Innovations et projets durables

Revue de presse

24 juil. 2020

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innovations et projets durables

24 juil. 2020 sudouest.fr, 15/07/2020

Côte sud des Landes mise tout sur le solaire

La communauté de communes Côte sud des Landes a investi plus de 250 000 euros dans la réalisation de plusieurs projets de production d’électricité solaires sur le territoire. Le site de Sitcom Côte sud des Landes, à Bénesse-Maremne, par exemple, commencera à produire à partir de fin novembre assez d’énergie pour alimenter 1500 foyers. L’entreprise a installé 12 600 mètres carrés de panneaux photovoltaïques sur le toit du bâtiment de stockage de la déchetterie. Les entreprises Béton Josse et Labeyrues, respectivement à Josse et à Saint-Geours-de-Maremne, se préparent à accueillir plusieurs milliers de mètres carrés de panneaux sur la toiture de l’entreprise ou sur les ombrières du parking pour faire des économies sur les factures et améliorer leur image verte. « Dans les Landes, l’énergie solaire est la ressource naturelle la plus évidente à exploiter », explique Pierre Froustey, président de Macs Energie, la société en charge du projet. Continuant sur cette lancée, la communauté de communes est en train de réaliser sept nouveaux projets sur le territoire pour valoriser l’énergie qui fait la renommée du département.

24 juil. 2020 zegreenweb.com, 17/07/2020

Les villes européennes misent sur les EnR

A l’occasion de la COP21 Paris, 1000 mairies du monde entier s’étaient engagées contre le réchauffement climatique et avaient promis d’être en première ligne dans la transition énergétique des collectivités locales. De nombreuses communes françaises ont mis en place des politiques pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES) en développant de plans de mobilité douce, en investissant dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. « Les collectivités locales, en particulier les communes et les intercommunalités, jouent un rôle majeur pour la transition écologique parce qu’elles font beaucoup d’investissement sur les transports, sur le logement et sur l’alimentation dans ce domaine » confirme Géraud Guibert, président du think-tank la Fabrique Ecologique. « Aujourd’hui, les citoyens demandent l’urgence climatique, ils demandent que les collectivités agissent fortement sur ces sujets. Elles doivent se fixer une trajectoire précise pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 et suivre année après année l’endroit où elles sont par rapport à cette trajectoire en matière d’émissions de gaz à effet de serre » a-t-il ajouté. Le maire de Dijon, François Rebsamen, a engagé un plan pour réduire les émissions de GES de la commune de 11% et la consommation des bâtiments municipaux de 18,5% entre 2010 et 2018. La ville, membre de l’association européenne Energy Cities, a d’ailleurs mis en place un réseau de chaleur urbain fonctionnant à partir d’énergies renouvelables. « Nous sommes passés de 20 km de réseau à énergie fossile il y a une dizaine d’années à une centaine de kilomètres aujourd’hui […] avec 70% d’énergie renouvelables » a déclaré Jean-Patrick Masson, adjoint dijonnais à l’écologie. La ville de Vienne, membre de la même association, a établi des « zones de protection du climat », des espaces privilégiés où les énergies fossiles sont bannies des nouvelles constructions. La capital autrichienne espère diminuer les émissions de GES par habitant de 85% d’ici 2050. Les Pays-Bas ont interdit le chauffage au gaz à partir de 2050. « Cette décision a fait place nette pour de nouvelles solutions radicalement différentes, comme le très impressionnant réseau de chauffage urbain XXL » explique Adrian Hiel d’ENergy Cities.

24 juil. 2020 avere-France.org, 09/07/2020

Conseils pour des transports plus verts

Les collectivités locales et les opérateurs des transports font face à la demande du public d’engager la nécessaire transition énergétique et écologique du secteur. Pour atteindre le verdissement des flottes, il faut investir davantage dans les technologies à faibles émissions comme les véhicules électriques et le gaz. Les bus électriques représentent à ce jour la seule technologie zéro-émission d’échappement capable d’améliorer significativement la qualité de l’air en ville. La loi de transition énergétique pour une croissance verte de 2015 exige qu’au moins 50% des cars et des bus acquis par les collectivités territoriales soient à faibles émissions. Tous les transports publics devront être à faibles émissions à partir du 1er janvier 2025. Les collectivités locales testent depuis plusieurs années les bus électriques car ils permettent de réaliser des économies significatives sur l’entretien, l’assurance et l’énergie. Le Commissariat général au développement durable a estimé en 2018 que les bus électriques permettent de faire 60% d’économies par rapport aux bus diesel. D’ailleurs, les nombreuses solutions de financement existantes, ainsi que les réductions sur la taxe de consommations finales d’électricité rendent ces solutions encore plus avantageuses pour les collectivités. Avere-France appelle à soutenir les décideurs publics et les opérateurs de transports avec des dispositifs de soutien permettant la stimulation de la demande, le financement et la subvention. Avere-France propose donc de renforcer la loi relative à la transition énergétique et de stimuler la demande avec des appels d’offre et cahiers des charges imposant des réponses avec des énergies alternatives. Pour privilégier la consolidation du tissu industriel local, l’association conseille la création de fonds dédiés au financement des entreprises locales, l’ouverture du fond de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA), ainsi que des nouvelles subventions directement accessibles aux projets de déploiement pour concrétiser l’électrification du transport public.

24 juil. 2020 journaldelenvironnement.net, 17/07/2020

Le train du futur est vert et économique

La SNCF a présenté le 16 juillet le premier chaudron (l’enveloppe extérieure de la rame) du TGV du futur. « Composée à 97% de matériaux recyclables [l’enveloppe des rames est en aluminium, ndlr], et étudiée pour diminuer la pollution sonore à l’intérieur comme à l’extérieur de l’habitacle, elle [la rame] affiche une éco-conduite ultra-compétitive, et ouvre la voie à la mobilité plus durable, plus respectueuse de l’environnement et du bien-être des voyageurs » a déclaré le transporteur. Chaque rame est bardée de capteurs et objets connectés qui relèvent 15 000 mesures chaque seconde. En effet, « la rame produit des autodiagnostics qui garantissent une maintenance prédictive, permettent de gagner en efficacité et de fiabiliser la ponctualité des trains, tout en réduisant les coûts d’exploitation » assure la SNCF. Grâce à des automates, chargés de réguler la consommation d’électricité de la rame en fonction des besoins, le nouveau TGV permettra d’économiser jusqu’à 37% de l’énergie par place assise par rapport aux TGV2N.

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