Innovations et projets durables

Revue de presse

25 oct. 2019

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innovations et projets durables

25 oct. 2019 lemondedelenergie.com , 09/10/19

La centrale thermique d’Aramon remplacée par les énergies et technologies propres

L’exploitation de la centrale thermique d’Aramon dans le Gard, en service depuis 1977, prendra fin en 2023 suite à l’engagement d’EDF de démanteler ses centrales thermiques. Toutefois, l’énergéticien a vu dans cette fermeture une opportunité en choisissant de transformer la centrale en Cleantech Vallée, un écosystème spécialisé dans les énergies renouvelables et les technologies propres. Cette reconversion a pu voir le jour grâce à un Contrat de Transition Écologique (CTE) signé en décembre 2018 entre l’État, EDF et ses partenaires. Deux projets ont pu être concrétisés grâce à ce contrat, dont une centrale solaire développée dès 2016, notamment via une campagne de financement participatif. Elle est équipée de plus de 14 000 modules photovoltaïques et présente une puissance cumulée totale de 5 MW, ce qui lui permet d’alimenter en électricité près de 3 500 habitants de la région. EDF a choisi ce projet de reconversion pour expérimenter pour la première fois des modules bifaces, qui permettent d’absorber le rayonnement solaire des deux côtés, dont les rayons réfléchis par le sol, améliorant ainsi leur rendement. Le deuxième projet lancé est le Cleantech Booster, une pépinière d’entreprises dédiée à l’innovation sur les technologies propres et la production d’électricité respectueuse de l’environnement. Pour Jean-Bernard Lévy, PDG du groupe EDF, « la reconversion du site d’Aramon est emblématique du travail conjoint entre pouvoirs publics, acteurs locaux et industriels pour agir concrètement à la revalorisation des territoires. En associant production d’énergie bas carbone et développement de solutions innovantes, ce projet s’inscrit pleinement dans les objectifs de CAP 2030 du groupe EDF qui fait de la lutte contre le changement climatique sa priorité ».

25 oct. 2019 lemonde.fr , 19/10/19

Les Hauts-de-France mettent l’économie responsable à l’honneur

Le World Forum For a Responsible Economy s’est tenu à Lille du 15 au 17 octobre 2019, rassemblant 4 000 visiteurs du monde entier. L’événement accueillait les leaders de l’économie responsable, tels que Bertrand Piccard, fondateur du projet Solar Impulse, premier avion à voler grâce à l’énergie solaire. Lille a été choisie car la région des Hauts-de-France souhaite être une pionnière de l’économie responsable et de la « troisième révolution industrielle ». Cette « troisième révolution industrielle », thème développé par l’économiste américain Jeremy Rifkin, serait basée sur l’hydrogène, la bio-méthanisation, les réseaux électriques intelligents, le zéro carbone et l’économie circulaire. La région compte d’ailleurs déjà près de 1 000 projets liés à la transition énergétiques, l’économie responsable et les technologies numériques. La mission Rev3, qui rassemble des responsables politiques, des chercheurs, des entreprises, des universités, des clusters et des associations, visant à faire de la région le symbole de la troisième révolution industrielle, porte plus de 800 projets financés grâce à un investissement public et privé de 500 millions d’euros par an et un fonds d’investissement privé de 50 millions d’euros par an. Le président de cette mission, Philippe Vasseur, ancien ministre de l’Agriculture, est le fondateur du World Forum For a Responsible Economy. Si l’évènement est une réussite, Philippe Vasseur a toutefois quelques regrets : « Rev3 marche très bien, sauf qu’on est encore trop dans un cercle fermé ». Le président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, partage ce constat et souhaite que les citoyens soient plus impliqués : « les Français ont pris conscience de l’importance de lutter contre le réchauffement climatique, mais comment mieux se nourrir ou mieux isoler son logement si l’on n’en a pas les moyens ? Il faut redonner une forme de pouvoir, une nouvelle forme de démocratie ».

25 oct. 2019 20minutes.fr , 19/10/19

La Bretagne ambitionne d’être le leader européen de la production d’hydrogène vert

La région Bretagne souhaite développer sur son territoire la production d’hydrogène, considérée comme une énergie d’avenir. En effet, ce gaz très léger est déjà utilisé dans l’industrie automobile et spatiale et plusieurs projets sont en cours. L’hydrogène peut être produit de manière « grise », c’est-à-dire grâce aux hydrocarbures ou de manière « verte » grâce aux énergies renouvelables. C’est sur la production de l’hydrogène vert que la Bretagne souhaite se positionner en leader. Un rapport commandé par la région stipule que l’ensemble de la chaîne de production est présente sur le territoire breton, ce qui lui donne un grand potentiel dans le domaine. La Bretagne souhaite produire de l’hydrogène grâce à l’excédent d’électricité que doivent fournir les futures éoliennes en mer de la région. Pour y parvenir, il est nécessaire de disposer d’électrolyseurs, dont le coût nécessite une production à grande échelle. Un test va être lancé dans l’usine Michelin de Vannes, où un large électrolyseur devra produire de l’hydrogène capable de fournir de l’énergie à l’usine et aux véhicules de transport.

25 oct. 2019 greenunivers.com , 14/10/19

Les priorités de la région Occitanie pour la transition énergique

Dans le cadre d’un entretien, Agnès Langevine, vice-présidente de la Région Occitanie, en charge de la transition écologique et énergétique, de la biodiversité, de l’économie circulaire et des déchets, détaille les ambitions et priorités de sa région dans la transition énergétique. Elle affirme que la région veut être « la première région d’Europe à énergie positive ». Pour ce faire, la région vise une baisse de la « consommation d’énergie finale de 40% d’ici à 2050 » avec « une baisse de plus de 40% dans le secteur du bâtiment et même de 60% dans la mobilité ». La région devra aussi tripler sa production d’électricité issue des énergies renouvelables. L’éolien et le photovoltaïque vont être au cœur de cette politique avec l’objectif de quintupler la production issue de l’éolien et de multiplier par 12 celle provenant du photovoltaïque. Pour relever ce défi, que la vice-présidente reconnaît être très élevé, la région compte sur l’Agence régionale énergie climat (Arec). Récemment créée, cette agence a pour mission d’accompagner « tout type de parcours d’un ménage dans ses travaux de rénovation énergétique. Il ciblera en priorité les logements avec l’objectif d’en rénover 50 000 par an dans les prochaines années, puis 72 000 par an à l’horizon 2025 ou 2030 » détaille Agnès Langevine. Enfin, la région mise sur l’hydrogène dans la mobilité, l’élue affirmant qu’il « faut déployer simultanément la production d’hydrogène vert, sa distribution et les applications. A l’aéroport de Blagnac par exemple, autour d’un hydrogène produit par une centrale solaire, nous voulons déployer un hub multi-usages : voitures, navettes, monte-charges… Le parc automobile y est en cours d’acquisition ».

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