Revue de presse - International

A la Une : La Chine va mettre en place un système de quotas de véhicules électriques

Réglementations et politique de l'énergie

La Chine va mettre en place un système de quotas de véhicules électriques

La Chine, par l’intermédiaire de son ministre de l’Industrie et des technologies de l’information, a annoncé le lancement d’un dispositif ayant pour but le développement rapide des véhicules électriques et hybrides sur le territoire. Le gouvernement va ainsi imposer des quotas annuels de production de véhicules « verts » à chaque constructeur et distributeur commercialisant plus de 30.000 véhicules par an. Le quota augmentera progressivement pour atteindre 12 % du total des ventes d’ici 2020. Cette nouvelle mesure renforce ainsi la stratégie de Pékin dans le secteur du transport propre, qui avait annoncé il y a quelques semaines l’interdiction programmée de la commercialisation de véhicules à combustion interne. Les constructeurs ont déjà anticipé ces changements réglementaires ; Honda a, par exemple, annoncé le lancement d’un véhicule tout électrique pour le marché chinois, 2,5 % de la production locale de PSA est déjà électrique, quant à Porsche, il a réalisé des investissements significatifs dans ce domaine.
Sources : journaldelenvironnement.net, 29/09/17.

Techniques et innovations

Des chercheurs japonais innovent dans l’hydrolien

Une équipe de chercheurs de l’Okinawa Institute of Science and Technology (OIST) a développé des turbines ancrées sur les tétrapodes (structures en béton utilisées comme brises lames, remblai ou digue de protection), très nombreux sur les côtes japonaises. Si de telles turbines étaient déployées sur 1 % des côtes japonaises seulement, elles pourraient générer jusqu’à 10 GW d’énergie, soit l’équivalent de la production de dix centrales nucléaires. Et le potentiel est énorme puisque « 30 % des côtes japonaises ont été protégées avec ces tétrapodes qui permettent de briser les ondes des vagues », explique Tsumoru Shintake, l’un des chercheurs japonais de l’équipe de l’OIST. La grande capacité de production potentielle de ces modèles d’hydroliennes n’en est pas le seul avantage, puisque en plus ces turbines ne nuisent pas à la faune marine, grâce à leurs lames flexibles. Enfin, elles sont relativement peu coûteuses à fabriquer.
Sources : consoglobe.com, 01/10/17.
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