Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

09 avr. 2021

Partager :

tendances et marché de l'énergie

09 avr. 2021 batiactu.com , 01/04/21

16 000 communes vont rénover leurs bâtiments publics avec le programme ACTEE

Dans le cadre de son programme Action des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique (ACTEE), la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) encourage la coopération entre collectivités, afin qu’elles engagent des chantiers de rénovation énergétique de leurs bâtiments publics. Le 23 mars 2021, la deuxième sélection de l’appel à projets « Soutien aux Élus (locaux) : Qualitatif, Organisé, Intelligent et Ambitieux (SEQUOIA) » a sélectionné 45 groupements lauréats qui bénéficieront d’un soutien financier dédié aux coûts organisationnels liés aux actions d'efficacité énergétique des bâtiments des collectivités. 15 950 communes vont rénover 6 156 bâtiments et 100 millions d’euros seront dédiés pour réhabiliter écoles, mairies, gymnases ou encore salles des fêtes. Divers travaux seront éligibles aux aides, que ce soit le remplacement d’une chaudière ou l’isolation d’un toit par exemple. La rénovation énergétique des bâtiments n’est pas le seul argument qui pousse les communes à se lancer dans des travaux. « On a plutôt entendu des lauréats qui ont une vision stratégique et pérenne, et qui veulent s'assurer de la longévité de leurs bâtiments. L'un d'entre eux expliquait que les urbains qui cherchent à s'installer en campagne préféreront déménager dans un village en bon état. Un autre souhaite garantir la bonne qualité de l'air intérieur ainsi que la qualité acoustique d'une école, située près d'une rue passante. C'est une logique de confort, qui correspond aux attentes des citoyens », explique le coordinateur national du programme ACTEE, Guillaume Perrin. « Au moins 50% des bâtiments des lauréats doivent avoir fait l'objet de travaux d'ici mars 2023 », ajoute-t-il.

09 avr. 2021 actu-environnement.com , 02/04/21

Le biométhane en 2020 : un essor durable et soutenu

Le 1er avril 2021, a été publié le panorama annuel du gaz renouvelable faisant un état des lieux du secteur en 2020. Les chiffres concernant le biométhane sont encourageants : 91 nouveaux sites d’injection de biométhane dans le réseau gazier ont été mis en service en 2020 en France. Au total, les 214 installations de biométhane françaises ont atteint une capacité d’injection annuelle de 3 917 GWh, contre 2 157 GWh en 2019, soit une hausse de 82%. La quantité de gaz injectée était de 2 207 GWh, soit une progression de 79% par rapport à 2019. 191 de ces sites étaient raccordés au réseau de distribution, qui a ainsi reçu 81% de la production de biométhane. L’ensemble de la production a couvert 0,5% de la consommation de gaz. Les installations de biométhane sont concentrées sur seulement quelques régions. Le Grand-Est, avec 848 GWh, les Hauts-de-France, avec 607 GWh, la Nouvelle-Aquitaine, avec 442 GWh, et la Bretagne, avec 407 GWh, comptent ainsi 60% des capacités installées en France. L’Hexagone dispose également de 861 sites de méthanisation qui convertissent le biogaz en électricité et chaleur, pour une puissance de 523 MW. Ces chiffres devraient continuer de grimper : le panorama annuel relève 1 164 projets, qui représentent 26,5 TWh par an de capacités réservées, dont 13 TWh liés à un contrat d’achat de biométhane.

09 avr. 2021 latribune.fr , 30/03/21

Les prix du carbone ne sont pas assez dissuasifs d’après l’OCDE

Le 30 mars 2021, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a étudié les prix du carbone en 2018 dans 44 pays membres et du G20, responsables de près de 80% des émissions de C02 dans le monde. D’après leur rapport, les prix mondiaux de carbone, dont l’objectif est de taxer les énergies les plus émettrices en CO2, ne sont pas assez dissuasifs. Fixés à des niveaux trop bas, les prix sur la tonne de carbone rejetée dans l’atmosphère ne freinent pas le recours aux énergies fossiles. L’OCDE s’est prêtée à l’exercice de comparer l’écart de prix du carbone des pays étudiés avec une valeur cible fixée à 60 euros la tonne. Ce montant serait « compatible avec un scénario de décarbonation lente d'ici 2060 » et considéré comme une « estimation moyenne du coût réel des émissions de CO2 pour 2020 et une estimation basse pour 2030 », détaille l’organisation. Seuls le Luxembourg, la Suisse et la Norvège ont appliqué un tarif d’au moins 60 euros la tonne pour près de 70% de leurs émissions. « Les gouvernements ont fait des progrès sur la tarification des émissions de carbone liées à la consommation d'énergie, mais les prix du carbone restent bien inférieurs aux estimations du coût réel des émissions pour la planète », nuance l'OCDE. Dans le même temps, l’organisation a observé en 2019 une augmentation de 5% des subventions publiques aux combustibles fossiles dans 50 pays membres de l’OCDE, du G20 et du Partenariat oriental de l’Union européenne, atteignant un total de 178 milliards de dollars.

Toute l'actualité du marché de l'énergie

30 avr. 2021
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 30 avr.

A la une : La FNCCR propose une aide pour rénover les piscines publiques

23 avr. 2021
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 23 avr.

A la une : Enerplan regrette le volet solaire de la RE2020

16 avr. 2021
Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse du 16 avr.

A la une : L’hydrogène vert va devenir compétitif

Voir toutes les revues de presse