Innovations et projets durables

Revue de presse

19 nov. 2021

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innovations et projets durables

19 nov. 2021 business.ladn.eu , 09/11/21

Hydrogène : EDF Pulse Ventures participe à la création d’un fonds d’investissement

Le 9 novembre 2021, EDF Pulse Ventures a annoncé participer à la création d’un fonds d’investissement dédié à l’hydrogène décarboné aux côtés de grandes entreprises françaises. Réunissant plusieurs acteurs internationaux, industriels et financiers, ce fonds devra permettre de financer des projets d’une valeur totale estimée à 15 milliards d’euros, ce qui en fera le plus grand fonds d’investissement dédié à l’hydrogène décarboné au monde. Dans ce cadre, Christelle Rouillé, directrice générale d’Hynamics, filiale du groupe EDF spécialisée dans l’hydrogène, a accordé un entretien à business.ladn.eu, dans lequel elle s’exprime sur les enjeux et l’importance du développement de l’hydrogène. Pour le Groupe, « l’hydrogène bas carbone est amené à jouer un rôle majeur dans l’atteinte de la neutralité carbone en 2050. Outre l’enjeu écologique, le défi est industriel : créer un écosystème industriel, international et compétitif. Pour y parvenir, il est essentiel de fédérer l’ensemble des acteurs. (…) La participation d’EDF à ce fonds, auprès d’autres grands industriels de l’hydrogène, est une étape supplémentaire qui souligne l’engagement du Groupe dans cette démarche », explique la dirigeante. « L’hydrogène fait actuellement l’objet d’une attention très forte, comme solution pour décarboner en profondeur les usages de l’énergie qu’il serait difficile d’électrifier, permettant ainsi l’atteinte de la neutralité carbone », précise Christelle Rouillé. Il peut être utilisé dans les secteurs d’activités difficiles à électriser (mobilité lourde, industries) tout en étant économiquement avantageux. L’hydrogène actuel est produit à environ 95% à partir d’énergies fossiles et s’oriente peu à peu vers sa décarbonation. « Pour produire et commercialiser de l’hydrogène bas carbone et renouvelable, Hynamics, filiale d’EDF spécialisée dans l’hydrogène, a fait le choix technologique de l’électrolyse », détaille la directrice. D’ici 2030, les coûts de production, de distribution, de fabrication des composants et équipements de l’hydrogène réduiront de moitié. « L’hydrogène produit aujourd’hui au sein de la station d’Auxerre, inaugurée par Hynamics il y a quelques jours, est à 12 euros le kilo. L’objectif est de diviser ce coût par deux », indique Christelle Rouillé. L’hydrogène promet d’être compétitif vis-à-vis des alternatives bas carbone et face aux sources d’énergies traditionnelles. Convaincu par son fort potentiel, le groupe EDF accélère déjà son développement et ambitionne de devenir à terme un acteur européen important du secteur. Le Groupe, via Hynamics, « adresse deux marchés fortement émetteurs de CO₂ » : les industriels et les acteurs de la mobilité publique et professionnelle. Pour les premiers, « Hynamics installe, exploite et assure la maintenance de centrales de production d’hydrogène, en investissant dans les infrastructures nécessaires ». Pour les seconds, « Hynamics contribue à mailler les territoires de stations de distribution pour recharger en hydrogène les flottes de véhicules lourds tels que les trains, bus, bennes à ordures ménagères, les véhicules utilitaires ou encore les moyens de transport fluviaux ».

19 nov. 2021 latribune.fr , 08/11/21

Le groupe EDF et E.Leclerc inaugurent l’un des plus grands projets d’ombrières photovoltaïques

