A la Une Publié le 23/10/2017

5 conseils pour s’adapter rapidement à l’heure d’hiver !

Dans la nuit du 28 au 29 octobre, on change d’heure. Une opportunité pour dormir une heure de plus certes, puisqu’à 3 h il sera 2 h, mais aussi un appel à une plus grande vigilance.
En effet, la Sécurité routière a constaté que le changement d’heure est à l’origine d’une sur-accidentalité. La cause ? L’heure d’hiver intensifie la période d’obscurité aux heures de pointe, le matin et l’après-midi.

Voici 5 conseils pour rester en forme… et vigilants sur vos déplacements professionnels et  trajets domicile-travail.

1. Décaler les heures de sommeil

Le soir du 28 octobre, couchez-vous une heure plus tard. Cela permet d’avoir le même temps de sommeil et de ne pas perturber votre organisme.

2. S’adapter au plus vite

Dès le 29 octobre, essayez de vous adapter au nouvel horaire : heures de réveil et de coucher, travail, repas.

3. Faire une petite sieste (en cas de fatigue)

Compensez le manque de sommeil par une sieste.
Néanmoins, limitez-la à 20 minutes, pour qu’elle ne déphase pas
votre horloge biologique et ne retarde pas votre endormissement le soir-même.

4. Le matin, s’exposer à la lumière

Exposez-vous au soleil et à la lumière du jour le matin pour mettre votre horloge biologique à l'heure : ouvrez vos volets et prenez vos petits déjeuners à la lumière du jour.

5. Sur la route, redoubler de vigilance

Adaptez votre vitesse, gardez vos phares allumés le jour et la nuit.
Pour protéger les piétons, méfiez-vous des « trous noirs », ces passages d’une zone éclairée à un espace plus sombre, et écartez-vous au moins d’un mètre des trottoirs.

Pourquoi le changement d'heure ?

L'objectif du changement d'heure, effectif en France depuis 1976, est de faire mieux correspondre les horaires d'activité avec les horaires d'ensoleillement, afin de limiter les dépenses d'éclairage artificiel. On estime à 1,3 milliards de kw/h les économies réalisées, soit la consommation annuelle d'une ville de 200 000 habitants

Pour ses détracteurs, le changement d’heure, perturbe le rythme biologique et occasionne des "troubles du sommeil, de l'appétit, de la capacité de travail, voire de l'humeur." Les médecins restent divisés. Ces effets sont le plus souvent qualifiés de "transitoires" et résorbés en trois semaines maximum.