Innovations et projets durables

Revue de presse

09 avr. 2021

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innovations et projets durables

09 avr. 2021 lesechos.fr , 01/04/21

Lyon : Izivia reprend les bornes de recharge Bluely

Les bornes de recharge électrique de l’opérateur d’autopartage Bluely installées à Lyon ne fonctionnent plus depuis que le groupe Bolloré a cessé son service en août 2020. Izivia, filiale du groupe d’EDF, a pris la décision de les acquérir avec son partenaire financier Demeter, afin de les intégrer à son réseau de bornes de recharge. L’acquisition porte sur 80 équipements pour 320 places, dans le cadre d’un appel à initiative privée lancé par la métropole de Lyon. Izivia prévoit de remettre à niveau les infrastructures existantes, en augmentant la puissance de certaines bornes de 7 à 22 kW, voire à 50 kW pour des recharges plus rapides. En plus d’améliorer la vitesse de rechargement, la filiale d’EDF compte transformer les équipements en service de recharge universel. Celui-ci sera accessible aux véhicules électriques ou hybrides rechargeables des particuliers et des professionnels, et en inter-opérabilité avec d’autres fournisseurs. Ce système de « rétrofit » développé par Izivia a déjà été appliqué en Île-de-France sur plus de 200 bornes. La nouvelle solution comporte également un système de supervision en temps réel et à distance afin de s'assurer du bon fonctionnement des stations. Dans le Grand Lyon, Izivia développe son réseau depuis 2019 avec déjà 55 stations opérationnelles. L’entreprise vise 200 stations d’ici la fin 2021, pour 750 places de stationnement. Au niveau national, la filiale du groupe EDF exploite 10 000 points de charge.

09 avr. 2021 affiches-parisiennes.com , 31/03/21

Courbevoie signe un contrat de performance énergétique avec Dalkia

La ville de Courbevoie a récemment présenté le contrat de performance énergétique (CPE) d’une durée de sept ans, signé en 2020 avec Dalkia, filiale du groupe EDF. L’accord porte sur la rénovation énergétique, l’exploitation et la maintenance des 135 bâtiments publics de la commune. La ville, qui a pour ambition d’être un exemple en matière de transition énergétique, avait déjà signé en 2013 un premier CPE, qui lui avait permis de réduire de 30% sa consommation d’énergies fossiles et de réaliser 6% d’économies d’électricité. Ce nouveau CPE vise à rénover et remplacer les équipements énergivores et à optimiser la consommation énergétique. « Les interventions programmées dans le cadre de ce CPE, sont amenées à s'étoffer et à monter en gamme au fil du temps. Dans cette perspective, nous réfléchissons à la problématique centrale des mobilités durables et à la rénovation thermique du parc de logements sociaux et des résidences privées, avec le concours de Paris Ouest La Défense et de l'Alec », a souligné Stéphanie Soares, conseillère municipale déléguée à la Transition énergétique. Le contrat repose sur sept leviers d'actions : l'exploitation et le gros entretien de renouvellement ; des actions de performance énergétique ; une économie minimale à atteindre sur le gaz, le chauffage urbain et l'électricité ; la sensibilisation des usagers ; une économie sur les consommations d'eau des bâtiments scolaires ; un projet d'énergie renouvelable ; et un Plan canicule de climatisation des crèches et haltes garderies. La ville espère réaliser 27% d’économies sur l’électricité ainsi que 2 700 tonnes de CO2. Financièrement, Courbevoie vise 545 000 euros d’économies au terme du CPE. À travers les actions menées, l'objectif global est de moins consommer tout en assurant un niveau de service et de maintien du confort pour l'usager. L’ensemble des bâtiments de la ville seront connectés au centre de pilotage de la performance énergétique (DESC) de Dalkia, situé à La Défense, où les analystes pourront améliorer et corriger les failles en temps quasi réel. La filiale du groupe EDF mettra en place d’autres innovations à Courbevoie : de l’intelligence artificielle au service des économies d’énergie, une chaudière numérique permettant de récupérer et valoriser la chaleur des services informatiques, ou encore des jumeaux numériques pour tous les bâtiments de la ville en collaboration avec la start-up Kipsum. Dalkia et la jeune pousse travaillent sur une solution d’optimisation sur huit bâtiments de la ville, dont quatre écoles. Enfin, un projet solaire citoyen est prévu, reposant sur un projet collaboratif d'installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments de la ville. Le CPE compte également s’appuyer sur une mobilisation de la population, en menant des campagnes auprès des habitants afin de les sensibiliser à leur impact énergétique sur l’environnement et les inciter à adapter leurs comportements aux enjeux de la transition énergétique.

