Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

02 juil. 2021

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tendances et marché de l'énergie

02 juil. 2021 euro-energie.com , 22/06/21

Le coût des énergies renouvelables désormais inférieur aux combustibles fossiles

Le rapport de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) « Coût de la production d’énergie renouvelable en 2020 » met en évidence la baisse constante du coût des technologies renouvelables. Le document indique qu’en 2020, le coût de 62% de l’ensemble de la production d’énergie renouvelable ajoutée durant l’année était inférieur à celui des nouvelles centrales à combustibles fossiles les plus rentables. L’IRENA note d’ailleurs que cette part a doublé en 2020. Dans le détail, le coût du solaire thermique à concentration (CSP) a baissé de 16%, l’éolien terrestre de 13%, l’éolien offshore de 9% et le solaire photovoltaïque de 7%. « Aujourd'hui, les énergies renouvelables sont la source d'électricité la moins chère. Les énergies renouvelables offrent aux pays concernés la possibilité d'échapper progressivement à leur dépendance au charbon grâce à une solution économiquement attrayante leur garantissant de pouvoir répondre à la demande énergétique croissante sans renoncer à réduire les coûts, créer des emplois, stimuler la croissance et atteindre leurs objectifs en matière de climat », a souligné le directeur général de l'IRENA, Francesco La Camera. Le dirigeant s’est dit « heureux de constater que de plus en plus de pays choisissent d'introduire les énergies renouvelables dans leurs économies, et suivent la voie de l'IRENA pour atteindre l'objectif du zéro émission nette à l'horizon 2050 ». Selon le rapport, grâce aux projets d’énergies renouvelables ajoutés en 2020, les pays émergents économiseront jusqu’à 156 milliards de dollars sur l’ensemble de leur durée de vie. Dans ces pays, les projets d'énergies renouvelables ajoutés devraient réduire les coûts du secteur de l’électricité d’au moins 6 milliards de dollars par an par rapport aux combustibles fossiles pour un niveau de production équivalent. L’éolien terrestre sera à l’origine de deux tiers de ces économies, suivi de l’hydroélectricité et du solaire photovoltaïque. Le directeur général de l’IRENA appelle le G20 et les économies émergentes à appliquer les mesures déjà adoptées par le G7, qui sont d’atteindre le zéro émission nette et de mettre fin au financement mondial du charbon à l'étranger. « Nous ne pouvons pas nous permettre une transition énergétique à deux vitesses, dans laquelle certains pays deviendraient rapidement verts tandis que d'autres resteraient prisonniers de l'ancien système à base de combustibles fossiles. En ce sens, la solidarité mondiale a un rôle essentiel à jouer, aussi bien sur le plan de la diffusion de la technologie que des stratégies financières et du soutien à l'investissement » a déclaré Francesco La Camera. La compétitivité des technologies solaires et éoliennes a très fortement progressé entre 2010 et 2020 : à échelle industrielle, le coût de l’électricité a baissé de 85% pour le solaire photovoltaïque, de 68% pour le CSP, de 56% pour l’éolien terrestre et de 48% pour l’éolien offshore. En termes de coûts d’exploitation, le rapport de l’IRENA montre également que les nouvelles énergies renouvelables sont plus performantes que les centrales au charbon existantes, ce qui fait baisser l’intérêt de l’électricité issue du charbon.

02 juil. 2021 latribune.fr , 28/06/21

Gares & Connexions : 1,1 million de m² de panneaux photovoltaïques pour les gares françaises

Gares & Connexions, la filiale de SNCF Réseau, en charge de la gestion des 3 000 gares de l’Hexagone, va lancer un appel d’offres destiné aux énergéticiens afin d’accélérer le développement de panneaux photovoltaïques dans ses gares. Le gestionnaire a pour objectif de favoriser l’autoconsommation électrique des gares françaises d’ici 2030-2035. Pour y parvenir, il ambitionne de couvrir 1,1 million de m² de superficie de panneaux solaires sur les toitures, les couvertures de quais et les ombrières de parkings en gare, contre seulement 15 000 m² aujourd’hui. Gares & Connexions prévoit la vente d’électricité à des tiers dans les zones où la production dépassera la consommation en gare ainsi que l’achat d’électricité dans le cas où la production des panneaux solaires resterait insuffisante pour couvrir les besoins. Présentés à l’État, les détails du dossier ont été exposés le 28 juin 2021 au comité exécutif de Gares & Connexions, avant d’être soumis au conseil d’administration fin juillet. Le montant du contrat atteindrait 100 à 250 millions d’euros. Ce projet permet au gestionnaire de lutter contre le réchauffement climatique : il s’accompagne d’un plan pour supprimer les déchets d’ici 2030 et d’un projet d’installation de 70 000 places de parking vélo dans les gares à l’horizon 2025.

02 juil. 2021 actu-environnement.com , 23/06/21

La construction de parcs éoliens offshore en France fait émerger la filière des EMR

À l’occasion des septièmes assises nationales des énergies marines renouvelables (EMR) le 22 juin 2021, l’Observatoire des énergies de la mer souligne l’accélération de la construction de parcs éoliens offshores français et l’essor de la filière française des EMR dans son bilan sur l’année 2020. Le lancement du chantier du parc éolien de Saint-Nazaire en 2019, puis ceux de Fécamp et de Saint-Brieuc l’année suivante, a entraîné l’accélération du développement de la filière française des EMR. Les investissements ont bondi de 222% en 2020, atteignant 1,5 milliard d’euros, soit 40% des 3,6 milliards investis en France depuis 2007 : la fabrication des pièces composant les parcs éoliens et leur raccordement expliquent cette hausse « spectaculaire ». « Les montants engagés par les développeurs-exploitants dépassent pour la première fois le milliard d'euros (une hausse de 938 millions d'euros sur un an), témoignant du déploiement effectif de l'éolien en mer », détaille l'Observatoire. Par conséquent, le chiffre d’affaires des acteurs de la filière est lui aussi en nette progression, atteignant 883 millions d’euros en 2020, soit une hausse de 173%. Pour la première fois, la majorité des revenus sont portés par le marché domestique, et représentent 568 millions d’euros, un chiffre en hausse de 71% sur un an. « Le marché national est le moteur de la filière. (…) Une grande partie des investissements se retrouvent dans les entreprises françaises », résume Étienne Pourcher, directeur général de C2 Stratégie et coordonnateur de l'Observatoire.

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