Revue de presse - France

A la Une : Cora soutient la transition énergétique de ses clients

Economies d'énergie et émissions carbone

Cora soutient la transition énergétique de ses clients

La chaîne de supermarchés Cora s’approvisionne en carburants via sa filiale Distridyn, qui, conformément à la loi, a pour obligation de collecter des certificats d’économie d’énergie (CEE), dispositif imposant aux fournisseurs d’énergie de soutenir des actions d’économie d’énergie. Cora a donc décidé de s’allier à sa filiale Distridyn pour accompagner ses clients entreprenant des travaux de rénovation énergétique de leur logement. Ainsi, ces clients pourront, via un site dédié, faire une demande de prime à l’enseigne de supermarchés. Après validation, la prime sera ensuite créditée sur leur carte de fidélité Cora. Ce dispositif mis en place par le groupe vise ainsi à favoriser les économies d’énergies, tout en réduisant le montant de la facture de ses clients fidèles, par le versement d’une prime qui pourra atteindre jusqu’à 3 000 euros.
Sources : puissance2d.fr, 09/03/17.

WWF ambitieux pour la performance énergétique de son nouveau siège

La fondation WWF France a décidé de réhabiliter un immeuble industriel désaffecté pour en faire son nouveau siège social. Le bâtiment de 2 200 m2, situé en Seine-Saint-Denis, devrait être complètement rénové dès juin 2017. Une attention particulière sera portée à la performance énergétique du futur siège de WWF France. En effet, la fondation souhaite qu’il obtienne la certification HQE « à un niveau ambitieux » et une labellisation BBC Effinergie Rénovation. La méthode de l’upcycling, qui consiste à récupérer des matériaux sur place afin de les transformer en matériaux de qualité ou d’utilité supérieure, sera notamment utilisée par l’entreprise Rabot Dutilleul Construction, en charge de la réhabilitation des lieux. Les grilles des ascenseurs, les menuiseries de patios, les anciens radiateurs en fonte, etc. seront ainsi réemployés dans « une optique design et déco », explique l’entreprise.
Sources : batiactu.com, 13/03/17.

Production d'énergie

La sortie totale du nucléaire pourrait coûter plus de 200 milliards d’euros

L’Institut Montaigne estime, dans un rapport publié lundi 13 mars, que le coût d’une sortie totale du nucléaire pourrait s’élever à 10,1 milliards d’euros par an d’ici à 2025, et augmenter encore à 13,6 milliards d’euros de 2026 à 2035. L’institut évalue donc le coût total à 217 milliards d’euros. L’investissement dans les nouvelles capacités de production d’électricité pour remplacer le nucléaire est le poste de dépenses le plus important, chiffré à 179 milliards d’euros par l’Institut Montaigne. L’adaptation du réseau pour l’absorption des énergies renouvelables, l’indemnisation d’EDF et des différents actionnaires, ainsi que le coût environnemental et le coût industriel et social pour les entreprises et salariés du secteur nucléaire, difficilement chiffrables, complètent l’addition. « La sortie du nucléaire induira des coûts directs, d’une part, dont le chiffrage exact dépendra du calendrier largement incertain de fermeture des réacteurs, du mix de substitution visé et des coûts indirects, d’autre part, de perte de compétitivité des entreprises, de perte d’image de la filière nucléaire, etc. qui ne peuvent être estimés finement dans le cadre de cet exercice », explique l’Institut.
Sources : Enerpresse, 15/03/17.

En Corse et en Outre-mer, EDF choisit d’ouvrir ses données

En accord avec sa politique d’open data et de développement durable, la direction des Systèmes Energétiques Insulaires (SEI) d’EDF a pris la décision de rendre accessible au grand public une partie de ses données. Ces dernières, relatives à la production et à la consommation d’électricité, ainsi qu’au réseau électrique de la Corse et des territoires d’Outre-mer, permettront aux citoyens, aux entreprises et aux start-ups innovantes « de devenir acteurs de la transition énergétique de demain ». Les enjeux sont en effet de taille pour ces deux régions insulaires non-interconnectées au reste du réseau national, qui doivent donc produire elles-mêmes la totalité de l’électricité qu’elles consomment.
Sources : lenergeek.com, 08/03/17 .

Energies renouvelables

L’injection portée, solution pour le développement du biométhane

Le développement de l’injection de biométhane dans le réseau de gaz est freiné par différents éléments, notamment par l’éloignement entre les bassins de gisements agricoles et les réseaux de gaz de capacités adaptées, regrette l’Ademe dans une étude récemment publiée. « Délocaliser un point d’injection d’une ou plusieurs unités de méthanisation, et donc réaliser une injection portée, peut être une solution pour développer l’injection de biométhane », explique l’Ademe. Cette technique en est encore à ses balbutiements même si des projets sont à l’étude en Europe. Un tel dispositif est même en fonctionnement en Angleterre. L’injection portée pourrait donc être une solution pour la filière du biométhane en France, qui peine encore à décoller.
Sources : Enerpresse, 14/03/17.

EDF annonce de nouveaux projets dans l’éolien et le solaire

EDF Energies Nouvelles (EN) a annoncé la mise en service du parc éolien de Montagne-Ardéchoise, d’une capacité totale de 66,5 MW, répartie sur 26 turbines. Le groupe s’est également lié à Arkolia Energies pour le développement, la construction et l’exploitation de deux projets éoliens de 84 MW au total, en région Occitanie. EDF a également fait connaître ses projets de construction de six parcs éoliens et solaires, pour une capacité cumulée de 190 MW. « C’est un record historique en termes de MW en construction pour EDF Energies Nouvelles en France », a souligné Nicolas Couderc, directeur France et Energies Réparties au sein de la filiale du groupe dédiée aux énergies renouvelables. Cette déclaration illustre les ambitions nouvelles d’EDF EN sur le marché des renouvelables terrestres : l’entreprise compte en effet mettre en service 150 à 200 MW de nouvelles installations solaires et éoliennes chaque année jusqu’en 2030. Nicolas Couderc a par ailleurs souligné l’importance de l’autoconsommation, domaine dans lequel EDF a développé une nouvelle offre et a déjà remporté plusieurs appels à projets. « On s’attend donc à un démarrage assez fort du marché quand le cadre légal sera mis en place. On attend beaucoup des arrêtés de la ministre pour venir soutenir le développement de ce marché », explique Nicolas Couderc.
Sources : usinenouvelle.com, 14/03/17. challenges.fr, 14/03/17. euro-energie.com, 14/03/17. Enerpresse, 15/03/17.

Deux nouveaux appels d’offres dans le solaire

La ministre de l’Environnement Ségolène Royal a rendu public un nouvel appel d’offres tri-annuel, portant sur des projets d’autoconsommation de 100 à 500 kW, pour un volume total de 450 MW. Cet appel d’offre sera ouvert aux consommateurs des secteurs industriels, tertiaires et agricoles. Les lauréats pourront consommer eux-mêmes l’électricité produite ou la valoriser auprès de tiers. De plus, ils recevront une prime dont la valeur sera fixée en fonction de la part d’électricité autoconsommée. Un deuxième appel d’offre a également été publié, portant sur la construction de 210 MW de nouvelles installations photovoltaïques. Pour ces deux appels d’offre, une prime supplémentaire sera accordée aux projets financés via « crowdfunding », ceci afin d’encourager la participation des citoyens à la transition énergétique.
Sources : plein-soleil.info, 09/03/17.
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