Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

10 sep. 2021

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tendances et marché de l'énergie

10 sep. 2021 lemondedelenergie.com , 12/08/21

Tokyo 2020 : une stratégie durable pour une empreinte carbone réduite

Les Jeux olympiques de Tokyo, qui se sont déroulés du 23 juillet au 8 août 2021, ont présenté une empreinte carbone estimée à 2,4 millions de tonnes de CO2, soit beaucoup moins que les deux précédentes éditions. Ce bon bilan s’explique à la fois par l’absence de public en raison du Covid, mais également par la volonté japonaise d’organiser des Jeux durables. Cette stratégie a été mise en place autour de trois objectifs majeurs : des émissions de CO2 réduites, le zéro déchet et le respect de la biodiversité. Selon l’agence Greenly, l’absence de spectateurs aurait permis d’éviter 340 000 tonnes d’émissions d’équivalent CO2, soit 12,5% de moins que prévu. Le premier poste d’émissions dans le bilan carbone d’une olympiade est généralement la construction des infrastructures. À Tokyo, elles ont représenté 55% de l’empreinte totale. Dans son ambition de Jeux durables, l’organisation de Tokyo 2020 a fait le choix de s’appuyer sur 25 sites déjà existants sur 43 au total et les nouvelles infrastructures ont été construites avec de hautes exigences environnementales. Pour la première fois de l’histoire des Jeux olympiques, l’électricité utilisée pour le fonctionnement était issue de sources entièrement renouvelables. Les Japonais se sont également appuyés sur l’hydrogène vert, qui a fourni une partie des logements du village olympique en électricité et en eau chaude, et a alimenté la flamme olympique. Les organisateurs ont par ailleurs fixé une politique de zéro gaspillage, articulée autour de la réutilisation et du recyclage. Enfin, Tokyo 2020 a souhaité assurer le respect de la biodiversité via un programme baptisé « La ville dans la nature / La nature dans la ville ». Paris, qui accueillera les prochains Jeux Olympiques en 2024, affiche des ambitions encore plus importantes que Tokyo, avec un objectif d’empreinte carbone limitée à 1,5 million de tonnes de CO2. Les organisateurs comptent notamment s’appuyer sur 95% d’infrastructures existantes, pour limiter au maximum les émissions. Pour assurer un bilan carbone favorable, Paris 2024 prévoit également de réduire de 600 le nombre de sportifs par rapport à Tokyo, soit 10 500 participants.

10 sep. 2021 actu-environnement.com , 02/08/21

En 2021, l’Europe produit plus d’électricité renouvelable

Selon le rapport semestriel sur l’état du secteur électrique européen réalisé par le think tank Ember, les émissions de gaz à effet de serre européennes auraient baissé de 12% en 2021 par rapport aux niveaux pré-Covid de 2019. Pourtant, la demande en électricité aurait progressé de 6% dans l’Union européenne par rapport à 2020. Le document relève qu’en 2021, la production d’électricité à partir d’énergies fossiles a diminué en moyenne de 10% en Europe depuis 2019. « L'augmentation substantielle des prix du gaz et du charbon en 2021 a élevé le coût de la production d'électricité pour des centrales thermiques existantes au-delà du coût de production électrique à partir de nouveaux panneaux solaires ou d'éoliennes terrestres », soulignent les auteurs. Durant le premier semestre 2021, les membres de l’Union européenne auraient produit 16% de moins d’électricité à partir de centrales à charbon qu’au premier semestre 2019, soit 36 TWh de moins. Ils auraient sur la même période produit 11% de plus d’électricité à partir de sources renouvelables, soit 52 TWh supplémentaires. En 2021, 39% de l’électricité produite dans l’UE serait issue d’énergies renouvelables, ce qui en fait depuis 2020 la première source d’électricité européenne. « L'Espagne et les Pays-Bas n'ont constaté aucune augmentation de l'utilisation de combustibles fossiles [cette année], grâce à la croissance de leurs secteurs solaire et éolien. L'énergie éolienne générée par l'Espagne suffit à produire plus d'électricité que ses énergies fossiles », détaille Ember.

10 sep. 2021 sudouest.fr , 07/09/21

EDF lance une vaste opération de consultation des citoyens sur la transition énergétique

En ce mois de septembre 2021, EDF sonde le grand public afin de recueillir sa vision de la transition énergétique. Cette initiative existe depuis janvier 2018, mais uniquement en interne, via « Parlons Énergie », une démarche d’intelligence collective, qui a pour objectif d’impliquer davantage les salariés dans la stratégie d’entreprise, en particulier sur la transition énergétique. « Plus de 20 000 salariés ont répondu à l’appel. Certaines critiques ont émergé comme le fait que nous n’allions pas assez vite sur l’hydrogène. De cette concertation, vingt chantiers ont émergé », commente Philippe Méchet, directeur des programmes d’intelligence collective au sein du groupe EDF. Désormais, les salariés sont invités à rencontrer les citoyens, lors d’entretiens individuels, afin que ces derniers partagent leur avis sur EDF et son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique. Compte tenu de son succès, l’opération de consultation a été récemment reconduite en septembre afin d’approfondir certaines thématiques. Dans quatre régions, 40 ateliers vont être constitués pour réaliser le cahier des charges des citoyens pour « l’EDF du futur » et recueillir leur vision du meilleur mix énergétique proposé par le Groupe.

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