Innovations et projets durables

Revue de presse

20 sep. 2019

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innovations et projets durables

20 sep. 2019 environnement-magazine.fr , 10/09/19

Un programme pour favoriser la transition énergétique de la Sécurité sociale

La secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Emmanuelle Wargon, a lancé, mardi 10 septembre 2019, le programme « Impulsion 2021 ». Celui-ci a pour objectif de favoriser, d’ici à juin 2021, la transition énergétique du parc immobilier de la Sécurité sociale. Pour y parvenir, le ministère s’appuie sur le cabinet de conseil Green Soluce et sur l’Union des caisses nationales de Sécurité sociale (Ucanss). L’Agence de l’Environnement et de Maîtrise de l’Energie (ADEME) accompagnera également le projet qui entre dans le cadre du programme CEE (Certificats d’Economie d’Energie). Le programme sera soutenu techniquement et financé à hauteur de 3 millions d’euros par quatre énergéticiens, dont EDF. Les objectifs d’Impulsion 21 sont de « favoriser l’innovation, faire évoluer les pratiques des 145 000 collaborateurs de la Sécurité sociale et ainsi réduire la consommation énergétique de son parc immobilier de 4,5 millions de mètres carrés – soit 5 000 bâtiments environ répartis sur 3 800 sites –, en lançant une dynamique collective à grande échelle », indique Ella Etienne-Denoy, directrice générale de Green Soluce. Deux axes seront mis en œuvre pour y parvenir : « le premier consistera à former plus de 6 600 agents, managers et agents en charges de la maintenance, grâce à des dispositifs digitaux (MOOC, jeux en ligne…) et présentiels. Le second axe visera à favoriser la rencontre entre les professionnels du secteur du bâtiment et les 300 organismes locaux des cinq caisses nationales autour de 800 bâtiments-pilotes », détaille Raynal Le May, directeur de l’Ucanss. L’objectif d’Impulsion 2021 est de transformer et de réhabiliter des bâtiments datant pour la plupart des années 70, mais aucun programme de travaux n’est pour l’heure envisagé.

20 sep. 2019 connaissancedesenergies.org , 12/09/19

Lancement de l’exploitation des premiers bus à hydrogène de France

La région Ile-de-France a lancé l’exploitation commerciale des premiers bus à hydrogène de France, sur la ligne 264 dans les Yvelines. Deux bus à hydrogène réaliseront désormais ce trajet de 12,5 kilomètres, emprunté chaque jour par un millier de voyageurs. Dotés d’un réservoir d’une capacité de 39 kilogrammes d’hydrogène, ils disposent d’une autonomie de 300 kilomètres et nécessitent un temps de charge d’une vingtaine de minutes. « L'objectif (...) est de tester les performances de ce type de véhicule au niveau de la consommation, de l'autonomie, des coûts d'exploitation et de maintenance » et leurs « tenues techniques » sur une expérimentation d’une durée de sept ans, explique Ile-de-France Mobilités, qui finance 59% du projet. Alors que l’établissement public régional vise « une flotte de bus 100% propres » d’ici 2029, ces nouveaux bus à hydrogène offrent une autonomie importante et un temps de charge bien plus rapide qu’une batterie ion-lithium. Si pour l’heure le coût d’un bus à hydrogène reste encore très élevé, autour de 600 000 euros minimum, les industriels du secteur visent l’exploitation de 1 000 bus de ce type en France d’ici à 2023. Selon l’Association française pour l'hydrogène et les piles à combustible (Afhypac), le prix devrait baisser avec l’augmentation des commandes. De nouveaux bus à hydrogène vont être exploités dans d’autres régions de France : une ligne opérée exclusivement par six bus à hydrogène va voir le jour mi-octobre dans le Pas-de-Calais, tandis qu’un service de bus à hydrogène devrait être lancé prochainement à Pau, suite à l’inauguration d’une station à hydrogène mi-septembre. Ces nouveaux projets utiliseront de l’hydrogène produit par électrolyse de l’eau, et donc sans émissions de gaz à effet de serre, tandis que l’hydrogène des bus des Yvelines est issu du reformage de méthane, technologie émettrice de CO2.

20 sep. 2019 leparisien.fr , 11/09/19

Le stade de l’OL se verdit

Le Groupama Stadium, le stade de 60 000 places de l’Olympique lyonnais inauguré en 2016, met en place des initiatives pour réduire son empreinte environnementale. « Le fonctionnement d'un site comme le Groupama Stadium, ouvert trois cent soixante-cinq jours par an, nécessite de maintenir une réflexion permanente pour optimiser sa gestion et l'inscrire de façon pérenne dans l'environnement », explique Dominique Gatto, directeur technique du stade. « Nos équipes recherchent les solutions innovantes et intelligentes pour rationaliser les consommations de fluides, améliorer les performances énergétiques de l'enceinte tout en développant ses fonctionnalités. Les techniques évoluent constamment et très vite, cela nous permet d'adapter nos usages pour atteindre nos objectifs en termes de développement durable » ajoute le directeur. Ainsi, les pelouses sont arrosées avec de l’eau de pluie recyclée grâce à un système de récupération et d’utilisation des eaux pluviales. En avril 2016, des ruches ont été installées par la fondation de l’OL à proximité du stade pour contribuer à la biodiversité locale. Dès 2017, l’OL a remplacé son système d’éclairage du terrain et des tribunes par un système LED afin de « rationaliser la consommation électrique avec des avantages corrélés », précise Dominique Gatto. Une étude est en cours pour remplacer les éclairages standards installés dans les autres parties du bâtiment. Au niveau de la mobilité, une navette électrique autonome est actuellement en phase de test afin de transporter les passagers de l’arrêt de tramway à proximité jusqu’à l’entrée du stade. Ces navettes pourraient être exploitées d’ici la fin 2019.

20 sep. 2019 environnement-magazine.fr , 16/09/19

Deux CTE signés en Ardèche

Deux Contrats de Transition Ecologique (CTE) ont été signés vendredi 13 septembre 2019 dans l’Ardèche « avec un collectif d’intercommunalités du nord du département et avec un collectif d’intercommunalités du sud du département », a annoncé Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire. « Ils allient l’État, la région, le département, les intercommunalités et le secteur privé au service d’une transformation écologique de ces territoires et d’une ambition verte pour l’économie de demain » a expliqué la secrétaire d’Etat. Ces CTE s’inscrivent dans la démarche initiée par le conseil départemental de l’Ardèche, « Ardèche en transition ». Le CTE du nord du département, doté de 19,6 millions d’euros, est « centré sur la spécificité industrielle du territoire, le verdissement des mobilités ou encore des actions de rénovation énergétique des logements », précise le contrat. Celui du sud, qui bénéficiera de 22 millions d’euros, vise « l’adaptation du secteur touristique aux nouveaux enjeux climatiques, la gestion de l’eau et l’innovation agricole » indique le CTE.

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