Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

12 nov. 2021

Partager :

tendances et marché de l'énergie

12 nov. 2021 euro-energie.com , 24/11/21

Signature du nouveau contrat stratégique de filière « Nouveaux systèmes énergétiques »

La ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, et la ministre déléguée chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, ont signé le contrat stratégique de filière « Nouveaux systèmes énergétiques » pour la période 2021-2023, aux côtés des dirigeants du Comité stratégique de la filière et de représentants syndicaux. La filière « Nouveaux systèmes énergétiques » réunit tous les industriels de la transition énergétique, elle représente plus de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires et plus de 210 000 emplois en France. Ce nouvel accord encadre les engagements réciproques de l’État, des industriels et des syndicats dans l’objectif d’accélérer la transition énergétique et le développement industriel, tout en prenant en compte les évolutions à venir des métiers. À travers ce contrat, la transition énergétique doit devenir une opportunité pour réindustrialiser la France. « L’esprit de co-construction au sein de la filière des Nouveaux Systèmes Energétiques est précieux pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables, de l’hydrogène bas-carbone et la mise en œuvre de plus d’efficacité énergétique, tout en développant les industries de la transition énergétique en France et en Europe. Je salue l’ensemble des contributeurs qui œuvrent à transformer les engagements pris dans ce nouveau contrat de filière en actions concrètes, au service de la lutte contre le changement climatique », a souligné Sylvie Jéhanno, PDG de Dalkia, filiale du groupe EDF, et vice-présidente du Comité stratégique de filière « Nouveaux systèmes énergétiques ». Ce nouveau contrat vise à garantir l’accès à tous à une énergie décarbonée, en consolidant la compétitivité des énergies renouvelables et en améliorant l’usage des énergies. Le développement d’industries compétitives permettra d’atteindre l’autonomie énergétique, un enjeu stratégique pour la France. « Pour faire face au dérèglement climatique et garantir l’accès de tous à une énergie décarbonée dans les décennies à venir, notre pays est engagé dans une véritable révolution de notre système énergétique. Je me réjouis qu’industriels, État et organisations syndicales travaillent main dans la main pour anticiper ce changement et faire de cette transition énergétique un atout pour le pouvoir d’achat et l’emploi », s’est félicitée la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili.

12 nov. 2021 actu-environnement.com , 04/11/21

COP 26 : des engagements pour sortir des énergies fossiles

À l’occasion de la COP 26, qui se tenait à Glasgow, une coalition composée de 190 pays et organisations, dont des collectivités, des entreprises et des institutions financières, s’est engagée, le 3 novembre 2021, à sortir « progressivement » de l’électricité au charbon à compter de 2030. Plus de quarante pays ont annoncé qu’ils mettraient fin à tout nouvel investissement dans des centrales à charbon « aux niveaux national et international » et à accélérer le développement des énergies décarbonées. Il s’agit d’une première pour 23 pays, « marquant un moment important à la COP 26 dans la transition mondiale vers une énergie propre », a souligné le gouvernement britannique. La France et l’Allemagne font partie des pays ayant pris cet engagement de supprimer progressivement le charbon de leur mix énergétique dès 2030. Les pays en développement signataires effectueront cette sortie progressive à partir de 2040. Toutefois, certains des pays les plus pollueurs, tels que la Chine, l’Inde, l’Australie et les États-Unis, n’ont pas signé cette mesure. Ils se sont néanmoins engagés, dans le cadre du G20 dont ils font partie, à ne plus financer de centrales à charbon à l’étranger d’ici la fin 2021. Le lendemain de cette annonce, le 4 novembre, 25 pays et institutions financières publiques, ont déclaré qu’ils cesseraient, dès fin 2022, le financement public à l’étranger de projets d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) sans techniques de capture de carbone. Des pays tels que l’Italie, le Royaume-Uni, le Danemark, le Canada et les États-Unis font partie des signataires. Si la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Agence française de développement (AFD) ont rejoint l’initiative, la France n’a pas signé cet engagement. « Nous encouragerons d'autres gouvernements, leurs agences officielles de crédit à l'exportation et les institutions financières publiques à mettre en œuvre des engagements similaires dans le cadre de la COP 27 et au-delà », ont déclaré les signataires. Grâce à cette mesure, les aides publiques aux combustibles fossiles, qui s’élèvent à environ 17,8 milliards de dollars par an, pourraient être orientées vers les énergies propres. Plus de 8 500 centrales à charbon sont en activité à travers le monde, représentant une capacité totale de plus de 2 000 GW. Selon la présidence britannique de la COP 26, il y aurait eu une diminution de 76% du nombre de nouvelles centrales à charbon dans le monde depuis l’Accord de Paris en 2015, soit 1 000 GW en moins.

Toute l'actualité du marché de l'énergie

28 jan. 2022
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 28 jan.

A la une : Hydrogène vert : l’IRENA prévoit des changements géoéconomiques et géopolitiques

21 jan. 2022
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 21 jan.

A la une : Électricité : l’AIE appelle à la décarbonation face aux records de pollution

14 jan. 2022
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 14 jan.

A la une : L’électrification de l’économie pour lutter contre le réchauffement climatique

Voir toutes les revues de presse