Innovations et projets durables

Revue de presse

26 mar. 2021

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innovations et projets durables

26 mar. 2021 ouest-france , 22/03/21

Le Havre : six millions d’euros pour la rénovation de bâtiments universitaires

Le plan « France Relance » lancé fin 2020 par l’État prévoit la rénovation énergétique et thermique des bâtiments publics, dans le but de réaliser des économies d’énergie et de réduire leur empreinte énergétique. Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche est concerné par ce projet, avec la rénovation des bâtiments universitaires. Au Havre, une enveloppe de six millions d’euros a été réservée pour la rénovation énergétique de deux bâtiments de l’université et du Centre régional des œuvres scolaires et universitaires (Crous) d’ici fin 2023. 4,47 millions d’euros seront investis dans l’isolation et l’étanchéité des toitures de plusieurs bâtiments du site universitaire Lebon. Le reste sera destiné à l’isolation des façades, la réfection des toitures et le changement des huisseries d’une résidence du Crous, composée de 92 logements. De manière plus large, l’académie normande bénéficiera d’un budget total de près de 30 millions d’euros pour financer 17 projets, dont les trois universités de Caen, Rouen et Le Havre.

26 mar. 2021 republicain-lorrain.fr , 21/03/21

Grand-Est : EDF vise la production d’énergie décarbonée

« Le Grand Est produit à peu près deux fois ce qu’il consomme, soit 14 000 MW », souligne Jean-Michel Deveza, délégué régional d’EDF. Dans le Grand-Est, l’entreprise compte – hors filiales – 10 000 employés, 1,5 million de clients particuliers et plus de 100 000 entreprises et collectivités. En 2020, malgré la crise, EDF a embauché 300 employés et 550 apprentis dans la région. Son « empreinte carbone est de 14 g/kWh contre 300 g en moyenne en Europe et 330 en Allemagne », précise le dirigeant. Dans le Grand-Est, l‘hydroélectricité représente 10% de sa production grâce à dix centrales sur le Rhin, tandis que les énergies renouvelables comptent pour 20%. La centrale solaire de Toul, l’une des plus grandes installations sur ce territoire, produit à elle seule 115 MW. Jean-Michel Deveza assure que « la décarbonation de la production est [notre] raison d’être. L’objectif est de -50% à 2030 et la neutralité en 2050 ». Dans ce but, EDF prévoit d’investir 500 millions d’euros par an dans la région afin de remplacer ses productions de gaz, pétrole et charbon ainsi que celles de ses clients. L’énergéticien travaille sur plusieurs axes, notamment sur la mobilité électrique. L’entreprise va ainsi collaborer avec la région pour installer 750 bornes de recharge électrique sur le territoire, dont 400 à 500 dès 2021. « On recherche aussi à optimiser par la maille d’un quartier, le rechargement de ces véhicules. Pour ne pas surcharger le réseau, smart charging (recharge intelligente) pourrait prioriser [sic] », explique le délégué régional. La technologie V2G (système de recharge bidirectionnelle), permettrait notamment aux véhicules d’alimenter le réseau lors des pics de consommation. L’énergéticien compte également sur l’hydrogène produit par électrolyse pour les transports lourds. Par ailleurs, l’entreprise s’engage dans le plan de relance lancé par l’État, aux côtés de la région Grand Est dans le Business Act afin d’encourager la transition de décarbonation de l’industrie, orientée autour de trois secteurs : l’automobile, la cimenterie et la chimie. Enfin, EDF souhaite favoriser la rénovation thermique de l’habitat : « comme les pompes à chaleur au lieu du charbon, du fioul chez les particuliers, ou les collectivités comme avec le réseau de chaleur comme dans le Grand Nancy ou la maison intelligente. À quoi cela sert de chauffer une classe quand il n’y a personne ? », explique Jean-Michel Deveza.

26 mar. 2021 lesechos.fr , 18/03/21

Port de Marseille-Fos : 350 millions d’euros pour la transition énergétique et numérique

Le port de Marseille-Fos, le plus important de France, prévoit un vaste projet de transition énergétique et numérique pour lequel il va investir 350 millions d’ici 2024, malgré une baisse de son activité due à une diminution du trafic de presque 13% en 2020. « L'ambition de notre politique d'aménagement sur les bassins Ouest (à Fos-sur-Mer) est d'accompagner la transition par rapport au modèle 'tout pétrole'. À l'Est (Marseille), nous travaillons sur le maintien de l'outil industriel avec des mesures fortes de réduction des nuisances et d'anticipation des réglementations environnementales », explique Hervé Martel, président du directoire du port de Marseille-Fos. Deux tiers du budget seront dédiés à des projets de développement, tandis que le reste sera utilisé pour maintenir les infrastructures. Parmi les projets clés, un programme de connexion électrique des navires à quai est prévu, ainsi que des tests de démonstrateurs industriels pour le recyclage du CO2. Une grande partie du travail portera sur le développement multimodal avec la massification des trafics dans le but de gagner de nouvelles parts de marché. Le port prévoit ainsi d'accompagner le lancement de services ferroviaires longue distance visant à renforcer la desserte à l'intérieur des terres de la façade méditerranéenne jusqu'à Lyon, voire jusqu’en Suisse et en Allemagne. Le transport fluvial est également au cœur des réflexions de Marseille-Fos : « le port a inscrit dans son projet stratégique l'objectif de porter la part des conteneurs transportés par le fer et le fleuve de 20% aujourd'hui à 30% en 2030 », précise Elisabeth Ayrault, nouvelle présidente du conseil de surveillance du port. Enfin, afin de devenir un « smart port », Marseille-Fos va continuer de travailler sur l’accessibilité et le partage de données avec l’écosystème portuaire. « Nous travaillons ensemble à plus d'interopérabilité, de fluidité et de traçabilité pour optimiser les chaînes logistiques », souligne Elisabeth Ayrault.

