel dans l’Union européenne. Cette performance est d’autant plus impressionnante que la part des véhicules diesel était de 50% il y a 10 ans, quand celle des véhicules électrifiés s’élevait à 1%. Cette croissance tient notamment à la mise en place de la réglementation européenne CAFE (Corporate Average Fuel Energy), imposant aux constructeurs de respecter des seuils moyens d’émissions de CO2.

06 nov. 2020 Journaldelenvironnement.net, 20/10/2020

La Dacia Spring, voiture électrique « la plus abordable d’Europe »

Dacia a dévoilé son premier modèle de voiture 100% électrique qui devrait devenir, selon la marque, « le plus abordable d’Europe ». La Dacia Spring devrait être commercialisée dès l’année prochaine au prix de 17 000€, une somme à laquelle il convient de soustraire 6 000€ de bonus écologique. Cette voiture ressemblant à un SUV, sera équipée d’un moteur de 33 kW et d’une batterie de 26,8 kWh, lui garantissant une autonomie de 295 km en cycle urbain. Bridant le moteur à 100 km/h, un bouton « éco » permettra d’accroître cette autonomie d’environ 10%. Avec un prix inférieur de 5 000€ par rapport à l’actuelle voiture électrique la moins cher du marché, la Dacia Spring sera disponible en précommande dès le printemps 2021.

06 nov. 2020 Tradingsat.com, 21/10/2020

Renault présente deux projets d’utilisation des batteries de seconde vie

Au cours d’un événement consacré à la mobilité électrique, Renault a présenté deux projets d’utilisation des batteries de seconde vie. L’entreprise a tout d’abord annoncé le lancement d’un dispositif de stockage des énergies renouvelables, l’« Advanced Battery Storage » (ABS) à Douai, d’une capacité totale de 4,7 MWh. Groupées dans des conteneurs, des batteries de voitures électriques stockeront de l’énergie lorsque la demande sera faible, puis la réinjectera sur le réseau lors des pics de consommation. Renault a également présenté le projet SmartHubs qui sera développé avec Connected Energy, dans la région du West Sussex, au Royaume-Uni. Ce projet associera l’utilisation de batteries de seconde vie à d’autres technologies afin d’assurer un approvisionnement d’énergies propres, à moindre coût pour les logements sociaux, les transports, les particuliers ou encore les entreprises.

06 nov. 2020 lefigaro.fr, 29/10/2020

Mobilité : Plastic Omnium et ElringKlinger s’associent pour créer des piles à hydrogène

Deux équipementiers automobiles, le français Plastic Omnium et l’allemand ElringKlinger, ont annoncé la création d’une entreprise commune afin de développer et produire en série des piles à combustible. Baptisée EKPO fuel cell technology, cette coentreprise devrait être opérationnelle début 2021 et permettre à ces deux acteurs de mutualiser leurs connaissances dans le domaine de l’hydrogène. Et ce d’autant plus que le contexte hérité de la crise sanitaire favorise le développement de la filière, comme le souligne Laurent Favre, le directeur général de Plastic Omnium : « Les plans de relance mis en œuvre en Allemagne et en France ont donné à l’hydrogène une place de choix ». EKPO bénéficiera de l’activité de piles à combustible d’ElringKlinger, dont la production annuelle s’élève actuellement à 10 000 unités, ainsi que d’un investissement de 100 millions d’euros de Plastic Omnium. D’ici 2023, les deux équipementiers espèrent atteindre 10 à 15% de parts de marché dans le domaine des piles à combustible, dédiées aux transports terrestres collectifs ou particuliers, ce qui équivaut à un chiffre d’affaires potentiel de 700 millions à un milliard d’euros. Plastic Omnium a par ailleurs annoncé le rachat de la filiale autrichienne d’ElringKlinger, spécialiste des systèmes à hydrogène. Une acquisition qui lui permettra de « développer et produire un assemblage complet » comme l’explique Laurent Favre qui souhaite que son entreprise atteigne 2 à 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans l’hydrogène à horizon 2030.

Techniques et innovations

06 nov. 2020 enerzine.com, 30/10/2020

Des électrolyseurs pour soulager le réseau électrique néerlandais

Alliander, le gestionnaire de réseau électrique néerlandais, a récemment lancé le projet SinneWetterstof dans le but de tester la capacité d’un électrolyseur à se conformer au profil de production d’une installation solaire. Ce projet, dont la mise en service est prévue pour fin 2021, permettra de valoriser l’énergie générée par une centrale solaire de 50 MWc dans le but de produire de l’hydrogène vert par électrolyse de l’eau. L’électrolyseur permettra d’éviter la congestion du réseau de distribution en stockant l’énergie produite sous forme d’hydrogène mais aussi de réduire les besoins de renforcement du réseau engendrés par la demande croissante de raccordement de nouveaux projets solaires et éoliens. Le recours aux électrolyseurs pourrait permettre aux gestionnaires de réseau électrique de réduire leurs investissements mais aussi de favoriser le développement d’installations d’énergie renouvelable. Ce projet va également dans le sens des objectifs européens en matière de développement de l’hydrogène vert. En effet, en juillet 2020, la Commission européenne a adopté une stratégie ayant pour but d’étudier l’impact de l’hydrogène propre sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Elle promeut la mise en place d’une capacité de 6 GW d’électrolyseurs dédiés à la production d’hydrogène vert à horizon 2024.

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