09 avr. 2021 latribune.fr , 06/04/21

Hydrogène : H2 Loire Vallée sélectionné par la Commission européenne

L’écosystème H2 Loire Vallée a obtenu le soutien de la Commission européenne pour déployer la production d’hydrogène dans les transports terrestres, fluviaux et maritimes, et accélérer la transition énergétique des Pays de la Loire. H2 Loire Vallée représente l’un des quatre projets français sélectionnés par l’Union européenne dans le cadre de l’appel à projets européen CEF-Transport-Blending Facility pour développer le projet Multicit’Hy. Ce dernier est porté par Hynamics, filiale d’EDF dédiée à la production et la distribution d’hydrogène bas carbone et renouvelable. Décliné à Belfort, Nice, Gardanne et Nantes-Saint-Nazaire, Multicit’Hy vise à encourager l’usage de transports décarbonés. L’objectif global est d’installer des stations de production et de distribution d’hydrogène d’une puissance cumulée d’électrolyse de 8 MW avec une production de 3 200kg/jour d’ici fin 2023, et de réduire de 20 000 tonnes les émissions de CO2 liées au transport. Le projet H2 Loire Vallée représentera la moitié de la production, soit 4 MW. Dans le cadre du développement de Mutlicit’Hy, la Commission européenne va allouer 8,9 millions d’euros à Hynamics, et couvrira ainsi 20% des dépenses éligibles de l’écosystème H2 Loire Vallée. Multicit’Hy a également reçu le soutien de la Caisse des Dépôts, à travers la Banque des Territoires, pour un montant de 18,5 millions d'euros. La région Pays de la Loire, qui a lancé en juillet 2020 sa feuille de route « Hydrogène » 2020-2030, pour laquelle elle a prévu un budget de 100 millions d'euros, se satisfait du projet ambitieux de H2 Loire Vallée. « Nous avons désormais le soutien d'une trentaine d'acteurs et avons lancé dix projets en cours d'études d'amorçage. Ce sont des briques dont se sont saisis les industriels », se félicitent Michel Magnan, délégué régional d’EDF en Pays de la Loire, et Nicolas Bulot, délégué régional de France Hydrogène Pays de la Loire. La création de l’écosystème H2 Loire Vallée va contribuer à l’émergence d’une filière de l’hydrogène dans la région.

09 avr. 2021 techopital.com , 31/03/21

Pays de la Loire : une convention pour la transition énergétique des établissements de santé

L’Agence régionale de santé (ARS) Pays de la Loire et la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) devraient signer fin avril 2021 une convention-pilote visant à expérimenter un programme de rénovation énergétique des bâtiments de santé et médico-sociaux. Une expérimentation similaire est également prévue en Nouvelle-Aquitaine. La FNCCR a lancé l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « CHARME » (Coordonner et Hiérarchiser les Actions de Rénovation du Médico-Social : économisons l’énergie) ayant pour objectif la rénovation énergétique des établissements médico-sociaux publics rattachés aux collectivités. L’AMI s’inscrit dans le cadre du programme ACTEE (Actions des collectivités territoriales pour l’efficacité énergétique), dont le but est de massifier la rénovation énergétique des bâtiments tertiaires publics grâce à un budget de 100 millions d’euros. 1 million d’euros seront consacrés à chacune des expérimentations dans les deux régions. « Jusqu'à présent, la santé avait bien d'autres priorités que celle de surveiller ses consommations d'énergie. Mais avec la publication du décret tertiaire de la loi Elan en juillet 2019, les établissements sanitaires et médico-sociaux ont été rattrapés par les questions de transition énergétique », explique Hélène Haller, chargée de mission à la FNCCR. Dans les Pays de la Loire, le secteur de la santé se penche sur la question de la transition énergétique depuis quelques années déjà. En 2017, l’ARS a engagé un rapprochement avec l’Agence de la transition écologique (Ademe) avant de signer un accord-cadre de trois ans en 2018, créant un poste de conseiller en énergie partagée (CEP) pour le secteur de la santé. Le CEP, fonction créée par l’Ademe, a pour mission de favoriser les réductions de consommations énergétiques sur les usages ou encore de préconiser des travaux de rénovation à l’aide d’études de faisabilité. La nouvelle convention-pilote prévoit la création de cinq postes d’« économes de flux », des techniciens ou ingénieurs spécialisés en rénovation énergétique dotés d’une triple compétence technique, juridique et financière. Avec un rôle plus ambitieux que les CEP santé, les économes de flux ont pour mission de s’assurer que les économies générées par les travaux et les économies d'énergie sont bien réintégrés en faveur d'économies d'énergie. L’objectif est de développer un vrai réseau de CEP ou d’économes de flux dans la région.

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