L’hypermarché E.Leclerc Les Portes de l’Allier, situé à Avermes dans l’Allier, est l’un des projets les plus ambitieux pour le compte d'une grande surface en matière de panneaux photovoltaïques sur ombrière en France. EDF ENR, spécialiste du photovoltaïque sur toiture, a été sélectionné pour la réalisation de cette installation. 22 000 m² de panneaux ont été installés sur les 1 500 places de parking de l’hypermarché pour un coût total de 5 millions d’euros. Un coût rapidement rentabilisé selon le PDG d’EDF ENR, Benjamin Declas : « 1 mégawatt équivaut en moyenne à un million d'euros d'investissements, mais cela revient ensuite à disposer d'une énergie gratuite pendant 30 ans, qui est la durée de vie estimée pour les panneaux photovoltaïques ». Avec cette nouvelle ferme solaire, E.Leclerc et EDF s’inscrivent en faveur de la transition énergétique : « nous nous engageons concrètement pour une solution vertueuse et durable répondant à la transition énergétique, permettant l'autoconsommation et la valorisation des espaces non utilisés […]. Cette installation, d'une puissance totale de 4,2 MWc, produira ainsi l'équivalent de 30% de la consommation annuelle d'énergie de l'hypermarché. La production estimée annuelle de 4,8 GW, équivaudra, à terme, à la consommation électrique annuelle de 1 000 foyers », explique Jean-Paul Oger, propriétaire du centre E.Leclerc d’Avermes. Les partenaires veulent également répondre aux besoins énergétiques des Français équipés en véhicules électriques en produisant une énergie verte et locale. Izivia, la filiale du groupe EDF spécialisée dans la mobilité électrique, a été retenue pour mettre en place un réseau de 70 bornes de recharge pour voitures électriques dans le parking. Les bornes seront en partie alimentées par les ombrières photovoltaïques. 45 d’entre elles disposeront d’une puissance de 7 kW, permettant d’obtenir 150 kilomètres d’autonomie en seulement 3h de charge, tandis que 24 bornes seront dotées d'une puissance de 22 kW permettant de recharger les véhicules trois fois plus rapidement. « Il s'agit d'un bel exemple pour notre Groupe d'une réalisation combinée production solaire et recharge électrique portée par EDF ENR et Izivia. Dans le secteur des grandes et moyennes surfaces, les demandes sont croissantes car les consommations d'énergie sont régulières et les espaces suffisamment vastes pour permettre des retours sur investissement rapides », souligne Lionel Zecri, directeur du marché d'affaires d'EDF.

19 nov. 2021 centre-presse.fr , 13/11/2021

Grand Poitiers veut construire un nouveau réseau de chaleur

La communauté urbaine du Grand Poitiers a inauguré, le 16 novembre 2021, la nouvelle chaufferie paille du Dolmen. Cette construction lui permet de doubler la taille de son réseau de chaleur urbain, alimenté par l'usine d'incinération des déchets de Saint-Éloi et la chaufferie bois des Couronneries. Quelques jours plus tôt, Grand Poitiers a annoncé vouloir construire un nouveau réseau de chaleur à l'ouest de Poitiers, pour connecter des bâtiments publics et privés, ainsi que des logements sociaux, dans les zones de Montgorges et Bel-Air. À l’instar du réseau de chaleur des Couronneries, géré par Dalkia depuis 2009, la municipalité envisage de confier, dès 2022, la construction et l’exploitation du nouveau réseau sous forme d’une délégation publique. Afin d’alimenter le réseau, des études de faisabilité sont en cours pour installer une chaufferie biomasse multi-combustible. En plus d’être écologique, ce type de réseau est économique et s’inscrit dans la stratégie développée par Grand Poitiers depuis 2017 : « c’est un outil territorial qui crée de l'emploi localement, qui utilise des énergies renouvelables et qui permet de maîtriser les coûts. Sur le réseau des Couronneries, par exemple, on est entre 72 et 74€ le mégawatt/heure alors qu'il est à 100€ pour un réseau au gaz. L'investissement de départ est plus important, mais ça devient rentable de plus en plus vite avec l'augmentation des prix des énergies fossiles », souligne Aloïs Gaborit, en charge de la transition énergétique de Grand Poitiers. D’autres projets similaires pourraient venir compléter le nouveau réseau, notamment dans le quartier de la gare.

19 nov. 2021 enviscope.com , 09/11/21

EDF aménage le barrage de Poutès pour favoriser la biodiversité

Depuis le 29 septembre 2021, les saumons sauvages de l’Allier peuvent désormais franchir le barrage de Poutès pour rejoindre plus librement leurs frayères pendant la période de reproduction. Afin de concilier biodiversité et électricité renouvelable sur le territoire, EDF a lancé un vaste chantier en 2019 visant à réaménager le barrage. Ce dernier a été arasé pour ramener sa hauteur de 17m à 7m et ses trois vannes ont été remplacées par deux nouvelles. En position ouverte, les deux vannes et l’abaissement du barrage permettent d’assurer la continuité de la rivière pendant les périodes de montaison des saumons. La retenue résiduelle de l’eau s’efface un mois au printemps et deux mois à l’automne afin de laisser circuler les poissons migrateurs. Grâce à ces aménagements opérés par EDF, la centrale hydroélectrique de Monistrol d’Allier peut continuer de produire de l’électricité à 85% de ses capacités tout en préservant la biodiversité. Si le barrage était doté d’un ascenseur à poissons avant le chantier, seuls une vingtaine de saumons arrivaient à franchir l’installation chaque année et près de 40 à 50% des juvéniles se perdaient dans la retenue d’eau, causant une forte mortalité.

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