Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

08 oct. 2021

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tendances et marché de l'énergie

08 oct. 2021 lemondedelernergie.com , 30/09/21

Hydrogène : Bruno Le Maire veut accélérer la création d’usines de production en France

Le 30 septembre 2021, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a invité les industriels de l’hydrogène à ouvrir dans les mois à venir des usines de production afin de lancer la filière française de l’hydrogène décarboné. L’émergence d’une telle filière permettra de rendre plus propres l’industrie et les transports de masse. « Notre ambition est simple : la France doit être le leader mondial de l’hydrogène vert. Pas un, LE. Nous avons la possibilité d’y parvenir », a expliqué le ministre aux industriels présents à Bercy lors du Conseil National de l’Hydrogène (CNH). La France prévoit d’apporter 7 milliards d’euros de subventions d’ici 2030 pour soutenir l’émergence de la filière. 2 milliards seront débloqués avant la fin 2021 pour financer une centaine de projets dans la recherche et le développement, les démonstrateurs, les écosystèmes territoriaux, l’achat de trains, etc. « Nous devons développer nos sites industriels à échéance de semaines ou de mois. Il faut aller vite. Nous pouvons faire émerger rapidement des sites d’électrolyse qui puissent donner corps à notre ambition : nous aurons le site de McPhy à Belfort…», a détaillé le ministre. L’État a pour objectif d’installer 6,5 GW d’électrolyseurs d’ici 2030 et de développer dans un premier temps sept bassins industriels. « L’hydrogène aura toute sa place » dans le plan d’investissement « France 2030 ». « C’est le plus gros investissement public que nous faisons » a souligné Bruno Le Maire.

08 oct. 2021 actuenvironnement.com , 01/10/2021

Neutralité carbone : 29 projets de recherche retenus par l’Ademe

Le 30 septembre 2021, l’Agence de la transition écologique (Ademe) a présenté les 29 lauréats de la cinquième édition de l’appel à projets de recherche « Énergie durable – production, gestion et utilisation efficaces ». Développé dans le cadre de la Stratégie Nationale de Recherche Energétique (SNRE), ce dispositif vise à récompenser des projets de recherche encourageant la neutralité carbone d’ici 2050. Deux axes primaient cette année : l’optimisation des systèmes énergétiques et la réduction de leurs impacts par l’amélioration de briques technologiques ; et la conception intégrée des systèmes énergétiques et de leurs régulations. Parmi les 29 projets sélectionnés, 13 ont été placés sur « liste prioritaire » et 16 sur « liste complémentaire ». Le projet Vitisolar, porté par EDF, fait partie des lauréats. Il vise à développer « une solution agrisolaire durable » au service de la filière viticole. Dans un autre domaine, l’université Gustave Eiffel souhaiterait évaluer la gestion de la durée de vie des systèmes de stockage électrique dans les applications stationnaires et de mobilité. Les projets distingués seront accompagnés par l’Ademe à hauteur de 7,7 millions d’euros au total.

08 oct. 2021 connaissancedesenergies.org , 30/09/2021

HLM : la rénovation énergétique des dernières passoires thermiques sera plus coûteuse

Le parc social ne compte plus que 7% de passoires thermiques, soit environ 350 000 logements généralement classés F ou G, un taux bien inférieur à la moyenne française autour de 17%. Toutefois, les logements restants sont les plus chers à rénover. Lors du Congrès HLM, qui se tenait du 28 au 30 septembre 2021, Emmanuelle Cosse, présidente de l'Union sociale pour l'habitat (USH), a estimé un coût de rénovation « autour de 80 000 à 100 000 euros par logement ». Elle craint de surcroît que le nombre de logements à rénover n'augmente sensiblement après l'application du nouveau diagnostic de performance énergétique (DPE). Déjà en cours de déploiement, le nouveau DPE interdira à la location les logements classés « G » dès 2025, puis ceux classés « F » dès 2028. Cette nouvelle législation encourage les bailleurs à accélérer le rythme des rénovations. Certains organismes HLM comptent même s’engager sur le long terme : « on veut atteindre la neutralité carbone, sur laquelle la France s'est engagée pour 2050. Cela passe par des logements classés +A+ ou +B+ », explique Marcel Rogemont, président de la Fédération des Offices publics de l'habitat (FOPH), une des familles de l'USH. Pour réduire les coûts des travaux, la FOPH a fait appel au mouvement européen EnergieSprong, qui regroupe des logements similaires de bailleurs puis les met en relation avec des entreprises pour qu'elles puissent « industrialiser » les travaux. La rénovation de quatre pavillons, portant notamment sur les façades et le toit, a coûté un peu moins de 100 000 euros par logement à la FOPH, et leur a permis de devenir auto-suffisants énergétiquement. D’ici 2022, EnergieSprong aimerait doubler le nombre de ses rénovations en cours et les porter à 6 000. Le programme européen pourra compter sur la FOPH, qui souhaite mobiliser ses adhérents afin de « mettre en place une filière économique pour lancer les opérations », a indiqué Marcel Rogemont. Emmanuelle Cosse a souligné l’attente des organismes HLM pour « de nouveaux dispositifs de financement » pour ces grands travaux. La présidente de l’USH compte également sur le soutien de la Caisse des dépôts (CDC), l'organisme public principal financeur des HLM, pour compléter l'éco-prêt existant depuis 2009. Si la CDC a annoncé un nouveau prêt vert d’un montant de 200 millions d'euros, il concerne uniquement la construction de logements dépassant les objectifs énergétiques prévus par la loi pour 2034. La rénovation des bâtis existants n’est pas concernée. « L'avenir, ce sont les logements à énergie positive. Ce prêt n'est qu'une étape, car l'adaptation de l'économie à la transition écologique va demander un investissement énorme », a précisé Eric Lombard, le directeur général de la Caisse des dépôts.

08 oct. 2021 actuenvironnement.com , 01/10/2021

Rénovation énergétique : de nouveaux prêts bonifiés à destination des bailleurs sociaux

Afin d’accompagner les bailleurs sociaux dans la mise en œuvre de la nouvelle réglementation environnementale (RE 2020), la Banque des territoires et Action Logement ont annoncé le lancement de nouveaux prêts bonifiés. La RE 2020 entrera en vigueur en janvier 2022 pour les logements neufs, puis en juillet 2022 pour les bureaux et les bâtiments d’enseignement. Dans ce contexte, les deux organismes prévoient de lancer courant 2022 un appel à manifestation d’intérêt pour attribuer 200 millions d’euros de prêts de haut bilan bonifiés (PHB 2.0) aux bailleurs sociaux. Ces prêts permettront de « financer les opérations allant au-delà du simple respect de la réglementation, c'est-à-dire les logements sociaux les plus vertueux aux plans énergétique et environnemental ». Les opérations capables d’atteindre, dès 2022, les seuils fixés pour 2025 par la nouvelle RE en matière de performance carbone pour les constructions neuves, seront éligibles à ces prêts. « Les indicateurs utilisés seront les niveaux 2025 de l'IC construction (impact sur le changement climatique des composants du bâtiment) et de l'IC Energie (impact carbone des consommations d'énergie du bâtiment) », précisent les organismes. L’objectif de ce PHB 2.0 est « d’aider les bailleurs à produire des logements toujours plus attractifs et durables » en les encourageant à investir dans « des solutions techniques plus innovantes qui leur permettront d’améliorer l’empreinte écologique des logements produits », explique Olivier Sichel, directeur de la Banque des territoires.

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