Innovations et projets durables

Revue de presse

10 jan. 2020

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innovations et projets durables

10 jan. 2020 lesechos.fr , 03/01/20

BRL et l’Arec s’engagent pour le renouvelable

La société BRL de Nîmes, concessionnaire du Réseau hydraulique régional, vient de signer un partenariat avec l’Agence régionale de l’énergie et du climat (AREC) afin de développer des projets de production renouvelable sur son réseau (100 000 hectares dans le Gard, l’Hérault et l’Aude). Il s’agira d’appuyer son programme de détection des fuites d’eau, d’augmenter la capacité de turbinage de sa microcentrale des Monts d’Orb, d’équiper en turbinage le barrage de la Ganguise dans l’Aude, et de développer une installation photovoltaïque sur les 12 km de berges du canal entre Fourques et Bellegarde (Gard) avec un potentiel de production estimé à 10 MW. Il est également question de mettre en place des panneaux photovoltaïques flottants sur le canal, d’installer des microturbines sur le réseau, et enfin de produire de l’électricité en turbinant l’eau de la station de pompage Aristide Dumont (Gard).

10 jan. 2020 leparisien.fr , 05/01/20

L’Ile de France, terre fertile pour la géothermie

« On trouve en Ile-de-France la plus grande concentration de chauffage urbain d'origine géothermique d'Europe », affirme Philippe Rocher, expert au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Les deux-tiers de la production nationale sont en effet réalisées dans la région, en raison de ses atouts : « on se situe au centre d'un très grand bassin sédimentaire et en surface, il y a des utilisateurs », précise l’expert. Au total, les eaux souterraines franciliennes du Dogger et du Trias, dont la température naturelle se situe entre 55 et 80°C permettent de chauffer l’équivalent de 250 000 logements. Les projets se multiplient dans la région, avec environ deux à trois nouveaux chantiers par an. Actuellement, cinq sont en cours : à Champs-sur-Marne, où la mise en service est prévue fin 2021, tandis que des études sont en cours à Epinay-Villetaneuse, Grigny et Evry. A Bobigny, un réseau à partir de quatre puits va être créé, afin de chauffer, dès l’année prochaine, l’équivalent de 20 000 logements répartis sur la commune et sur Drancy. La géothermie, qui se présente comme une « énergie renouvelable, locale, à faible impact environnemental avec un prix stable dans la durée » par Philippe Rocher, affiche toutefois un coût de départ élevé. Celui-ci est pris en charge par les collectivités et par le Fonds chaleur de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), financé par l’État. En 2019, le Fonds pour l’Ile-de-France a représenté 32 millions d’euros.

10 jan. 2020 lanouvellerepublique.fr , 06/01/20

Une opération de thermographie aérienne menée dans le Grand Poitiers

Le Grand Poitiers et la communauté de communes avoisinante des Vallées du Clain vont mener une opération de thermographie aérienne afin d’identifier les déperditions de chaleur des bâtiments. Un avion équipé d’une caméra thermique survolera les 56 communes pour évaluer l’ensemble des toitures. « La thermographie est un outil facile d’accès et visuel pour accompagner les habitants qui voudraient faire des travaux dans leur domicile », explique Florence Jardin, vice-présidente de Grand Poitiers, en charge de la transition énergétique. Les personnes intéressées par une rénovation pourront ensuite prendre contact avec l’espace info énergie de leur territoire. Début 2016, une opération similaire avait déjà eu lieu sur les 13 communes de l’époque de Grand Poitiers. Les points info énergie avaient alors reçu trois fois plus d’appels que d’habitude et la communauté urbaine avait enregistré des restitutions pour plus de 1 600 foyers. Cette opération représente un coût de 90 000 € pour les 40 communes de Grand Poitiers et de 38 000 € pour les 16 de la communauté de communes des Vallées du Clain.

10 jan. 2020 actu.fr , 02/01/20

Val de Garonne Agglomération a signé son Contrat de transition écologique

Val de Garonne Agglomération (VGA) fait partie des 62 territoires choisis par le ministère de la Transition écologique et solidaire dans le cadre des Contrats de transition écologique (CTE). Après plusieurs mois de travail, la communauté d’agglomération a signé son contrat avec l’État fin 2019, avec l’ambition « d’opérer la transition écologique par la préservation et l’utilisation des ressources naturelles sur le Val de Garonne et la mobilisation des acteurs économiques locaux », précise VGA. Trois axes ont été définis pour y parvenir : l’innovation énergétique pour assurer l’avenir du territoire, la préservation et le développement des ressources naturelles, et la transition énergétique des entreprises. Cinq actions émanant d’acteurs du public et du privé viennent compléter les projets de la communauté d’agglomération : la réalisation d’études pour la récupération de chaleur fatale industrielle, la mise en place d’un plan de végétalisation sur le territoire, le lancement d’un parcours de formation et d’installation à l’agriculture biologique, la mise en œuvre du projet de sensibilisation Garonn’air et le développement et la structuration d’une filière locale d’hydrogène. Ces projets débuteront en 2022. Le CTE de Val de Garonne Agglomération s’étend sur 2020-2024 pour un budget prévisionnel de 1,116 millions d’euros, pris en charge à 40,5% par la communauté d’agglomération, tandis que le montant restant est partagé entre dispositifs publics et partenaires privés.

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