Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

24 Mai. 2019

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tendances et marché de l'énergie

24 Mai. 2019 lemondedelenergie.com , 15/05/19

L’Irena prône le développement des énergies renouvelables

Dans son dernier rapport intitulé « Global Energy Transformation : A Roadmap to 2050 », l’Agence Internationale pour les Energies Renouvelables (Irena) a mis en avant la nécessité de développer les énergies renouvelables car elle estime que la demande mondiale en électricité devrait doubler d’ici 2050. D’après l’agence, 86% de la demande mondiale en électricité pourrait être couverte par des ressources renouvelables d’ici la moitié du siècle, si les énergies vertes sont développées. Forte de ce constat, l’Irena appelle à un développement des infrastructures de production, de transport et de distribution, permettant de répondre à la multiplication des modes d’usage de l’électricité. Selon le directeur général de l’Irena, Francesco La Camera, les énergies renouvelables présentent un intérêt à la fois écologique et économique. En effet, leur association avec une meilleure électrification contribuerait à réduire de manière conséquente les émissions de gaz à effet de serre. Francesco La Camera estime que « d’ici 2050, l’économie mondiale serait plus importante et les emplois créés dans le secteur de l’énergie feraient progresser l’emploi mondial de 0,2% ». Pour le président de l’Irena, la transition vers les énergies renouvelables « accélérerait aussi l’accès universel et abordable à l’énergie ». Enfin, lors de la cinquième édition du « Berlin Energy Transition Dialogue », le directeur de l’Irena a rappelé que, pour que ces objectifs soient atteints en 2050, il était nécessaire que les Etats du monde entier mettent en place des stratégies de neutralité carbone sur le long terme.

24 Mai. 2019 lesechos.fr , 15/05/19

Le réseau prêt à accueillir les véhicules électriques

RTE (Réseau de transport d'électricité) a publié mercredi 15 mai 2019 l’étude « Enjeux du développement de l’électromobilité pour le système électrique », réalisée avec l'Association pour le développement de la mobilité électrique (Avere-France). Dans ce rapport, le gestionnaire de réseau présente un état des lieux et les enjeux de l’électromobilité, teste différents scénarios de son impact sur le réseau électrique et propose des analyses économiques et environnementales de son développement. Selon les constructeurs et la feuille de route énergétique gouvernementale, le nombre de véhicules verts pourrait dépasser le million d’ici 2022-2023 et atteindre entre 7 et 16 millions de voitures particulières et utilitaires légers en 2035. Cela représenterait alors 20 à 40% du parc total. L’étude met également en avant les coûts économiques et environnementaux du véhicule électrique. Les frais annuels de recharge s’élèveraient entre 280 et 340 euros, et pourraient même être réduits dans le cas d’une décharge du véhicule vers le réseau. Dans tous ses scénarios, RTE estime que la demande d'électricité du véhicule électrique n’est pas une menace pour la sécurité d'approvisionnement. En testant l’hypothèse d’un nombre de véhicules électriques à 15,6 millions en 2035, le gestionnaire de réseau assure que « la consommation totale d'électricité des transports individuels et collectifs pèserait au plus un dixième de la consommation d'électricité totale en France à l'horizon 2035 ». Le gestionnaire ne craint pas les appels de puissance le soir, les jugeant « gérables ». L’étude ajoute que « les épisodes les plus contraignants sont susceptibles de se produire à des moments (été, week-end) où le système électrique dispose de marges abondantes ». RTE met également en avant les bénéfices de la recharge intelligente, qui permet d’utiliser des énergies renouvelables : « le déploiement généralisé du pilotage de la recharge, même simple, apparaît comme une option « sans regret », conduisant à des gains collectifs à hauteur de près de 1 milliard d'euros par an ».

24 Mai. 2019 lenergeek.com , 16/05/19

La France, troisième pays le plus attractif pour le renouvelable

Le cabinet EY a publié mercredi 15 mai 2019 la nouvelle édition de son « Renewable country attractiveness index », qui évalue les pays les plus attractifs pour le développement des énergies renouvelables. La France, portée par des objectifs ambitieux dans le renouvelable, se classe à la troisième position derrière la Chine et les Etats-Unis, et gagne deux places par rapport à 2018. EY note que « l’évolution positive du classement de la France est portée par une hausse de l’attractivité sur le solaire photovoltaïque et l’éolien offshore ». La Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) prévoit notamment de multiplier par cinq la puissance photovoltaïque d’ici 2030. Le cabinet a également porté une attention particulière aux quatre projets de démonstration d’éoliennes flottantes. Si les énergies fossiles ont encore une place importante dans la production chinoise et américaine, le rapport note les investissements majeurs de ces pays dans le développement du renouvelable. La Chine a notamment lancé le plus grand projet de ferme solaire flottante au monde, d’une puissance de 70 MW, et la part des énergies renouvelables est en constante augmentation dans son mix énergétique. Aux Etats-Unis, si le cabinet EY regrette « l’absence de soutien au niveau national », il relève les initiatives de plusieurs Etats, qui se sont fixés comme objectif de produire 50% de leur électricité grâce aux énergies renouvelables à partir de 2030.

24 Mai. 2019 usinenouvelle.com , 17/05/19

Arnaud Leroy dresse les grandes lignes de l’ADEME

Dans le cadre d’un entretien, Arnaud Leroy, président de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), présente les objectifs et projets de sa structure, analyse les enjeux énergétiques actuels et les programmes en cours, et donne ses prévisions sur le secteur de l’énergie. Dans un premier temps, le président rappelle les « deux grands volets » de la feuille de route de l’ADEME : « le volet atténuation », doté d’un fonds chaleur en hausse, et « l’adaptation au changement climatique ». Pour cet axe, l’ADEME prévoit « une direction dédiée (…) réunissant [nos] services climat et urbanisme, avec la volonté de travailler à une feuille de route pour étudier les évolutions nécessaires dans des secteurs comme l’agriculture, l’industrie, le tourisme et pour fabriquer la résilience des territoires ». Défenseur du biogaz, des énergies marines renouvelables et des projets bois-énergie, Arnaud Leroy rappelle l’engagement de sa structure sur ces sujets. Alors que l’ADEME vient de sélectionner 11 projets hydrogène pour la mobilité, « les plus matures », Arnaud Leroy ajoute que les « volumes d’investissement globaux [qui] frisent les 500 millions d’euros ». Pour le président de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, l’hydrogène n’est pas « un épiphénomène » et est au cœur de nombreux projets en Europe et en Asie. Sur les questions économiques et liées à l’emploi, Arnaud Leroy affirme qu’il « est important de démontrer que la transition écologique est génératrice d’emplois, pas uniquement destructrice » et qu’elle « n’est pas synonyme de coûts, mais d’économies ».

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