Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

11 Juin. 2021

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tendances et marché de l'énergie

11 Juin. 2021 environnement-magazine.fr, 01/06/21

Les enjeux des régions pour réussir leur transition écologique

La fondation pluraliste de l’écologie La Fabrique Ecologique a organisé le 26 mai 2021 un atelier co-écologique, durant lequel elle a présenté son dossier nommé « L’action écologique des régions. Les enjeux et les bonnes pratiques – Neuf propositions structurantes, concrètes et innovantes ». Cet événement a été organisé en vue des élections régionales de juin 2021, afin de mettre les régions au cœur de la transition écologique et de rappeler leur rôle dans ce domaine « grâce au fléchage des dépenses ». Pour commencer, le rapport conseille de fixer une trajectoire carbone à l’horizon 2050 avec des objectifs de réduction de gaz à effet de serre précis pour chaque secteur. La Fabrique Ecologique recommande ensuite de mettre en place « un débat d’orientation climatique » préalablement au débat d’orientation budgétaire afin d’aiguiller au mieux la stratégie du territoire et de décider des mesures à mettre en place. Le think tank préconise aux régions de privilégier les centres multifonctions habitat-commerce-loisir et de généraliser l’aide aux opérations de revitalisation des centres-bourgs dans les zones rurales. Les cantines scolaires peuvent devenir des leviers pour encourager les filières locales et bio, ainsi que l’économie circulaire. Pour mettre en place « un écosystème complet, attractif, vecteur d’emplois et donc de dynamisme économique », les régions doivent soutenir la recherche, la formation et l’innovation via l’introduction de campus pour les filières spécialisées dans la transition écologique, détaille la fondation. Le guide de La Fabrique Ecologique rappelle enfin l’importance de la mobilité dans les régions, la nécessité d’introduire une politique de réduction de la mobilité subie et des aides financières à l’achat de vélos, y compris électriques, pour les jeunes et les ménages à faible revenu.

11 Juin. 2021 actu-environnement.com, 02/06/21

Mobilité électrique : nouveau cadre de référence pour les infrastructures de recharge des bâtiments résidentiels et tertiaires

L’association Smart Building Alliance (SBA), qui accompagne les acteurs du bâtiment et de la ville dans leur transition numérique, a présenté le 2 juin 2021 le cadre de référence « R2S 4 Mobility », qui s’applique aux Infrastructures de Recharge pour Véhicules Électriques (IRVE) ou hybrides rechargeables installées dans les bâtiments résidentiels ou tertiaires. « La SBA lance aujourd'hui le cadre de référence R2S 4 Mobility afin d'apporter dès à présent une infrastructure numérique nécessaire et indispensable pour porter les solutions de pilotage des IRVE dans le bâtiment », explique le président de la SBA, Emmanuel François. L’objectif in fine est de permettre « l'émergence de nouveaux services autour de l'énergie comme la mise à disposition d'une borne de recharge à un tiers et la facturation à l'usage, la distinction entre une énergie carbonée ou décarbonée, ou encore le stockage de l'énergie en période creuse et la restitution en période de pointe pour l'alimentation du bâtiment en électricité », précise l’association. « R2S 4 Mobility » permet de qualifier l’IRVE déployée dans l’immeuble grâce à l’indicateur « Smart EV-Scoring » : doté de quatre niveaux (D, C, B et A), l’indicateur précise les exigences croissantes pour l’équipement et les services d’électromobilité offerts par les bâtiments. Le niveau D « garantit le respect des exigences réglementaires applicables aux bâtiments neufs ou pour les rénovations importantes, et fixe un premier niveau de pré-équipement », tandis que le niveau A « atteste des services rendus par l’IRVE au bâtiment, jusqu’à la capacité de « Vehicule To Grid » (V2G) ou « Vehicule To Building » (V2X) », précise la SBA.

11 Juin. 2021 lemonde.fr, 04/06/21

La filière bois soutient un usage local et raisonné du bois en France

La filière bois énergie française soutient la gestion raisonnée de la biomasse avec des ressources utilisées à l’échelle locale. Grâce à une récolte de proximité et maîtrisée, la coupe du bois annuelle en France ne dépasse pas 60% de l’accroissement naturel de la forêt. Le bois récolté est ensuite valorisé pour plusieurs usages : « il est très difficilement rentable de couper des arbres simplement pour produire du bois énergie. On valorise d’abord le bois d’œuvre, puis le bois d’industrie pour faire des panneaux ou du papier, et on fait du bois énergie avec ce qui reste », explique Alexandre Roesch, délégué général du Syndicat des Énergies Renouvelables (SER). À Cordemais, en Loire-Atlantique, EDF compte construire une usine de fabrication de pellets et convertir sa centrale à charbon, pour qu’elle fonctionne à partir d’un mix composé de 80% de pellets et de 20% de charbon. Afin de minimiser l’impact sur les récoltes forestières, le Groupe souhaite privilégier un approvisionnement local et valoriser les déchets d’ameublement et de chantier. En France, la chaleur renouvelable produite par le bois approvisionne près de 8 millions de foyers et 7 000 installations collectives. Le gouvernement prévoit une augmentation de la récolte du bois de 12 millions de mètres cubes par an jusqu’en 2050, soit plus de 70%, afin de répondre à la hausse de la production de chaleur renouvelable prévue dans la feuille de route énergétique. Le secteur reste néanmoins concurrencé par les prix compétitifs du gaz et évolue encore peu.

11 Juin. 2021 euractiv.fr, 02/06/21

Rénovation énergétique des bâtiments : des changements majeurs à prévoir ?

Le Conseil consultatif scientifique des académies européennes (EASAC) a publié le 2 juin 2021 un rapport sur la transition énergétique et le respect de l’Accord de Paris. Selon les experts, les bâtiments sont responsables de 36% des émissions de gaz à effet de serre (GES). Ils estiment qu’il est indispensable de réaliser des « changements fondamentaux » en matière de rénovation thermique des édifices pour respecter les engagements pris. Alors que le parc immobilier existant est le plus gros pollueur, seul 1 à 1,5% des bâtiments européens sont rénovés chaque année. « Pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, ce taux devrait être deux, voire trois fois plus élevé », indique William Gillett, directeur du programme Énergie de l’EASAC. « Les conseils municipaux et les urbanistes peuvent stimuler la rénovation et la construction de quartiers à émissions de GES quasi nulles, dotés de systèmes intégrés d’énergie et de transport et d’espace verts adéquats » précisent les experts dans le rapport. « L’indicateur à utiliser aujourd’hui pour évaluer l’impact climatique d’un nouveau bâtiment ou d’une rénovation devrait plutôt être les émissions cumulées de gaz à effet de serre y compris les émissions incorporées produites par les travaux de construction et les émissions d’exploitation produites par le bâtiment » ajoute William Gillett. Le rapport conseille, à ce sujet, d’utiliser des matériaux de construction « réutilisés, recyclés et récupérés » pour développer une économie circulaire permettant de contrôler le coût environnemental d’une partie de la chaine de production. « Nous devons arrêter la pratique actuelle qui consiste à démolir des structures pour les reconstruire à partir de zéro », conclut le directeur.

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