Règlementation

Revue de presse

27 mar. 2020

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27 mar. 2020 lesechos.fr, 17/03/2020

L’Île-de-France adopte un plan solaire

La région Île-de-France a adopté en novembre 2019 un plan solaire visant à atteindre 250 MW de puissance installée fin 2021, soit deux fois la capacité actuelle. Le conseil régional a voté un budget de 46 millions d’euros au début de l’année 2020 afin de développer les énergies renouvelables. A travers ce plan solaire, la région compte couvrir 100 lycées de panneaux solaires d'ici à 2024 et bâtir un parc photovoltaïque régional. Un cadastre solaire a été réalisé grâce aux données fournies par l’Institut Paris Région et l’Agence régionale énergie-climat (Arec) et est visible sous forme 3D, afin d’identifier le potentiel solaire des 2,5 millions de bâtiments franciliens. Cette cartographie doit notamment permettre aux collectivités de connaître le potentiel de leur territoire. « L'objectif était de proposer aux professionnels et aux particuliers un outil compréhensible par tous pour visualiser concrètement le potentiel solaire d'une toiture », détaille Narjis Mimouni, chargée de projets Energies renouvelables et de récupération à l'Arec Île-de-France. Les projets photovoltaïques devront s’inscrire dans le respect des règles d’aménagement et d’urbanisme, sous la vigilance des Architectes des bâtiments de France. La région pourra accompagner les copropriétés, particuliers, entreprises et collectivités via plusieurs programmes mis en place. Pour les collectivités, l’Ile-de-France a lancé l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Mobilisation des collectivités pour le développement de l'énergie solaire en Île-de-France » afin de les accompagner « de la manière la plus efficace possible et de faire remonter les freins à l'entrée des projets dans les circuits d'aide », précise le conseil régional. Elles pourront être aidées à l’aide de subvention pouvant couvrir jusqu’à 50% du coût global, dans la limite de 2 millions d’euros. Une prochaine étude s’intéressera au potentiel des parkings extérieurs en Ile-de-France, afin d’installer notamment des ombrières photovoltaïques.

27 mar. 2020 futura-sciences.com , 18/03/2020

Le nouveau coefficient de conversion en énergie primaire divise

Fixé à 2,58 kWh dans la réglementation thermique 2012 (RT 2012), le coefficient pour l’électricité doit être abaissé à 2,3 avec la réglementation environnementale 2020 (RE 2020), qui entrera en vigueur le 1er janvier 2021. Ce coefficient est calculé par rapport à la quantité d’énergie primaire nécessaire à la production d’1 kWh d’électricité finale. Les énergies primaires ayant un facteur de conversion 1. Cette évolution diminuera alors logiquement le bilan carbone du chauffage électrique de 210 à 79 gCO2/kWh. Cette modification avantage alors les technologies consommatrices en énergie, ce qui attire les critiques du syndicat professionnel Uniclima et d’associations comme négaWatt, qui dénoncent une augmentation du nombre de convecteurs dans les logements neufs.

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