26 mar. 2021 environnement-magazine.fr , 18/03/21

Trophée des communes pour la rénovation énergétique : lancement de la deuxième édition en Île-de-France

L’association des maires d’Île-de-France (AMIF), Île-de-France Énergies et l’AREC Île-de-France – département énergie-climat de l’Institut Paris Region – ont lancé la deuxième édition du « Trophée des communes pour la rénovation énergétique ». Sous forme d’appel à projets à destination des communes et intercommunalités franciliennes, les candidats peuvent soumettre leur projet de rénovation énergétique du bâti – public, social ou privé – jusqu’au 18 mai 2021. Cinq lauréats seront désignés durant le Salon de l’AMIF, le 30 juin ou le 1er juillet. Le jury établira sa sélection en s’appuyant sur la stratégie globale et les ambitions de la collectivité en matière de rénovation énergétique, sur son exemplarité environnementale et sociale, et sur la diversité et la qualité des démarches mises en œuvre auprès des acteurs du territoire. En 2020, 21 communes avaient déposé leur candidature.

26 mar. 2021 techopital.com , 16/03/21

Le CHU de Rouen économise 150 000 euros par an grâce à son CPE avec Dalkia

Comme beaucoup d’établissements hospitaliers, le CHU de Rouen a vu ses consommations énergétiques exploser ces dernières années : en 25 ans, elles ont augmenté de 50%, toutes énergies confondues. L’hôpital consomme chaque année 27 millions de kWh de chaleur, 34 millions de kWh d’électricité et 20 millions de kWh de gaz, soit au total 81 millions de kWh d’énergie pour un budget annuel de 5,5 millions d’euros. Face à ce constat, la politique du CHU « consiste à essayer de contenir les évolutions de consommations liées notamment à la partie électrique et cela en raison de l'évolution des technologies, aux besoins grandissants en termes de conditionnement d'air et de climatisation », explique Patrick Bartolucci, directeur des travaux et des services techniques du CHU de Rouen. L’objectif est de réduire les consommations et les coûts associés, qui comptent pour environ 1,5% du budget global de l’hôpital, soit plus de 8,5 millions d’euros en ajoutant l’eau. La politique de l’établissement vise à « mettre en place des systèmes permettant d'économiser, en adaptant les pratiques aux nouvelles utilisations » et en améliorant « l'impact environnemental de l'établissement », détaille le directeur. Dans ce cadre, le CHU a signé un contrat de performance énergétique (CPE) de douze ans avec Dalkia, filiale du groupe EDF, via la procédure de dialogue compétitif. Cette collaboration permet de « réaliser les investissements nécessaires à l'amélioration des performances techniques, avec un partenaire ayant les compétences techniques », sur une durée « suffisamment longue pour avoir le temps de mettre en place ces actions et de vérifier leur efficacité et corriger les dérives potentielles », souligne Patrick Bartolucci. Trois actions ont déjà été mises en place grâce au CPE. Tout d’abord, le groupe froid de 8 MWh du site principal du CHU a été remplacé par un groupe centrifuge nettement plus performant, permettant d’économiser 100 000 kWh, soit environ 3% de la consommation totale du site. La deuxième action a porté sur le réseau de distribution d’énergie thermique, qui alimente les bâtiments en chaleur et en froid depuis une chaufferie centrale vers des sous-stations et des galeries de liaison souterraine. Des travaux ont été effectués sur le réseau, notamment pour adapter les débits, ayant pour effet de diminuer 5% des consommations amont et aval, soit environ 150 000 kWh par an. Enfin, des variateurs de vitesse électroniques ont été installés sur les caissons de traitement d’air, afin d’économiser plus de 700 000 kWh d’électricité par an. Au total, ces actions ont permis au CHU d’économiser environ 150 000 euros par an. Sur l’énergie thermique, grâce à Dalkia, l’établissement a « aujourd’hui des engagements de consommations de l’ordre de 25 millions de kWh », contre 30 millions de kWh auparavant. Alors que le parc immobilier a augmenté de 19% (38 000 m² supplémentaires), le CHU s’est engagé à réduire ses consommations de 17%. De nouvelles actions sont prévues dans le centre hospitalier, notamment la récupération d’énergie thermique sur des caissons de traitement d’air afin d’économiser 800 000 kWh par an et le raccordement du CHU, en été, à un réseau de chaleur alimenté par de l’énergie biomasse. Cette dernière action devrait permettre d’éviter 2 200 tonnes de CO2.

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