Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

31 oct. 2019

Partager :

tendances et marché de l'énergie

31 oct. 2019 connaissancedesenergies.org , 29/10/19

L’empreinte environnementale du numérique en constante progression

Le média GreenIT.fr a publié le 22 octobre 2019 une étude faisant état de l’empreinte environnementale mondiale du numérique. Le secteur, composé en 2019 de « 34 milliards d’équipements pour 4,1 milliards d’utilisateurs, soit 8 équipements par utilisateur » ainsi que d’infrastructures de réseaux et de data centers, consommerait 1 300 TWh d’électricité par an, soit 5,5% de la consommation mondiale d’électricité. Le secteur serait responsable de 3,8% des émissions mondiales annuelles de gaz à effet de serre. Les utilisateurs sont à l’origine de 44% de la consommation, suivis à 32% par le réseau et 24% des data centers. Pour réaliser son étude, GreenIT s’est basé sur quatre critères : le bilan énergétique, l’épuisement des ressources naturelles non renouvelables, les émissions de gaz à effet de serre et les tensions sur l’eau douce. Le média estime que l’impact environnemental du secteur sera encore plus important d’ici à 2025 compte tenu des usages croissants. « Le nombre d’équipements augmente » et « certains équipements consomment de plus en plus d’énergie » explique GreenIT, qui estime que la consommation d’électricité du secteur pourrait être multipliée par 2,7 entre 2010 et 2025. Le nombre d’objets connectés devrait passer de 1 milliard en 2010 à 48 milliards en 2025 et la taille des écrans – notamment de télévision – devrait doubler entre 2010 et 2025. Par ailleurs, l’efficience énergétique devrait être plus faible ces prochaines années, tandis que l’empreinte environnementale de la consommation d’électricité est de plus en plus importante en raison de l’augmentation de la consommation dans les pays émergents, dont les mix énergétiques sont généralement plus carbonés. GreenIT énonce des préconisations auprès des pouvoirs publics et des consommateurs pour limiter l’impact du secteur sur l’environnement : augmenter la durée de garantie légale des équipements, choisir les produits d’occasion ou reconditionnés ou encore limiter l’usage du streaming. Le média estime à 68,5 milliards le nombre d’équipements numériques en 2025.

31 oct. 2019 leparisien.fr , 22/10/19

Précarité énergétique : un phénomène bien installé en France

En 2017, près de 7 millions de Français étaient en situation de précarité énergétique, soit 11,6% des foyers. Le baromètre Energie-Info du médiateur national de l’énergie a indiqué qu’en 2018, 30% de la population nationale avait limité sa consommation de chauffage pour des motifs économiques. L’Observatoire National de la Précarité Energétique (ONPE) estime quant à lui que « 1 ménage français sur 10 rencontre des difficultés à payer ses factures d’énergie ». Les régions ne sont pas toutes également concernées par ce phénomène de précarité énergétique. Ainsi, si le Grand-Est, la Bourgogne-Franche Comté et les Hauts-de-France affichent des taux de précarité énergétique compris entre 18% et 24%, l’ONPE précise que les régions du Sud de la France et l’Ile-de-France sont beaucoup moins impactées. Ces inégalités géographiques s’expliquent par plusieurs facteurs, à savoir : le climat des régions, le niveau de revenu moyen, la superficie et le type de logement, la date de construction et l’énergie utilisée. Pour remédier à ce phénomène, les foyers concernés peuvent initier des travaux de rénovation, mais une enquête réalisée par l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) a révélé que 60% des Français ne sautaient pas le pas pour des raisons budgétaires. Cependant, les foyers à revenus modestes peuvent recourir à des aides telles que le programme « Habiter Mieux » de l’Agence Nationale de l’Habitat (Anah) et le chèque énergie. L’ONPE estime que ces dispositifs d’aides ne sont pas suffisants pour endiguer ce phénomène et que leur montant devrait être augmenté.

31 oct. 2019 latribune.fr, 25/10/19

La métropole de Lyon se dote d’une feuille de route pour la transition énergétique

En 2019, après 4 ans de travail, la métropole de Lyon a adopté son schéma directeur des énergies qui planifie la production, la distribution et la consommation énergétique sur son territoire. La métropole a mis au point une feuille de route qui détaille les 120 actions qu’elle a décidé de mettre en place pour œuvrer en faveur de la transition énergétique. Ce document comprend notamment la rénovation de 200 000 logements et la multiplication par 10 du nombre de panneaux photovoltaïques à horizon 2030. La métropole entend par ailleurs réduire de 20% sa consommation d’énergie – par rapport à l’année 2000 – et augmenter de 17% la part des énergies renouvelables et de récupération. La démarche lyonnaise se veut participative et s’adresse aux familles à énergie positive qui participent à l’initiative de l’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC). Ces familles ont pris l’engagement de réaliser 8% d’économies d’énergie sur une période donnée en investissant dans plus de tri, de compost et moins de gaspillage. Ce schéma, qui dispose d’un financement compris entre 50 et 60 millions d’euros par an, fait partie du Plan Climat Energie Territorial de la métropole dont le vote est prévu en décembre 2019.

31 oct. 2019 usinenouvelle.com , 22/10/19

L’Ademe et Bpifrance lancent le premier accélérateur dédié à la transition énergétique

Le 31 mai 2019, le gouvernement et le comité stratégique de filière « nouveaux systèmes énergétiques », soutenus par EDF et les principaux fournisseurs d’énergie, ont signé un contrat de filière. Ce dernier vise à renforcer 30 petites et moyennes industries (PMI) à l’export et à les aider à augmenter leurs effectifs de 20%. Pour y parvenir, un fonds de 400 millions d’euros a été mis à disposition, co-financé par l’Ademe Invest, société appartenant à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), et Bpifrance, organisme français de financement et de développement des entreprises. Pour mener à bien cet objectif, Bpifrance a lancé le 21 octobre 2019 le premier accélérateur dédié à la transition énergétique, dont la première promotion compte 28 entreprises spécialistes de l’efficacité énergétique, des énergies renouvelables, du stockage et des réseaux intelligents. Ces entreprises ont été sélectionnées par l’Ademe, qui prend en charge 40% du coût de ce dispositif qui court sur une durée de 24 mois. Les 60% restants sont financés par l’entreprise participante. Les PMI sélectionnées disposeront, à travers ce dispositif, de 30 jours de conseils comprenant la réalisation d’un diagnostic 360° et de huit séminaires de deux jours dispensés à l’Ecole Polytechnique. Elles bénéficieront également de sessions de réseautage.

Toute l'actualité du marché de l'énergie

15 nov. 2019
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 15 nov.

A la une : L’AIE alerte quant à une régression en matière d’efficacité énergétique

08 nov. 2019
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 08 nov.

A la une : EDF ouvre son laboratoire dédié à l’innovation à Lyon

25 oct. 2019
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 25 oct.

A la une : EDF se mobilise pour lutter contre les fraudes à la rénovation énergétique

Voir toutes les revues de presse