Revue de presse - International

A la Une : Manque de politique relative à l’efficacité énergétique selon l’AIE

Réglementations et politique de l'énergie

Manque de politique relative à l’efficacité énergétique selon l’AIE

Malgré de forts progrès dans la consommation énergétique de l’économie mondiale, l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) explique que 68 % de cette consommation n’est pas couverte pas des politiques relatives. Selon un rapport de l’agence intitulé « Energy Efficiency 2017 », l’intensité énergétique mondiale a diminué de 1,8 % en 2016 tandis que la croissance atteint 3 %. Il précise également que la mise en œuvre de politiques plus ambitieuses permettrait « de maintenir ou d’accélérer les gains d’efficacité énergétique ». Pour que les objectifs climatiques de la COP21 soient atteints il faudrait que l’intensité énergétique mondiale baisse d’au moins 2,6 % par an entre 2016 et 2030.
Sources : connaissancedesenergies.org, 09/10/17.

Trump accélère sur l’abrogation du plan climatique d’Obama

Suite à la signature en mars dernier d’un décret sur l’indépendance énergétique des Etats-Unis, puis la décision en juin de se retirer des accords de Paris, l’administration Trump s’oppose aux engagements portant sur la réduction des gaz à effet de serre pris par Obama. Par l’intermédiaire du patron de l’Agence américaine de Protection de l’Environnement (EPA), Scott Pruitt, l’administration a expliqué que « la précédente administration utilisait tout son pouvoir et son autorité pour faire en sorte que l’EPA désigne les vainqueurs et les perdants, et la façon dont on fabrique de l’énergie dans ce pays. C’est mal ». Cette intervention se positionne dans la longue série de mesures en faveur des énergies fossiles notamment liées à la construction d’infrastructures oléoducs.
Sources : lemonde.fr, 09/10/17.

Economies d'énergie et émissions carbone

De gros efforts d’efficacité énergétique réalisés par la Chine

Suite au rapport « Energy efficiency 2017 » publié par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’intensité énergétique mondiale a diminué de 1,8 % en 2016 tandis que la croissance atteint près de 3 %. L’un des acteurs principaux de cette amélioration, la Chine, a réalisé une baisse de 5,2 % de son intensité énergétique « ce qui reflète une forte croissance économique avec une hausse minime de la consommation d’énergie. Sans la Chine, la baisse de l’intensité mondiale en 2016 n’aurait été que de 1,1 % », traduit l’AIE. Même si l’Europe reste en volume le premier investisseur mondial dans l’efficacité énergétique, les montants mobilisés en Chine ont bondi de 24 % en 2016.
Sources : greenunivers.com, 09/10/17.
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