Règlementation

Revue de presse

10 sep. 2021

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10 sep. 2021 euro-energie.com , 29/07/21

Le Gouvernement souhaite digitaliser et décarboner le transport ferroviaire

Dans le cadre du programme France Relance, le Gouvernement a lancé l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Digitalisation et Décarbonation du Transport Ferroviaire ». Cet AMI s’inscrit dans la stratégie d’accélération « Digitalisation et Décarbonation des Mobilités » du quatrième programme d’investissements d’avenir (PIA4), qui vise à soutenir l’innovation dans les transports et prévoit jusqu’à 250 millions d’euros pour l’axe ferroviaire. Avec pour objectif de développer le transport ferroviaire du futur, l’AMI s’oriente autour de trois thématiques prioritaires : le train léger, le réseau ferroviaire digitalisé et le fret ferroviaire automatisé. Le développement du train léger, moins coûteux et plus rentable, devrait offrir des solutions adaptées aux petites lignes ferroviaires, permettant ainsi de renforcer la cohésion des territoires. La digitalisation du réseau ferroviaire vise à améliorer et augmenter la circulation des trains sur une même infrastructure grâce à l’ensemble des données. Elle permettra également de positionner le réseau ferroviaire français dans l’ère digitale afin d’en assurer la compétitivité. Le fret ferroviaire automatisé doit quant à lui aider à atteindre l’ambition de doubler la part modale du fret ferroviaire d’ici 2030. L’AMI s’adresse en priorité aux entreprises de toutes tailles porteuses de solutions innovantes. Les collectivités, à la fois autorités organisatrices de transport et terrains d’expérimentation, sont également visées par cet appel à manifestation d’intérêt. Pour Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, « le train a un rôle important à jouer pour répondre au défi climatique. L’objectif du Gouvernement est d’offrir une alternative attractive et efficace aux autres modes de transport, tant pour les passagers que pour les marchandises. […] Cet appel à manifestation d’intérêt vise à développer de nouveaux matériels roulants et favoriser la digitalisation du ferroviaire, contribuant ainsi à la reconquête attendue ».

10 sep. 2021 euro-energie.com , 01/09/21

EnR : le Premier ministre annonce de nouveaux appels d’offres pour un développement massif

Le Premier ministre, Jean Castex, s’est rendu le 28 août 2021 sur le chantier du futur parc éolien en mer de Saint-Nazaire. Il a profité de ce déplacement pour annoncer le lancement de sept nouveaux appels d’offres visant à « accélérer la transition écologique » et à amplifier le « développement massif des énergies renouvelables ». « Au cours des cinq prochaines années, plus de 25 milliards d’euros d’investissements vont être ainsi réalisés dans les énergies renouvelables, permettant de soutenir plus de 25 gigawatts de nouvelles capacités de production solaire, éolienne terrestre et hydroélectrique » a détaillé le Premier ministre. À Saint Nazaire, Jean Castex a mis en avant le développement de parcs éolien en mer, « qui doit constituer, après le solaire, le deuxième axe prioritaire de notre stratégie en matière d’énergie renouvelable ». Dans cet objectif, le Premier ministre a annoncé le lancement d’un appel d’offres pour la construction d’un nouveau parc éolien en mer en Normandie. Le Gouvernement va également lancer un programme de recherche consacré aux environnements marins, doté de 50 millions d’euros, et qui inclura la mise en place d’un Observatoire national de l'éolien en mer. Jean-Louis BAL, président du Syndicat des énergies renouvelables (SER), a salué ces annonces : « l’éolien en mer, c’est bien sûr de l’électricité renouvelable et peu chère, mais c’est aussi des usines et des emplois sur notre territoire. Le lancement d’un nouvel appel d’offre en Normandie permet de renforcer la visibilité pour cette filière industrielle, mais nous devons dès à présent préparer la suite en clarifiant les objectifs pour 2024 et les années suivantes ».

10 sep. 2021 actu-environnement.com , 27/08/21

Photovoltaïque sur toiture : le régime d’aides français validé par Bruxelles

La Commission européenne a validé le 27 août 2021 le régime français d’aides dédiées au installations photovoltaïques sur toitures des bâtiments d’une puissance maximale de 500 kWc. Avec un budget prévisionnel d’environ 5,7 milliards d’euros, ce mécanisme de soutien se déploiera jusqu’en 2026. L’accord européen va permettre au Gouvernement français de publier l’arrêté tarifaire pour les installations d’une puissance entre 100 et 500 kWc. Cela permettra de faire basculer les aides sous forme de tarifs d’achat, soit un prix garanti pour l’électricité produite. Les installations pourront bénéficier d'une aide durant 20 ans. « Grâce à cette mesure, la France ambitionne d'augmenter la capacité d'énergie renouvelable solaire de 3 700 mégawatts (MW) supplémentaires. L'aide est nécessaire pour accroître encore la production d'énergie renouvelable et pour permettre à la France d'atteindre ses objectifs en matière d'environnement et d'énergies renouvelables. Le régime aura également un effet d'incitation, en permettant de réaliser des projets qui n'auraient pas pu voir le jour en l'absence d'une aide publique », souligne la Commission européenne. Grâce à cette mesure, la France se donne les moyens d’atteindre son objectif de produire 33% de ses besoins en énergie à partir de sources renouvelables d'ici 2030.

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