Règlementation

Revue de presse

29 Mai. 2020

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29 Mai. 2020 lefigaro.fr, 22/05/2020

Des associations vent debout contre le développement de l’éolien inscrit dans la PPE

Le 21 avril 2020 était adoptée par décret gouvernemental la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) pour la période 2019-2028. Cette feuille de route prévoit pendant la période une réduction de la part du nucléaire au profit des énergies renouvelables. Les éoliennes verraient ainsi passer leur nombre de 8 000 sur l’ensemble du territoire à près de 20 000, soit une croissance de 150% de la puissance installée de l’éolien terrestre. Ce qui n’est pas du goût d’un certain nombre d’associations, parmi lesquelles Vent de colère!, la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France ou encore Sauvons le climat, qui envisagent un recours devant le Conseil d’État. Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement durable (FED), livre ce commentaire : « nous sommes furieux de cette décision qui engage la France pour quinze ans, voire plus, prise en catimini, en pleine crise du Covid, sans tenir compte des remarques et critiques émises lors de la phase de consultation préalable ». Un revirement du chef de l’État est également dénoncé dans la mesure où, le 14 janvier 2020, Emmanuel Macron avait affirmé à Pau lors d’une table ronde sur l’écologie : « la capacité à développer l’éolien massivement, il faut être lucide, est réduite. Le consensus est en train de nettement s’affaiblir dans notre pays ». Regroupant une vingtaine d’experts indépendants, le collectif Énergie Vérité a suite à l’adoption de la PPE mis en avant que « derrière cette énergie renouvelable se cache un business juteux pour de nombreuses sociétés internationales » et observé que « la production d’éoliennes ne crée que marginalement des emplois en France ».

29 Mai. 2020 lefigaro.fr, 24/05/2020

Elisabeth Borne appelle les grands patrons à agir pour l’environnement

À la suite d’une tribune appelant à une « relance verte » signée par plus de 90 grands patrons et publiée début mai 2020 par Le Monde, la ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne, enjoint ses signataires à davantage d’action en faveur de l’environnement. « Je les appelle à démontrer leurs engagements avec des mesures concrètes que j'ai listées. Je souhaite être à la fois exigeante et constructive », explique la ministre. « La manière et la date à laquelle ces engagements seront formalisés sont encore en cours de définition. Nous sommes en train d'échanger avec les entreprises », précise-t-elle. Dans leur tribune, les grands patrons d’entreprises regroupées dans l’association Entreprises pour l’Environnement (EPE), parmi lesquelles EDF, Airbus, Renault, Michelin ou encore Danone, observaient qu’ « une large part des moyens financiers qui seront prochainement mobilisés pour la relance économique aurait tout intérêt à l'être (...) pour accompagner la transition écologique, avec un souci encore plus affirmé de justice sociale ». Comptent parmi les propositions de la ministre de la Transition écologique un forfait de 400 euros pour les salariés se déplaçant à vélo ou en covoiturage, un repas végétarien par semaine ou encore le don d’invendus aux associations. Sur le long terme, Elisabeth Borne invite les entreprises à définir leur stratégie pour parvenir à la neutralité carbone.

29 Mai. 2020 actu-environnement.com, 19/05/2020

Le coup de pouce des CEE pour verdir le chauffage des bâtiments tertiaires

Le 19 mai 2020 était publié par le ministère de la Transition écologique et solidaire au Journal Officiel l’arrêté créant une offre « coup de pouce » des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) pour remplacer les chaudières au fioul du secteur tertiaire par des chaudières collectives à haute performance énergétique, des pompes à chaleur (PAC), des chaudières biomasse ou un raccordement à un réseau de chaleur. « Les coefficients de bonification proposés sont plus élevés lors du recours aux énergies renouvelables (raccordement à un réseau de chaleur, biomasse, PAC), allant de x2 à x4 ; il est de 1,3 lors du recours à une PAC à absorption ou à moteur gaz en remplacement d'une chaudière à gaz », détaille la Direction Générale de l'Énergie et du Climat (DGEC). Est également prévu dans l’arrêté un renforcement des conditions d’attribution de la bonification accordée grâce à un Contrat de Performance Énergétique (CPE). À compter du 1er juillet 2020, l’objectif d’économie d’énergie devra être d’au moins un cinquième du contrat par rapport à la situation de référence, et « la période durant laquelle cette économie d'énergie est garantie est d'au moins cinq ans ».

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