Tendances et marché de l'énergie

Revue de presse

01 oct. 2021

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tendances et marché de l'énergie

01 oct. 2021 avere-france.com , 21/09/2021

Un guide pour accélérer l’électrification des autobus

L’association professionnelle pour le développement de la mobilité électrique, l’Avere-France, a publié, le 21 septembre 2021, un guide sur le bus électrique en partenariat avec plusieurs entreprises, dont EDF. Ce document vise à accompagner les collectivités et les professionnels dans le déploiement de flottes d'autobus électriques. L’objectif in fine est de répondre à l’échelle locale aux enjeux de décarbonation des transports en commun. Le guide rassemble des informations portant sur l’usage, les coûts, les différentes possibilités de recharge ou les différents modèles de bus électriques sur le marché. Émettant six fois moins de CO2 qu’un bus diesel, le bus électrique est une opportunité pour les territoires et opérateurs de transports publics, qui sont tenus de répondre aux obligations de renouvellement et de verdissement de leur flotte. Depuis le 1er janvier 2020, les opérateurs de services de transport public dotés de plus de 20 autobus et autocars doivent acquérir ou utiliser à minima 50% de véhicules à faibles émissions lors du renouvellement de leur parc. À partir du 1er janvier 2025, ce renouvellement devra couvrir 100% de véhicules propres. Deuxième pays européen en nombre de bus, l’Hexagone n’est qu’à la onzième place en matière d’électrification. En 2020, seules 3% des immatriculations étaient électriques, un taux deux fois moins élevé que la moyenne européenne. Ce guide de référence permettra aux collectivités et aux professionnels de disposer de toutes les informations nécessaires pour envisager la transition énergétique de leurs flottes d’autobus et ainsi accélérer la décarbonation des transports en commun français.

01 oct. 2021 actu-environnement.com, 22/09/2021

Autoconsommation solaire : les perspectives sont au beau fixe

Le syndicat des professionnels de l’énergie solaire, Enerplan, organisait, le 21 septembre 2021, la quatrième Université annuelle de l’autoconsommation photovoltaïque. La France comptait, au 1er juillet 2021, 120 000 autoconsommateurs individuels, soit 55% de plus qu’à la même période en 2020 et 134% de plus qu’en 2019. 66 opérations d’autoconsommation collective existent également à travers le pays. « Le volume installé ces derniers mois est en forte accélération par rapport à ce que nous avons connu antérieurement. […] Cela constitue un signe prometteur de la maturité et du dynamisme de la filière », a souligné Sophie Mourlon, directrice de l’énergie à la Direction Générale de l’Énergie et du Climat (DGEC). Pour atteindre l’objectif de 20,1 GW de puissance solaire raccordée en 2023, fixé par la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE), l’autoconsommation devrait dépasser les 200 000 autoconsommateurs à cet horizon. Avec une puissance à 12,6 GW au deuxième trimestre 2021, le Gouvernement a lancé trois volets d’appels d’offres pour l’autoconsommation solaire de 150 MW chacun, sur la période 2021-2026, afin de pouvoir atteindre l’objectif fixé par la PPE. Une obligation sur la solarisation des bâtiments construits ou rénovés a également été intégrée dans la loi Climat et Résilience. Les toitures des bâtiments publics de 500 m² et des bâtiments privés de 1 000 m² devront accueillir des panneaux solaires ou se végétaliser sur un tiers de leur surface d’ici 2024. « Nous avons aujourd’hui un cadre réglementaire qui prend en compte l’autoconsommation et permet son développement », s’est félicité Daniel Bour, président d’Enerplan. Encore au stade de l’expérimentation, le photovoltaïque pourrait également jouer un rôle dans la mobilité électrique : un pilote français vient de réaliser une course de 11 200 km en autoconsommation, à bord d’un vélomobile électrique équipé d’un panneau solaire de 480 watts crète. D’après des études prospectives menées par les chercheurs de l’école CentraleSupélec, la démocratisation d’une solution innovante de vehicle-to-grid (V2G), basée sur le couplage de photovoltaïque sur toitures et de véhicules électriques, serait pertinente à grande échelle. Ce concept de mobilité en autoconsommation permettrait par exemple, à Marseille, de réduire les émissions de CO2 de 56% et couvrirait 80% des besoins en électricité des habitants. « Le bidirectionnel (la capacité à réutiliser de l'énergie électrique stockée dans un véhicule électrique) ne pose technologiquement aucun souci », affirme Antoine Herteman, président d'Avere France, l’association professionnelle pour le développement de la mobilité électrique. « Je suis persuadé que les trente glorieuses du solaire commencent maintenant », s’est réjoui André Joffre, vice-président d’Enerplan.

01 oct. 2021 lemondedelenergie.com , 22/09/2021

Seanergy : la filière de l’éolien en mer continue son essor

La 5ème édition de Seanergy, forum international dédié aux énergies marines renouvelables (EMR) et à l’éolien offshore, s’est déroulée du 21 au 24 septembre 2021 à Nantes. À cette occasion, Marc Lafosse, président de Bluesign, l’entreprise organisant le forum, s’est exprimé sur la forte croissance de l’éolien en mer en France, dans le cadre d’un entretien avec lemondedelenergie.com. Il revient sur les ambitions de cette nouvelle édition de Seanergy, qui « a pour objectif de promouvoir la filière et de renforcer les synergies entre tous les acteurs pour accélérer sa structuration et favoriser son développement, en France et dans le monde ». Parmi les nouveautés de cette année, le Village Innovation « permettra à des jeunes entreprises de proposer leurs solutions innovantes pour la transition énergétique bleue et d’émerger ainsi parmi les acteurs établis du marché ». La filière de l’éolien en mer est un secteur en plein développement, propulsée par la construction des premiers parcs offshore en France : « cette croissance va s’installer durablement si l’on en croit la planification des mises en service des parcs attribués. […] Les investisseurs ont […] beaucoup d’appétence pour la filière comme en témoigne l’attractivité des appels d’offres français avec 10 consortiums sélectionnés par l’État ». Marc Lafosse ajoute néanmoins qu’il reste nécessaire « d’acculturer le grand public et les usagers de la mer aux énergies de la mer en France. […] Il n’y a pas de freins à redouter, mais plutôt une attente collective de comprendre, partager, monter en compétences, gagner de l’expérience ». Pour le président de Bluesign, l’État est un acteur de soutien pour l’éolien en mer : « l’État, depuis la publication de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE), tient ses engagements de volumes dans le domaine de l’éolien posé et flottant.[…] La filière connait […] de belles avancées, et on attend désormais de l’État qu’il poursuive son appui aux premières fermes pilotes d’hydroliennes en développement sur les côtes bretonnes et normandes et qu’il reconnaisse le potentiel du houlomoteur à l’instar de nombreux autres pays européens ».

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